DE LA PLACE VENDÔME
NOTICE HISTORIQUE
Par son testament du 28 janvier 1601 , la reine Louise de Lorraine, veuve de Henri III, avait prescrit la fondation, dans la ville de Bourges, d’un couvent de religieuses Capucines, où elle voulait être inhumée. Elle avait chargé son frère, Philippe-Emmanuel de Lorraine, duc de Mercœur, d’assurer sur ce point l'exécution de ses dernières volontés et d’affecter à l’établissement du monastère une somme de vingt mille écus (1 2h
(1) D’après te plan de Turgot.
Le pian géométral du couvent a été dressé par M. Hochereau, d’après un plan gravé par Mongeot et conservé à ta Bibliothèque nalionale (Topographie de Paris). La vue de t’église est la reproduction d’une estampe du même Dépôt, gravée par Guérard. Les deux planches originales de ces estampes existent à la Chalcographie du Louvre.
(2) Aux termes de son testament, la reine Louise (fveut que son corps soit enterré au convent des Capucines, quelle veut estre fondé et basty en la
ville de Bourges, en attendant que son corps soit mis en depost en l’eglise Saincte- Claire dudit Moulins . »
D’autre part, la reine constate dans cet acte quelle «a légué et délaissé a mademoyselle de Mercœur, sa niepce, la terre et seigneurie de Boussart, avec mille escus de rente qu’elle a sur la généralité de Soissons, à la charge que monseigneur et madame, le duc et la duchesse de Mercœur, pere et mere de ladite damoyselle, en jouiront leur vie durant, et d’employer la somme de vingt mil escus
Philippe Je Lorraine étant mort quelques mois après sa sœur, le 19 février 1G02, sa veuve, Marie de Luxembourg, duchesse de Mercœur, prit soin d’exécuter cette fondation. Elle obtint, à cet effet, au mois d’octobre 1G02 G), des lettres patentes de Henri IV, qui l’autorisaient à établir le couvent projeté. Toutefois le roi 11e respectait pas scrupuleusement les intentions de la reine Louise, et il ordonnait que le monastère fût fondé non à Bourges, mais à Paris (2b Les Capucins, dans le voisinage desquels la duchesse de Mercœur se proposait d’installer la nouvelle communauté, pour leur confier la direction des religieuses, se refusaient à accepter cette mission; ils y furent contraints par un bref du pape Clément VIII, de l’an i6o3. La duchesse fit alors l’acquisition, au faubourg Saint- Honoré, de l’ancien hôtel de Retz, communément appelé fhôtcl Du Perron (3), pour le transformer en un couvent, dont elle posa elle-même la première pierre, le 29 juin 1G0Û, au nom de madame Elisabeth, fille aînée du roi. Pendant la con¬
struction et en attendant que l’hôtel de voisinage, fut achevé, la duchesse s’était
à la construction et dotation dudit convent des Capucines en la ville de Bourges; scavoir : cincj mil escus pour le bastiment et quinze mil escus pour estre employés en terre, rentes et héritages, pour la fondation et nourriture des relligieuses , lorsqu’elles y seront establies ; permettant à sondit heritier et a sesdils exécuteurs l’election du lieu où se pourra construire ledit monastère en ladite ville de Bourges. n (Du Breul, p. 697.)
