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Intpcratdi'i Caesarij Mar\COj Clatcclioi Tacilo, liwicto]^ i/io, felici\ Ai'jj ((s/(i . jxrntiiflci) m[ajcimu],p\alrl],ivatriae], tnb[umaa] jjiotestate , co.'i'snli] II. Ci ci tas] Piictouinn] L'imonumj Icugae X\ 1 ; Finesi, }\eugac} XX.
A renip.'i'eur Cetar Mareus Claudiu.s Tacite, invincible, pieux, heureux, Auguste, grand [iontife, pèi'e de la patrie, revêtu de la ]Juii^banee tribunice, c<)n.sul pour la deuxième lois.
Poitiers à IG lieues i gauloises ^ ; La Villedieu ? à 20 lieues.
Les lettres de celle inscriplion sont assez grossièrement gravées el mesurent 0"'UG de hauteur. Lary les sépare toutes, dans sa copie, j»ar un nombre variable de points ({ue la pierre n'indique pas.
Le monument est daté de l'année 282.
M. Ilagon a fait paraître, eu 1870, un mémoire archéologique dans lequel il est, à divei\ses re[)rises, question du milliaire qui nous occcupe et de quelques autres encore que nous citerons plus loin. Nous croyons devoir en parler bien (ju'il ne soit au ibnd qu'un véritable plaidoyer en faveur de la lieue gauloise de 222*2 mètres communément adoptée aujourd'hui, mais que de Longuemar n'admettait pas.
Nous citerons enfin, pour terminer, la lecture suivante, empruntée an catalogue du musée de Niort publié en 1805 sous les auspices de la Société de Statistique des Deux-Sévres. Elle est due sans doute à Lary :
IMP[eratore]. GAES[are]
MAR[co]. CLAV[dio].
TAGITO. INY[iCToJ.
Pli). F[elh:i] AVG[vsto].
PON[tifice]. M[aximoj. P[atre]. P[atriae1. TlUh[vNiTiA] P[otestate]. GON[svle]. 11.^ G[ivitate]. P[ictonvm] L[imonoj L[evcasj XVI. FLinibvs]. L[evcas] XX.
Bibliographie : Lcu-y, t. V, p. 49 et t. XI, p. 45. — Arnaud, p. 44.
— Cat. musée X. [1865] p. 32. — Rar/oa, p. 421. — LiCvre, ouv. cikS p. 167, sans comment. i. — • Roy, ouv. cité, ii'2.
MONUMENT DE CONSTANCE CHLORE ET DES AUTRES EMPEREURS DE LA TÉTnARCIlIK.
Milliaire cl' A mbernac.
« La parcelle cadastrale n» 108, où la découverte [de ce mil- « liaire] a eu lieu, est située on face de l'église d'Ambcrnac, (c sur le côté opposé de la roule d'Alloué. François Yallet, mé- « tayer, enlevant la couche de terre noire qui recouvrait ce coin (( de l'ancien cimetière paroissial, pendant le mois de février « 188^2. a mis à nu à 40 cent, de profondeur, plusieurs cercueils « de pierre d'Angoulème. plus ou moins incomjtlets, parmi les- « quels la borne était couchée. Elle servait, au dire de François « Yallet, non de couvercle, mais de paroi à une sépulture.
« [La forme primitive du monument] était celle d'un fût qua- « drangulairc aplati, allongé et arrondi aux quatre angles. »