C HABERT HUGUES
Tombe de pierre sur laquelle le défunt était représenté, au milieu d'une chapelle, vêtu du costume monacal, assis dans une chaire et discourant devant un groupe d’auditeurs, avec un huissier à verge debout à son côté.
Sur la bordure de la dalle, on lisait cette épitaphe :
1003. — Hh . Hic jacet magne || scientie, fidelis et prudens vir, dominus Chabertus Hugonis, legum doctor, archidiaconus matisconf.nsis et obedien-
ll) Réduction d’un dessin des Tombeaux de Gaignières (Oxford), t. III, fol. 91. — On retrouve un dessin identique dans la Collection de Gaignières, F. lat. 17025, 2' partie, fol. 12^.
COUVENT DES CHARTREUX DE VAUVERT
CIARIUS 11 Sancti Justi lugdunensis et cabilonensis canonicus, qui migravit || AD DOMINUM PARISIUS, ANNO DoMINI MCCCLII, XI DIE MENSIS MAIL CuJUS ANIMA PER MISERICORDIAM ÜEI REQUIESCAT || IN PACE. AMEN. PATER NOSTER.
Armes. D’azur à la bande d’argent potencée et contrepotencée de sable, accompagnée de deux lions d’argent.
Texte d’après le dessin ci-dessous; — - Millin, Chartreuse de Paris, p. 23.
Pierre tombale de Chabert Hugues 0).
(1) Réduction d’un dessin des Tombeaux de Gaignières (Oxford), t. III, fol. 88.
La pierre tombale , gravement mutilée, subsistait encore en 1 854 , dans l’orangerie du Luxembourg : tr A côté de la tombe du prince de Béarn , on voyait un fragment de même origine qui avait appartenu
à celle de Chabert Hugues, docteur ès lois, archidiacre de Mâcon, chanoine d’Autun et de Cbâlon, mort en i352. Ce personnage avait été représenté assis dans une chaire de professeur; il ne restait pas plus de quatre mots de l’épitaphe. * (Guilhermy, t. I, p. 484.)