11 Ces lettres furent enregistrées à la Chambre des vacations, le 17 du même mois.
(2) 11 n’est plus question de Bourges dans ces lettres patentes : rr Comme cy devant et dès le vivant de la feu Rovne Louyse , douairière de France, nostre tres-chere et tres-aimée belle sœur, nous lui ayons permis de faire construire et bastir en ceste ville de Paris un convent de filles Capucines, afin
d’y vacquer à prières . et que, par le testament
et ordonnance de derniere volonté de ladite Royne, elle ait désiré que, suivant nostre dite permission, ledit convent oit esté basti et son corps inhumé en
iceiuy, scavoir faisons que, nous . voulant
favoriser de nostre part le sainct et louable veu de ladite feu Royne Louyse, sur la très humble supplication qui nous en a esté nagueres faite par nostre très chere et aimée cousine la duchesse de Mercœur, afin de satisfaire en tant qu’il luy sera possible à l’intention et derniere volonté de ladite defuncte Royne Louyse, avons denoslre grâce spéciale, plaine puissance et authorité royale, permis et permettons a nostre dite cousine, la duchesse de Mer-
Vendôme, quelle faisait édifier dans le établie au faubourg Saint-Antoine, dans
cœur, de faire bastir et construire en ceste dite ville de Paris ledit convent et monastère des Capucines en tel lieu et endroit le plus commode quelle avisera . . . Donné à Paris, au mois d’octobre, l’an de grâce 1602, de nostre régné le îù'.» (Du Breul, p.698.)
Pour expliquer la décision du roi, Du Breul suppose que peut-être rr la Royne Louyse avoit changé de volonté et fait, depuis, quelque autre codicille ou testament et ordonnance de derniere volenlé». Mais rien ne paraît justifier cette hypothèse. 11 ne pouvait pas exister d’autre testament, étant donné que, d’après Du Breul lui-même, rrl’an 1602 , le 8ejour d’octobre, madame de Mercœur institua son procureur maistre César Martin, prestre prieur du college des Lombards, résident en l’Université de Paris, pour, et au nom et de la part de Madame, se transporter en la ville de Bourges, en Berry, pour scavoir la volonté de l'archevesque de Bourges, du maire et des eschevins sur ce subject. Le Pape avoit permis et accordé à ladite dame Royne de dotter et fonder ledit convent des Capucines. D’abondant madame de Mercœur en esloit fort sollicitée par le clergé et les habitans dudit Bourges qui offraient de leur part y apporter ce qu’ils pourraient. » (P. 697.) Ainsi que l’a judicieusement remarqué Piganiol, tr cette procuration prouve que la Reine Louise n’avoit point changé de volonté, mais apparemment qu'il s’y rencontra quelqu’ autre empêchement.» (T. III, p. 35.)
(3) D’après Sauvai , l’hôtel Du Perron fut acheté à la marquise de Maignelay. (T. II, p. 122.)
COUVENT DES CAPUCINES
ia maison connue sous le nom de la Roquette. C’est là que prit naissance le nouvel Institut des Capucines. Douze jeunes filles, installées par madame de Mercœur dans un des corps de logis de la Roquette, y reçurent l’habit de novices le i A juillet 1 6où.
Dès les premiers mois de l’année 1606, le couvent du faubourg Saint-Honoré fut en état de recevoir la communauté. L’église fut dédiée le 18 juin par Claude Coquelet, évêque de Digne, et, à la fin du mois de juillet, le cardinal Pierre de Gondi, assisté de son neveu, Henri de Gondi, évêque de Paris, introduisit solennellement les religieuses dans leur monastère, où elles firent profession le 2 î juillet 1 607.
Le couvent occupait à peu près la moitié de l’emplacement qui fut attribué plus tard à la place Vendôme. L’entrée se trouvait dans la rue du Faubourg- Saint-Honoré; vis-à-vis les Capucins, elle donnait accès dans une première cour, à droite de laquelle s’élevait l’église, régulièrement orientée et construite parallèlement à la rue, dont elle était séparée par une seconde cour. Les bâtiments conventuels, formant un cloître, avaient été construits au nord de l’église h).
Les Pauvres Capucines ou Filles de la Passion 1 (2), comme elles se qualifiaient, ne restèrent pas tout à fait un siècle dans leur premier établissement. En 1 685 , lorsque Louis XIV eut décidé, sur les conseils de Louvois, de créer une place monumentale destinée à faciliter les communications entre la rue Saint-Honoré et la rue Neuve-des-Petits-Champs, il fit l’acquisition de l’hôtel de Vendôme. Mais il eut besoin en outre, pour réaliser son projet, de l’emplacement occupé parles religieuses W. Désireux de respecter la fondation de la reine Louise et
(1) Le plan de François Quesnel (1609) paraît donner une idée très exacte de l’ancien couvent. (Cf. Topographie historique , t. I, p. 6.)
