‹ Épitaphier du vieux Paris (volume 2)Chapitre 155 sur 421 · M CCC XXI, LE III JOUR DE JANVIER · texte numérisé non relu

M CCC XXI, LE III JOUR DE JANVIER

Armes. Bourgogne : D’azur semé de fleurs gueules.

Bonfons, fol. 83 v°.

(1) rtln hujus sarcophago, cum ruderibus templum purgaretur, reperla est corona tenuissimo ferro paululum inaurato compacta, annuius vero aureus, fusi quoque argentei, demum et tabeila plumbea in qua hæc insculpta fuerant.n (F. de Gonzague, op. cit., p. 120.)

(2! Cette inscription, que F. de Gonzague donne en latin, devait être rédigée en français.

(3) Après ia tombe de ia reine Jeanne de Navarre se trouvaient tries monuments d’un prince et d’une princesse, chacun tenant un cœur entre leurs mains, et le prince porte ses armoiries semées de fleurs de lis à une bande et n’y a aucun epitaphe». (Bonfons, fol. 83 v°.)

reine Jeanne de Bourgogne était gravée

Philippes le Long, son espoux, Roy de Philippes le Bel, qui trespassa l’an

de lis d’or, à la bande componée d’argent et de

Ces tombeaux devaient être ceux de Pierre I, duc de Bourbon, comte de Clermont et de la Marche (+19 septembre 1 3 5 6 ) , et de sa sœur, Marguerite de Bourbon (t i36a).

Le 27 janvier i342, Pierre de Bourbon avait légué en effet, aux Cordeliers, 5oo florins de Florence, « pour la tombe de son cuer en l’eglise des Freres meneurs de Paris, au plus près que l’en pourra bonnement de la tombe de madame Marguerite de Clermont, comtesse de Namur, jadis suer d’iceluyn. (Arch. nat, P. i37ib.)

(4) Ou i328, d’après le P. Anselme. {Hist. généal., t. I, p. 94.)

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