‹ Epines et fleurs ou Passe-Temps poétiques [microforme]Chapitre 12 sur 47 · I SEULS · texte numérisé non relu

I SEULS

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Que j'aimais, au retour de la saison nouvelle rate À me trouver au pied de ton trône de fleurs, | ue Que le lierre flexible, élégante dentelle, sidi Oxnait de ses festons aux riantes couleurs! <a

La rose balançait ses coupes rougissantes eja

Comme des encensoirs chargés de doux encens, pleu

Et les bardes ailés, sur les brar c 1es naissantes, à rille

Exhalaient dans les airs leurs suaves accents. natu

Que j'aimais à chercher uue retraite ombreuse BEStre (

Sous la sombre épaisseur de ton flottant berceagl “PDT

l'oise

Quand lesardeurs du jour brûlaient la cour poud

Où mes compagnons poursuivaient le cerceau! D "st:

J'accourais m'abreuver à la source limpide, | F ” Que ton pied fait jaillir du sol en blanes filets; M" Et mes sueurs tombaient dans le cristal liquide Sa Miroir qui renvoyait tes ineffables traits. de is en Que j'aimais à te voir quand l'astre du mystère mi Répandant sur les monts son éclat velouté, Jetait sur ton front pâle un voile de lumière, ee

Et que tu bénissais ma tendre piété!

tie

igtemps je t'admirais, quand, —épreuve dernière !—

uvelle A 1 r ma lèvre expirait ma naïve oraison:

fleurs, | A ee : s incu par le sommeil, je fermais ma paupière, e, Ps . .

brmais comme en tes bras sur l'humide gazon.

leurs! | dtdé e j'aimais én ces lieux, aux jourstristes d'automne, }

ones pleurer les beautés Ge l'ximable printemps! D

aissantes,

accents nature semblait sourire plus longtemps. ] Le 124] =

; ombreuse Mt" du jour, couvert d'un voile de nuages,

sunt-bérces approchant de toi brillait de tous ses feux,

à cour poud l'oiseau, dans son vol vers de lointaines plages, ac le cerceau! instant s'arrêtait pour chanter ses adieux.

LA ilé comme lui des lieux où mon enfance impide, L :

\ iyait chaque jour par de nouveaux bonheurs, ancs filets; ;

: . … Miss passé depuis, hélas! seul, sans défense, istal liquide

k des chemins semés d'épines et de pleurs.

traits.

is en te revoyant, doux ange de ma vie,

du mystère ; Ÿ senti s'alléger le poids de ma douleur;

velouté,

de lumière,

revu mon aurore en mon âme ravie:

ciel est tout-à-coup descendu dans mon cœur!

ille à feuille, arrachant les fleurs de sa couronne,

sh D

Oh! comment m'arracher à toi, Vierge si belle, A ces lieux enchantés qui me font rajeunir ?

Les jours sont si sereins à l'ombre de ton aile!

Jeune, ici je t'aimai, vieillard j'y veux mourir...

En OT

re si belle, jeunir ?

ton aile!

mourir...

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