‹ Épistres en vers. Éd. critique avec un commentaire tiré de documents pour plupart inédits (volume 2)Chapitre 132 sur 185 · Voy. p. 196, n · texte numérisé non relu

Voy. p. 196, n

2. Chez le comte d'Harcourt, dont l'hôtel est aux Tuileries. C'est là qu'il mourra un an plus tard (le 8 ou le 9 septembre 1646, d'après Jal) : en effet, dans le roi* vol. des insiti. du chlet de Paris (f° 13 v°), je trouve un acte de donation passé, le 27 août 1646, par « Nicolas Faret, con" et secrere du roy, maison et couronne de France et de ses finances, et intendant de la maison et affaires de monseigr le Comte d'Harcourt, grand esccr de France, estant logé en l'hostel de mond' seigr au palais des Thuilleries, de présent estant au lict malade... »

3. Sans doute la fille du comte d'Harcourt, Armande-Henriette DB Lorraine, âgée de 5 ans et demi (Moreri).

4. Devenu veuf d'une première femme, Nicolas Faret s'est remarié, au plus tard le 28 septembre 1645 (a) (Cabinet des titres : Pièces orig. 1099 : 25299, f° 8), avec Marthe Pavillon, sœur de Nicolas Pavillon, éveque d'Alet, et tante de la femme de Rossignol (voy. p. 83, n. 4).

Si Bois-Robert demande des nouvelles de la femme de Faret, c'est peut-être parce qu'il sait qu'elle est enceinte de quatre mois (voy. Jal).

-,. Voy. p. 82, n. 1.

(<») Et non pas à la fin de 1644 ou au début de 1645 comme le dit Jal.

Dy moy comme va la grossesse

De cette Nymphe, qu'il ne cesse 95 De mignotter & de baiser

Comme s'il venoit de l'espouser : :

Il faut confesser, à leur gloire,

Qu'il ne s'est rien veu dans l'histoire

Ny dans les fables de jadis, ioo Sans excepter les Amadis,

Qui d'amitié puisse débattre

Avec un couple si folâtre.

Cependant, qu'il est sérieux

Alors qu'il traitte avec les Dieux !

^s Son adresse est incomparable,

Son secret est inimitable :

Il semble faire, en deschifTrant,

Un miracle presque aussi grand

Que s'il desbrouilloit la lumière J1o D'avecque la masse première 2. [l59]

Mais cessons ; un mieux avisé

L'auroit ailleurs canonisé ;

Bien-tost, en prose, cher Gineste,

Je te pourray dire le reste ; "5 Je veux, sans l'aide de mes vers,

Respondre à ses bien-faits divers 3;

En rimant je leur faits injure ;

Comme ils sont pour moy sans mesure,

Je n'en veux pas avoir aussi 120 Quand je luy diray grammercy.

i. Voy. p. 83, n. 4. Ce vers a une syllabe de trop.

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