‹ Épistres en vers. Éd. critique avec un commentaire tiré de documents pour plupart inéditsChapitre 51 sur 236 · Voy. p. 20, n. I · texte numérisé non relu

Voy. p. 20, n. I

2, Je n'ai trouvé nulle part la lettre de Bourdelot, Quant aux • ers latins, ce sont ceux qui figurent comme pièce liminaire en tête

J'aurois passé pour un fameux Autheur.

Car ton sçavoir, que nul autre n'égale,

A mérité l'estime générale ;

Ton grand suffrage est par tout respecté : 20 Chacun défère à ton authorité.

Quiconque eust veu la louange infinie

Dont BOURDELOT honore mon génie,

Sans discerner le beau Talent que j'ay

En vray Ronsart m'auroit envisagé.

25 Nos bons Bourgeois ont des âmes grossières

Qui de la Cour ignorent les manières ;

A contre-temps j'aurois esté loué

Pour la douceur de mon stile enjoué.

Mais, après tout, j'aurois eu de l'estime 50 Pour le respect que tu rends à ma rime ;

Tes sentimens, que tu n'as point trahis,

M'auroient fait voir Profete en mon pais.

O qu'à tes soins ma Muse est obligée !

Mais l'ay-je leue, ou si je l'ay songée, 35 Ta belle Epistre, & ces Vers si flatteurs

du présent recueil (p. 20) (voy. l'Advis de Bois-Robert : lignes 19-27, p. 12).

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