‹ Épistres en vers. Éd. critique avec un commentaire tiré de documents pour plupart inédits (volume 2)Chapitre 59 sur 185 · Voy. p, 50, n · texte numérisé non relu

Voy. p, 50, n

3. Depuis la cure qu'y firent, en 1633, le roi, la reine, et Richelieu, la source ferrugineuse de Forges, en Normandie, jouit d'une vogue immense. C'est elle qu'on appelait, anciennement, la fontaine de jouvence. Sur Forges (qui s'appelera plus tard Forges-les-Eaux) et la vie qu'on y mène au xvue siècle, voy. les Mémoires de MUe de Montpensier (Il : p. 427 et suiv., et 515 et suiv.); voy. aussi plus loin p. 265 et suiv..

Je rediray ce que j'ay dit :

« Adieu ! jardins de musc & d'ambre ;

« Je m'en vais encore à la Cour

« Faire le badin tout le jour [50)

« Sur le coffre d'un anti-chambre ». »

1. Les quatre vers qui précèdent constituent la dernière strophe d'une Ode à Monsieur d-e Balzac, imprimée pour la première fois dans le Recueil des plus beaux vers... de 1627 (p. 471). Bois-Robert l'écrivit en 1619 lorsqu'il était à Angoulême avec Marie de' Medici : c'est l'adieu de Bois-Robert aux jardins de Balzac (près d'Angoulème).

[écrite à Paris au commencement d'août 1645] l

Il luy rend conte de l'effet qu'a eu la précédente Epistre pour avoir esté montrée par luy à son Eminence, mais qu'il n'a pas longtemps jouy de ce bon-heur pour avoir esté appelle en Champagne afin de reparer les desordres arrivez à son Prieuré 2.

Rossignol, tu l'avois bien dit, Que j'aurois encor le crédit D'estre accueilly de ce grand homme Qui fait honte à la vieille Romme.

Je le vis hier à mon retour >, [52]

D'un œil plein de joye & d'Amour, Et toutes mes tristes pensées Furent aussi-tost effacées.

Dés que je parus devant luy, Je sentis fondre mon ennuy, Ainsi que la neige première D'abord se fond à la lumière.

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