‹ Épitaphier du vieux Paris (volume 2)Chapitre 68 sur 421 · JEAN GUYOT · texte numérisé non relu

JEAN GUYOT

Au pied d’une croix qui se trouvait au même rang que la précédente, on lisait cette épitaphe gravée sur une table rectangulaire de pierre :

(1) Réduction d’un dessin des Tombeaux de Gaignières (Oxford), t. III, fol. 111. — On retrouve un dessin analogue dans les Tombeaux de Gaignières (Original), fol. 1 3 3.

1072. — Cy gist feu messire Jehan || Guiot, jadis chapellain || du Roy nostre

SIRE ET CHANOINE || DE SENS ET DE CHAMPEAUX, || QUI TRESPASSA LE XXVIIIe || JOUR DE JUING, L’AN DE || GRACE MIL QUATRE CENS || ET QUATRE. PRIEZ DlEU | POUR LU Y QU’IL EN || AIT L’AME. AMEN.

Texte d’après le dessin ci-dessous; — Du Breul, p. 366.

Épitaphe de Jean Guyot!l'.

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