(2) « Ces religieuses , qui sont comme une branche de l’Ordre féminin de Saint-François, passent de beaucoup l’austérité des Capucins, qu’elles semblent avoir voulu imiter; car non-seulement elles ne vivent comme eux que d’aumosnes, mais elles marchent toujours nuds pieds, sans socques ni sandales, dans tous les lieux réguliers, excepté dans la cuisine et dans le jardin ; et ce qui n’est pas d’une moindre austérité, elles pratiquent telle abstinence qu’elles n’usent jamais de chair, mesme dans les maladies mortelles. .... Ce convent est le seul des Capucines qu’il y ait en France. Les religieuses sont sous la conduite des Capucins, qui ont soin de les diriger et en mesme tems de leur fournir des freres pour la queste.n (Félibien, t. II, p. 12752.)
Thiéry prétend, à tort, que les Capucines faisaient partie de l’Ordre de Sainte -Claire. (T. I,
p. 1 2 9. ) C’est, 6ans doute , la similitude de leur règle avec celle des Clarisses qui l’a induit en erreur.
(3) Dans les lettres patentes du 7 avril 1699, relatives à l’établissement définitif de la place Louis-le- Grand , dont le roi cédait les terrains à la Ville, avec les constructions existantes, sous condition de construire un hôtel pour les mousquetaires au faubourg Saint-Antoine, il est dit: n-Parce que cette place ne pouvoit se former regulierement sur l’emplacement de cet hoslel et des lieux en dépendans, nous aurions résolu de nous servir pour ce dessein de l’emplacement du convent des religieuses Capucines, dites rrde la Passion n, lors establies vers la rue Saint-Honoré, et de transférer ce convent sur les derrières de cet bostel, où ces religieuses sont actuellement establies; au moyen de quoi, elles nous ont, par acte capitulaire du 19 avril 1698, fait l’abandon et délaissement de l’emplacement de leur ancien convent et dépendances. » (Félibien, t. IV, p. 356.)
de la duchesse de Mercœur, le roi offrit aux Capucines de leur faire bâtir un autre couvent dans le quartier même et à proximité de la nouvelle place. Cette proposition ayant été acceptée sans difficulté, la première pierre de l’édifice fut posée le 9 juillet 1G8G (,). Deux ans après, les bâtiments conventuels et l’église, construits sur les dessins et sous la direction de l’architecte François d’Orbay, étaient achevés^.
Les Capucines en prirent possession par un acte capitulaire du 19 avril 1G88. Des lettres patentes du mois de juin, enregistrées en Parlement le i3 juin 1689, confirmèrent leur établissement à Paris et les autorisèrent à s’installer dans le monastère dont le roi les gratifiait, ce qui eut lieu le 2G juillet 1688. Le 19 avril 1698, les religieuses cédèrent à Louis XIV, représenté par Colbert de Villacerf, surintendant et ordonnateur général des bâtiments, la nue propriété de leur ancienne maison (3b
Le couvent, édifié au nord de la place Vendôme, s’étendait depuis les rues Neuve-des-Pelits-Champs et Neuve-des-Capucines jusqu’au boulevard. Le bâtiment principal, qui formait un vaste cloître et dont l’aile septentrionale se prolongeait
(1) Il existe à la Bibliothèque nationale (Topographie de Paris) un estampage de l’inscription gravée sur la plaque de cuivre qui fut encastrée dans cette pierre.
