‹ Épitaphier du vieux Paris (volume 3)Chapitre 338 sur 386 · PIERRE MIGNON · texte numérisé non relu

PIERRE MIGNON

Tombe de pierre ornée de l’effigie du défunt sous une arcade festonnée, avec la tête et les mains formées par des incrustations de marbre. Sur la bordure est gravée l’épitaphe, coupée aux quatre angles par les médaillons des Évangélistes :

924. — HïC JACET VENERANDE CIRCONSPECTIONS VIR, DOMINUS PETRUS MlGNON DE Cr . . . AMO , UEM O VI CEN SIS DIOCESIS, PARISIENSIS, AMBIANENSIS ECCLESIARUM

et hujus Sacre Capelle canonicus, eleemosinarius domini régis Karoli sexti

ET ULTRO POSTULATUS REXIT ECCLESIAM XANTONENSEM , QUI DECESS1T XI DIE MARCII,

anno Domini millesimo trescentesimo nonagesimo septimo. Ejus anima requiescat in pace. Amen.

Texte d’après l’inscription originale; — Guilhermy, t. 1, p. 83.

(1) Gilles Dongois constate que Ge'rard de Tanville conserva ses fonctions de chanoine jusqu’en 1288. (Mémoires sur la Sainte-Chapelle, p. 123.) Dans ces conditions et d’après les fragments du millésime qui subsistent encore, la date de sa mort 11e peut être antérieure à l’année 1291.

(2) Ce personnage ne figure ni dans les Obi-

tuaires de la Sainte-Chapelle, ni dans les listes de chanoines dressées par Dongois. Son nom n’est guère plus lisible maintenant sur la dalle; nous l’avons imprimé tel que Guilhermy l’avait lu.

D’après cet archéologue, il existe encore aujourd’hui à Saint-Cloud un heu dit tr de Tennerolles-" et une ruelle du même nom. (T. I, p. 819.)

Tombe de pierre avec l'effigie du défunt coiffé de Eau musse, encadrée par une arcade trilobée, et, sur la bordure, cette épitaphe mutilée :

Page 1