‹ Épistres en versChapitre 20 sur 177 · coronna · texte numérisé non relu

coronna

1. Richelieu (Armand-Jean du Plessis, cardinal, duc de Richelieu eî de Fronsac), mort depuis plus de trois ans.

2. François Mainard ((1X1583 ? — 1646) est président au présidial d'Aurillac et membre de l'académie française. Agé d'environ 65 ans, il est depuis un au à Paris, où il vint après avoir reçu sa nomination de conseiller d'Etat. Il vient de faire paraître, lui aussi, un volume de vers, intitulé Les Œuvres de Maynard, qui fut achevé d'imprimer le 15 juin 1646, c'est-à-dire plus d'un mois avant Les Epistres de Bois-Robert. On y trouve, à la page 57, le sonnet ci-dessus, qui par conséquent y figure en édition originale. Dans quelques mois, au début d'octobre, Mainard retournera à Saint-Céré, où il mourra le 28 décembre (Ch. Drouhet, Le poète François Mainard).

(a) Et non pas Mayv.ard ni de Maynard.

Bois-Robert, Abbé de Chastillon SUR SES EPISTRES.

Que tes entretiens sont charmants !

Que leur douceur est infinie !

Que la facilité de ton heureux Génie Fait de honte à Vesclat des plus beaux ornements ! Leur grâce naturelle aura plus d'idolâtres Que n'en a jamais eu lefast * de nos Théâtres. Le temps respectera tant de naïfveté ; Et, pour un seul endroit ou tu me donnes place 2, Tu m'asseures bienmieux de V immortalité Que Cinne, Rodogune, & le Cid, & l'Horace.

Corneille v

i. Cette orthographe, déjà archaïque à cette époque, >e rencontre plusieurs fois dans l'œuvre de Corneille. Voy. le tome XI (lexique, r) de l'édition Marty-Laveaux des Œuvre! de Corneille.

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