(2) ffPour dédommager ces bonnes religieuses d'une maison très incommode, le Pmi leur en a fait bâtir une nouvelle des plus regulieres et des plus amples, dont la dépense a monté à plus de trois
cens mille écus . L’on peut dire que rien n’a
été épargné pour donner à ces religieuses toutes les commodilez qu’elles pouvoient souhaiter. Leurs cellules sont toutes boisées et les cloîtres vitrez partout; on a cherché, autant que l’on a pu, à rendre la vie de ces saintes filles moins pénible et moins rude.» (Brice, t. 1, p. 344.)
Si les Capucines étaient somptueusement logées, par contre, elles ne furent pas toujours pourvues de ressources suffisantes pour leur entretien. C’est ainsi qu’en 1770, elles sollicitaient leur part dans les secours alloués par le roi aux communautés religieuses, ff attendu leur misere, leurs infirmités et la perte quelles ont faite des personnes qui les protegeoientet les secouroienl». L’archevêque de Paris, Christophe de Beaumont, en appuyant leur requête, faisait observer que «■ leur misere est extreme, et peu s’en faut quelles ne soient réduites à mourir de faim.» (Arch. nat.. G9, G5i.)
(3) En reconnaissance de cette cession, le roi prenait à sa charge l’entretien des nouveaux bâti¬
ments : fr A l’egard de toutes les réparations et entretiens qui seront à faire à leur dit nouveau corn ent et monastère, meme au logement des freres, elles seront faites à toujours aux dépens de Sa Majesté, comme feue madame la duchesse de Vendosme, leur bienfaictrice , y etoit obligée pour leur ancien convent,et il sera observé que si aucuns bastimens se faisoient sur les places appartenantes à Sa Majesté joignant ledit convent, que l’on ne puisse adosser leurs bastimens contre les murs dudit monastère et jardins d’icehiy, ni y avoir de veues.» (Arch. nat., S. 465o.) 11 est fréquemment question, dans les Comptes des bâtiments, publiés par M. Jules GuifFrev, des dépenses annuelles faites par le roi pour le couvent et l’église des Capucines.
D’autre part, Piganiol et Thiéry constatent que l’église exigea, à diverses reprises, d’importantes restaurations: «La construction du portail a été faite avec si peu de soin, que l’on a déjà été obligé de le reprendre trois fois en sous-œuvre, et depuis les fondemens jusqu’à huit et dix pieds de hauteur, ou dessus du palier du perron. En 1 756, non seulement il a fallu reprendre ce portail , mais encore toute l’église, et démolir entièrement les superbes mausolées des chapelles. Ils ne sauroient jamais être rétablis dans la perfection de leur premier état, quelque attention que l’on puisse avoir de remettre exactement chaque piece dans sa même place.» (Piganiol, t. III, p. 3 9.)
COUVENT DES CAPUCINES
des deux côtés sur les jardins, occupait le milieu de l’enclos; deux petits corps de logis, adossés à l’église, s’élevaient en bordure sur la rue. A droite du couvent se trouvaient le logement et le jardin affectés aux frères Capucins chargés des quêtes au dehors et de la direction spirituelle des religieuses.
L’église, orientée au nord, avait son chevet adossé au cloître, et sa façade formait l’une des perspectives de la place Vendôme. Le portail avait été décoré par le sculpteur Vasséû). Construite en forme de rectangle très allongé, cette église était divisée en deux parties à peu près égales par le chœur des religieuses et la nef, entre lesquelles on avait établi le sanctuaire; de chaque côté de la nef étaient installées quatre chapelles (1 2h En mémoire des bienfaits de Louis XIV, cette église avait été dédiée sous le titre de Saint-Louis, le 29 août 1689.
