‹ Epigraphie de l'eglise Notre-Dame de DijonChapitre 65 sur 89 · LE PENDULE DE L'HORLOGE · texte numérisé non relu

LE PENDULE DE L'HORLOGE

L'horloge de Courtraî, appropriée, en 1383, à sa destination nouvelle, fut souvent réparée. En 1430, il est dit déjà que « le vieil horloige est usé ». Vingtquatre ans après, il est si caduc « qu'il ne peut plus se soutenir » ; on dépense deux mille écus pour le remettre à neuf. L'horloger, Jehan Guenot, avait vainement promis « de le faire aussi beau et bon qu'il n'y en auroit point à cent lieues à la ronde de la ville de Dijon ». De nouvelles réparations s'imposèrent en 1518, et cinq ou six fois encore au seizième siècle. Il en fut de même au dix-septième ^^\ Les horloges de la ville étant toutes détraquées, on décida, le 29 juillet 1670, qu'il fallait placer à Notre-Dame « une pendule qui perpétuellement servirait de règle pour lesdites horloges ».

Le travail fut refait sans doute, en 1694, comme l'indique cette inscription placée sur l'une des roues de l'horloge de Jaquemart, celle qui règle les mouvements du pendule :

Pandvle faict par

Vallet a Dijon

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