ET
tingue facilement par sa première molaire supérieure (p. *) dont la face perpendiculaire antérieure est plate et non convexe comme dans les autres espèces. Les trois premières molaires supérieures ont près de 8 mm. de longueur.
Perimys diminutus, n. sp. Cette espèce se distingue faci'ement par sa taille excessivement petite. Les molaires n'ont à la couronne que 2 mm. de longueur à peine.
PuioLacosrtomus Amegh., 1887.
Pliolagostomus notatus Amegh., 1887.
ProLacosromus Amegh., 1887.
Prolagostomus pusillus Amegh., 1887.
Prolagostomus divisus Amegh., 4887.
Prolagostomus profluens Amegh., 1887.
‘ Prolagostomus imperialis Amegh., 1887.
Prolagostomus amplus, n. sp. Dans cette espèce, la première (P. =) et la dernière molaire inférieure sont de même :grandeur que les deux molaires intermédiaires. Les quatre molaires inférieures ont 0,0125 mm. de longueur.
Prolagostomus lateralis Amegh. — Synon. Lagostomus lateralis Amgh., 1889.
Prolagostomus primigenius Amegh.—Svynon. Lagostomus\primigenius Amegh., 1889.
SCOTOŒUMYS Amegh., 1887.
Scotœumys inminutus Amegh., 1887.
Eocardidae Amegh., 1891
Dans tous les genres de cette famille, la molaire de lait a deux ou trois racines séparées et restait longtemps en fonction.
EocarpiA Amegh., 1887.
Eocardia montana Amegh., 1887.
Eocardia perforata Amegh., 1887.
Procarpra Amegh., 1891. — Synon. Eocardia Amegh., 1891 (partim).
Ta
Procardia elliptica Amegh. — Synon. EÆEocardia elliptica Amegh., 1891.
Dicarpra Amegh., 1891.
Dicardia fissa Amegh., — Synon. Eocardia fissa Amegh.,
Dicardia maxima Amegh., 1891.
Dicardia modica Amegh., 1891.
Dicardia excavata Amegh., 1891.
Fig. 28 Procardia elliptica AMEGH. Branche droite de la mandibule, avec la denture, vue d'en haut, en grandeur naturelle
Dicardia proxima, n.sp. De Ia même taille que le D. maxima dont elle se distingue par la première molaire inférieure (p. ;) qui porte un sillon vertical sur la partie antérieure externe du lobule antérieur.
Fig, 29. Dicardia fissa AMEGu. Branche droite de la mandibule avec les molaires, vue d’en haut, en grandeur naturelle
Tricarpia Amegh., 1891. — Synon. Eocardia Amegh., 1887 (partim).
Tricardia divisa Amegh., 1894. — Synon. Eocardia divisa Amegh., 1887.
Tricardia gracilis Amegh., 1891.
Tricardia crassidens Amegh., 1891.
Scisromys Amegh., 1887.
Schistomys crassus Amegh., 4891.
Paanomys Amegh., 1887.
Phanomys mixtus Amegh., 1887.
Phanomys vetulus Amegh., 1891.
Henimys Amegh., 1887.
Hedimys integrus Amegh., 1887.
CazLopoxromys Amegh., 1889.
Callodontomys vastatus Amegh., 1889.
Diprotodonta
Animaux pourvus d'os marsupiaux, avec la paire d’incisives internes inférieures et parfois aussi les deux internes supérieures hypertrophiées. Les autres incisives, les canines et les premières prémolaires sont toujours petites et souvent absentes. L’angle mandibulaire est presque toujours inverti. Les représentants de cette tribu se divisent en deux ordres, qui se distinguent par les caractères suivants :
A. Première vraie molaire inférieure à peu près de même grandeur que la deuxième, et souvent plus petite que la dernière prémolaire ; celle-ci a généralement une forme tranchante. Les vraies molaires sont quadrangulaires et quadrituberculées. Les membres postérieurs sont généralement plus forts et plus longs que les antérieures et presque toujours syndactyles.
HYPSYPRYMNOIDEA.
B. La première vraie molaire inférieure est toujours la dent la plus grande, souvent tranchante et hypertrophiée. Les quatre membres sont égaux, ou presque égaux, et les pieds postérieurs ne sont jamais syndactyles.
PLAGIAULACOIDEA.
Les Hysyprymnoïdea comprennent tous les Diprotodontes actuels et fossiles d'Australie ; on ne leur connaît pas de repré-
Re is
sentants certains en dehors de ce continent. Les Diprotodontes fossiles trouvés en Europe, en Afrique et dans les deux Amériques, appartiennent tous à l’ordre des Plagiaulacoïdea, dont les représentants connus se partagent très bien en deux sousordres :
A. Trois molaires inférieures, l’antérieure plus grande et tranchante ; les deux suivantes à couronne multituberculée.
MULTITUBERCULATA .
