XVIII. De la vertu de Modestie
lo Vertu la plus glorieuse. — Ecriture. — Pères. Le monde lui-même lui rend hommage et flétrit le vice opposé de son mépris. Pourquoi ?
2o Vertu la plus heureuse. — Par ses suites : 1° Pas de vertu qui nous donne (plus le goût des choses célestes. —
2. Pas de vertu qui rende un caractère plus doux, plus commode et plus aimable. — Le vice opposé flétrit le cœur, gâte le caractère, éteint Tesprit.
3o Vertu la plus privilégiée, — La vue de Dieu. — La prédi ection de Jésus-Christ. — Dans le ciel suivre l'Agneau sans tache. ®
ifi Tertu m plus fragile. — Il ne ftiut pour la perdre : 1« Qu'une seule pensée. ~ 2* un seul désir. — 3«> une seule parole. — 4' une seule action.
Veillez donc sur vos pensées, vos yeux, vos oreilles, tous' vos sens.
XIX. Des dangers que court- la vertu de Modestie. — Mauvais livres.
I. — £és livrés simplement frivoles, — 1 , Ils font perdre un temps précieux. — 2; Ils sont funestes à Vesprit qu'ils' faussent et dégoûtent dés lectures sérieuses et des études utiles! — 3. Ils sont nuisibles à Vâmey dont ils énervent la vertùj ruineht la piété.
II. — Des livres entièrement mauvais» — 1 . Les livres obscènes commencent par corrompre le cœur, et le cœur une fois corrompu, ils font perdre toute religion. — 2. Les livres impies commencent par faire, perdre toute religion et, la religion perdue, ils corrompent le cœur.
XX. Des dangers que court la vertu de Modestie. — De la danse.
La danse est un plaisir dangereux pour la piété qu'il éteint; pour la simplicité qu'il altère; pour Vinnocence que trop souvent il corrompt.
Conclusion. — L'éviter le plus qu'on peut. — Se l'interdire même absolument si elle est pour nous spécialement périlleuse.
XXI. Des dangers que court la vertu de Modestie. . — Des théâtres.
lo Les pièces qu'on y joue ne servent pas à corriger les mœurs. Il n'y a qu'une voix à cet égard.
2o La vertu et l'innocence y sont exposées à une foule de dangers du côté des pièces^ de la part des acteurs^ de la part des spectateurs»
GoNGitsioN. — Comme plus haut.