Sous la Révolution, après la dispersion des religieuses, les bâtiments conventuels devinrent l’Hôtel des monnaies, en vertu de la loi du 7 septembre 1792, et l’imprimerie des assignats y fut installée. Les jardins furent ouverts au public et transformés en une foire permanente, où l’on vit à la fois le cirque de Franconi et le premier panorama qui fut créé à Paris. L’église fut occupée par le physicien Robertson, qui y établit, en l’an xi, son Théâtre de fantasmagorie. Lorsque le décret du 19 février 180G eut prescrit la vente par lots du monastère, en vue du prolongement de la rue Saint-Augustin et du percement de la rue destinée à relier la place Vendôme aux boulevards, qui reçut d’abord le nom de Napoléon et devint en 181 û la rue de la Paix, les constructions furent démolies en majeure partie. Les derniers bâtiments subsistants restèrent affectés pendant un demi-siècle à l’administration du Timbre; ils ont été complètement détruits en i852. Le nom des Capucines, donné au boulevard qui bordait jadis leurs jardins, rappelle seul aujourd’hui le souvenir du couvent disparu.
(1) trLa décoration du portail est assez simple : elle consiste en un corps de pilastres groupez, d’ordre dorique, qui souliennent un entablement, lequel cesse de regner quarrément dans la partie qui fait le milieu du portail. Cet entablement décrit en cet endroit un ceintre et couronne un grand arc sous lequel est pratiquée la porte de l’église. . . On a profité de l’espace que ce grand arc laisse ou dessus de la porte , pour y loger un grand cartouche, accompagné d’anges, dans lequel on a gravé cette inscription : Pavete ad sanctuaridm meum, ego Dominds. Ces sculptures sont d’une belle execution; elles sont l’ouvrage d'A. Vassé, sculpteur de l’Académie; il les a faites en 1722, lorsqu’on fut obligé de réédifier entièrement ce portail. v (Brice, t. I, p. 346; — Cf. A. de Montaiglon, Archives de l’art français, t. VI, p. 270.)
(2) Les vocables de ces chapelles ne sont indiqués
nulle part, sauf celui de Saint-Ovide, «qui était attribué au second oratoire, du côté droit. C’est là que l’on avait déposé le corps de ce martyr. Il fut donné aux Capucines par le duc de Créqui , à qui le pape Alexandre VII en avoit fait présent en i665. La fête s’en célèbre dans cette église tous les ans, le 3i août, et, pendant son octave, il vient un grand concours de peuple. » (Thiéry, t. I, p. 1 3 1 . )
Dans un plan manuscrit de l’église, dont on trouvera ci-après une réduction (p. 123), les chapelles ont été désignées par les noms des familles auxquelles elles étaient concédées: à droite, celles d’Armagnac (suivie de celle de Saint-Ovide), de Créqui et de Moailles; à gauche, celles de Caumont, de La Vallière, de Louvois et de Cbabanais. La chapelle de Noailles fut cédée à madame de Pompadour, qui y fit inhumer sa fille Alexandrine et y reçut elle-même la sépulture.
iG
1111‘RIMEr.tE NATIONALE.
INDEX ALPHABÉTIQUE
Béthune (François de), 646.
Bourbon (Marie de), 637.
— - (Charlotte-Anne de), 63G.
Chevelin (Elisabeth), 644.
Colbert (Gilbert), 65 1.
Créqui (Charles de), 648.
Daillon du Lude (Charlotte-Marie de), 643.
Joyeuse (Henriette-Catherine de), 6 4 2 .
Le Tellier (Camille), 65o.
— (François-Michel), 65o.
Le Tellier (Louis-François-Marie), 65o Lombard (Elisabeth), 64y.
Lorraine (Catherine de), 635.
— (Françoise de), 638.
— (Louise de), 63g.
— - (Marguerite de), 64o.
— (Philippe-Emmanuel de), 634.
Lusignan (Annande de), 64g.
Luxembourg (Marie de), 634, 64 1.
Pidou de Saint-Olon (François), 647.
Séguier (Louis), 645.
Souvré (Anne de), 65o.
Plan de l’église des Capucines de la place Vendôme P).
ÉPITAPHES DE L’ÉGLISE()
CHŒUR