B. Quatre molaires inférieures, l’antérieure plus grande et souvent tranchante; les trois suivantes quadrangulaires et avec quatre ou cinq cuspides prin- Cipaux à la couronne.
PAUCITUBERCULATA .
Aux Multituberculés appartiennent tous les Diprotodontes fossiles qu'on a trouvé en Europe et en Afrique, et le plus grand nombre de ceux rencontrés dans l’Amérique du Nord. Aux Paucituberculés appartiennent tous les Diprotodontes fossiles trouvés dans la République Argentine et probablement aussi une partie des formes du Laramie de l'Amérique du Nord, décrites par Marsh.
PLAGIAULACOÏiDEA
Paucituberculata
Chez quelques formes (4bderitidae), le crâne est tronqué en avant, mais dans le plus grand nombre de genres, il est pointu en avant et large en arriére, ressemblant dans sa forme générale à celui de Hypsyprymnus. Les nasaux sont minces et prolongés en avant. Il n’y a pas de sutures qui séparent les
à: ARE
pariétaux et les frontaux, mais l'occipital ou ses distinctes parties restaient toujcurs séparées ; ces parties manquent à tous les échantillons que l’on connaît. Le palais se retrécit graduellement d’arrière en avant et porte des larges vacuités aussi bien dans la partie antérieure que dans la postérieure. Les intermaxilaires sont forts et forment avec les nasaux la partie antérieure du cräne, qui s'élargit graduellement d'avant en arrière jusqu'au niveau des orbites. Le trou sous-orbitaire généralement est très petit. Le zygomatique n'arrive pas à la cavité glenoïde, La surface supérieure du crâne est dans une ligne presque horizontale, et l'étranglement que l’on remarque presque toujours derrière les orbites est peu marqué. La région postérieure du cräne formée par les pariétaux et les temporaux est assez grande, large en haut, avec la surface supérieure presque plate, et sans le moindre vestige de crète sagitale (1). Le conduit lacrymal s'ouvre à l’intérieur des orbites. La cavité glenoide pourle condyle de la mandibule est plate et allongée transversalement. Les branches mandibulaires sont complètement séparées, avec la symphyse de surface lisse ou presque lisse ; elles n’étaientunies que par un tissu élastique etétaient susceptibles de mouvements latéraux; à cette conformation singulière correspondait une paire d’incisives inférieures qui pouvaient remplir, jusqu'à un certain point, le rôle de pince horizontale; c'est pour cela que dans quelques espèces ces dents sont usées sur leur côté interne, et non sur la face supérieure comme en est le cas dans la généralité des mammifères qui possèdent des fortes incisives développées sur le type de celles des rongeurs. Chaque branche mandibulaire est très mince en avant, plus épaisse en arrière, et avec l’angle mandibulaire presque toujours plus ou moins inverti. La fosse massétérique est profonde et souvent avec une petite perforation. La
(L) Le morceau de crâne avec une crête sagitale haute et longue, que j'avais attribué à l’Epanorthus Lemoinei, n'est pas d’un Diprotodonte, sinon d’un Amphiproviverridue.
Te.
branche ascendante est très élevée, mais parfois aussi très couchée en arrière ; dans ce dernier cas le condyle articulaire est placé très bas et regarde en haut eten arrière.
La formule dentaire est de 5 1., c., 5 p,m.bLes deux incisives supérieures internes (1. +) sont toujours plus grandes que les deux latérales de chaque côté et séparée l’une de l’autre par un diastème très large ; ces dents ont la forme de canines minces, longues et pointues, arquées en arrière et implantées en suivant la même ligne longitudinale des autres incisives et des prémolaires. Les deux incisives latérales supérieures de chaque côté sont beaucoup plus petites, plus basses, et placées à côté de la première ou interne, sans interruption. Dans toutes ces dents, l'émail est limité exclusivement à la couronne ; les racines sont coniques et fermées au bout. La canine supérieure se trouve placée sur la limite du maxilaire avec l'intermaxilaire ; c’est une dent petite, arquée, pointue et isolée par deux larges diastèmes. Les prémolaires supérieures sont petites et en forme de lames tranchantes, sauf la dernière, qui souvent est assez grande. Les molaires supérieures sont quadrangulaires, quadrituberculées, et quelques fois, mais rarement, quinquetuberculées. Sur le côté externe, la division en deux lobules est bien marquée sur les quatre molaires ; sur le côté interne, cette division est très accentuée à la première molaire, diminue à la deuxième, s’affaiblit encore d'avantage à la troisième et disparaît complètement sur la quatrième. Ces dents ont trois racines, deux externes et une interne.
