ASTHME
tique à celui de certaines affections organiques et pourraient donner le change si l'on ne tenait compte des conditions dans lesquelles ils se produisent.
Ainsi, parmi les équivalents viscéi-aux de l'épilepsie, figure l'angine de poitrine. Tantôt elle lui succède, tantôt elle la précède, tantôt elle coïncide avec elle chez le même malade. Ainsi, l'accès convulsif peut débuter par une violente douleur partant de la main, gagnant le cou, la région précordiale. On ne peut pas méconnaître ici les localisations de l'angor pectoris. Il peut arriver que tout se borne à cette aura douloureuse.
Il en est de même de certaines formes d'asthme qui frappent inopinément des individus en pleine santé et indemnes de toute affection pulmonaire. La coexistence de l'asthme avec des troubles psychiques, hallucinations, terreurs, crainte de la mort, est d'ailleurs un fait bien connu aujourd'hui, et établit une analogie de plus entre cette névrose et le mal comilial. Chez les jeunes enfants, qui sont (rèsrarement atteints d'nslhme, on peut voir celte affection alterner avec des convulsions plus ou moins gé n é ra ! i sécs ,