‹ Épitaphier du vieux Paris (volume 2)Chapitre 266 sur 421 · JULIEN LE BRETON · texte numérisé non relu

JULIEN LE BRETON

Tombe plate :

1316. — HONORANDUS PATER, FRATER JULIANUS BRITONIS, OrDINIS MlNORUM CONVENTUS CENOMANENSIS, A CONFESSIONIBUS MARIÆ, ReGINÆ FrANCORUM, OBIIT

anno Domini m cc xci.

F. de Gonzague, De origine seraphicœ religionis franciscanæ , p. 128.

(1) rrArnaldus, quera Sammarthani appellant Ramier, Waddingus vero ( Annales Minorum, anno 1201, n° 3q) Rogardi, et Royardi (anno i33o, n° 12), quod ex infra dicendis verum illius esse cognomen patebit. n ( Gallia christ. , t. II , col. 1 5 1 4. ) lî) Sur le dessin de Gaignières, qui est reproduit ici, on lit sans trop de difficulté le mot crpublicusn , bien qu’il soit en partie effacé; l’autre dessin porte trprimariuSD. Le ms. A2 donne aussi rrprimariusr, le Gallia christiana ffpermaximusn et F. de Gonzague crpræmaximusn.

(3) François de Gonzague constate que dans le passage de l’église au Chapitre se trouvaient huit anciennes pierres tombales dont les inscriptions n’étaient déjà plus lisibles de son temps :

rrtlinc ad capituli locum pergentibus suo ordine octo sepulchra lapidea priorum patrum occurrunt, quorum insculptæ caputiorum forme satis indicant ætatem B. Bonavenluræ vel equasse vel præcessisse. Inscriptiones adeo pedibus transeuntium sunt allritæ ut intégré legi nequeant. n ( Op . cit.,

Les fouilles exécutées, il y a quelques années, sur l’emplacement du couvent des Cordeliers, pour la reconstruction de l’Ecole pratique, ont mis à jour un certain nombre de pierres gravées qui provenaient évidemment de l’église. Elles avaient dû en être distraites soit après l’incendie de i58o, soit à la fin du xvne siècle, lors de la réfection du portail, et on les avait utilisées poulie pavage du nouveau cloître; après la démolition du couvent, elles étaient restées enfouies dans le sol. Elles sont actuellement conservées au Musée historique de la ville de Paris.

Ces pierres, de forme rectangulaire et de dimensions assez restreintes, étaient ornées, pour la plupart, dans leur partie supérieure, d’une gravure en creux, dont il ne reste que des fragments, et qui devaient représenter un religieux à genoux aux pieds d’une Notre-Dame de Pitié ou d’un Calvaire. Les inscriptions funéraires sont en général gravement endommagées ou à demi effacées.

Nous donnons ici la transcription des fragments de textes qui sont restés à peu près lisibles.

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