A la mâchoire inférieure la denture est en série continue. L'incisive inférieure interne de chaque côté, est très grande et tres longue, dirigée en avant, avec la couronne aplatie et émaillée seulement sur la face inférieure; la racine est très longue, sans émail et à bout pointu et obliteré. Les incisives externes, les canines et les premières prémolaires sont des dents très petites, à une seule racine et avec la couronne fortement aplatie; ces dents ressemblent à celles de quelques reptiles et de certains poissons, et surtout à celles des couches
FNICR : =:
cretacées de l'Amérique du Nord décrites par Marsa sous le nom générique de Stagodon. Les dernières prémolaires inférieures généralement ont deux racines et la couronne plus ou moins tranchante, mais souvent aussi, elles n’ont qu'une seule racine, avec la couronne petite, conique et fortement pointue. La première vraie molaire inférieure est toujours plus grande que la prémolaire qui la précède et la molaire qui la suit; très souvent elle est tranchante et de dimension énorme; cette dent n’est pas précédée par une dent de lait, mais celle qui se trouve immédiatement en avant, est une dent de remplacement. Les trois vraies molaires qui suivent en arrière sont à contour rectangulaire et ont quatre cuspides principaux, parfois cinq, et souvent aussi des cuspides accessoires.
Les vertèbres ont des corps plats sur les deux faces avec des épyphyses très minces qui ne se soudaient aux corps que très tard. Les corps vertébraux portent sur leur face supérieure, dans l’intérieur du canal rachidien, une large vacuité qui s’ouvre par deux perforations allongées et séparées par une lame osseuse placée en forme de pontau-dessus de la vacuité. L’apopkyse épineuse est très courte dans toutes les vertèbres. Il n'y a qu'une seule vertèbre sacrée, don£ les apophyses transverses en contacte avec les iliaques, sont très larges. La queue était excessivement grosse et longue.
Le bassin porte des os marsupiaux triangulaires, courts, très larges en arrière et pointus à leur extrêmité antérieure. Les différentes parties du bassin restaient longtemps séparées.
L'humérus présente une double courbe en forme de S qui s'étend sur toute sa longueur; la tête articulaire est très grande et rejetée en arrière; l’extrêmité articulaire distale est étroite mais très étendue vers leshaut aussi bien sur le devant que sur le derrière ; le bord inférieur interne est en forme de crête rejetée en avant et perforée par le trou entocondylien; le bord inférieur externe présente une forte crête de supination qui d'en bas se dirige en haut et en arrière; parfois, mais assez rarement, il y à aussi une perforation intercondylienne.
Le cubitus etle radius sont complètement séparés, et ce dernier jouit d’un certain mouvement de rotation. Le cubitus a son tiers supérieur fortement courbé et dirigé en avant; la cavité sigmoiïde est très profonde et l’olécrane assez court,
Le fémur est de corps mince et cylindrique, avec la tête dirigée en dedans et séparée par un col assez long. Le grand trochanter est un peu aplati sur le côté externe et pas trop haut ; immédiatement au-dessous du grand trochanter il y a un rudiment de trochanter lateral.
Le tibia est presque d’un quart plus long que le fémur et décrit dans toute sa longueur une courbe en forme de S. Le péroné est très mince, mais complet ; en haut, immédiatement au-dessous de l’extrêmité articulaire, il se sépare du tibia, les deux os étant séparés par une large fenêtre ; plus en bas ilsse rapprochent et se mettent une autre fois en contacte dans leur tiers inférieur.
Le calcanéum a les facettes articulaires pour l’astragale, unies en avant; l'expansion de la facette sustentaculaire est très grande ; la facette ectale peu convexe et regardant surtout en avant, est étendue dans le sens ‘transversal; il y a également une forte expansion latérale sur le côté externe, en avant de la facette ectale. La facette articulaire pour le cuboide est perpendiculaire, presque plate et oblique en dedans, mais queiques fois aussi, elle se trouve divisée en deux parties par une espèce de forte entaille perpendiculaire.
L’astragale est presque quadrangulaire, avec la tête courte, large et non séparée par un col; la trochlée articulaire est étroite et plate en avant, un peu excavée en arrière, et porte une expansion triangulaire sur le côté externe. A la face inférieure il n'y à qu’une seule surface articulaire pour le calcanéum.
Les métacarpiens sont une moitié plus courts que les métatarsiens. Les quatre membres étaient à peu près d’égale longeur, mais les pieds postérieurs étaient plus longs que les antérieurs. Ils étaient plantigrades, avec cinq doigts aux pieds posterieurs et probablement aussi aux antériurs, avec tous