HER
C{aio) Rufinio. Jul[ius) Adluc{tus ?), her[es).
A Caius Ruflnius. Julius Adluctus ?, son héritier.
La pierre, de forme 'cubique, porte un entablement à sa partie supérieure. Elle a 0 m. 51 de large sur 0 m. 43 de haut. Les caractères, de très bonne forme, ont 0 m. 075 à la première
ligne et 0 m. 065 aux deux autres. Les points séparatifs sont formés par des feuilles de lierre.
M. Baugier a proposé la restitution suivante (1).
(( A Caius Rufinius, Jules, son héritier, en signe de r^egret.
<( On peut croire, ajoute-t-il, que c'est vers la fin du m® siècle que vivait Rufinius, dont le nom paraît être resté dans notre pays, à quelques localités appelées actuellement Rufign5^ »
N'est-ce pas donner au personnage de notre texte une importance qu'il n'avait probablement pas, que de supposer qu'il a pu donner son nom â toute une série de localités poitevines ?
Bibliographie: Mém. D.-Sèo., l. xx, p. 51 et 74. — Cal. mus. N. ■1865, p. 33. — De Longuemar, p. 150; (CRVFiNio||iviADivc||niR, sans comment.) — Roy, Calai, du musée lapidaire [de ^iort], 1887, in-12, n" 10 et Bull. D.-Sév., 1887, p. 671.
EPITAPHE DE MARICIA.
Inscription perdue de Saintes (?).
(( Inscriptions de Saintes qui m'ont été communiquées par M. Vabbé Brotiier, de l'Académie des Inscriptions et Belles- Lettres. Ce savant les a trouvées dans ses papiers, sans savoir d'où elles pouvaient lui venir ; il est aisé de voir, par l'écriture qui les accompagne, qu'elles ont été copiées à Saintes, dans le siècle dernier.