GUILLEMETTE BOIRON
Contre l’iin des piliers de la chapelle de Saint-Rocli 0), inscription gravée sur line table de pierre surmontée d’un petit fronton orné d’une croix et soutenue par un cartouche avec tête de mort sur des ossements en sautoir.
1642. — Messieurs les marguilliers sont tenus faire dire || une messe quotidienne EN LA CHAPELLE DU SaINT || SACREMENT ENTRE SEPT ET HUICT HEURES DU MATIN, Il PLUS DEUX OBJJTS PAR CHACUN AN, L’UN LE || NEUVIESME SEPTEMBRE ET l’autre le TREIZIESME II NOVEMBRE, AVEC DISTRIBUTIONS DE PAINS ET AR||GENT, LE TOUT SELON ET AINSY QU’iL EST PORTÉ PAR || LE TESTAMENT DE DEFFUNCTE GuiLLE- METTE Boi|]RON‘^D AU JOUR DE SON TRESPAS FEMME DE GUILLAUME MaLLOT, DATTE DU VINGT DEUXIESME JOUR d’AOUST MIL CINQ CENT QUATRE VINGTZ, PAR DEVANT |1
Thieriot et Doujat, notaires au Chastellet de Paris, moyennant la donation FAICTE PAR LADICTE Boi||RON A LADICTE FABRICQUE DE LA MOICTIÉ D’UNE || MAISON CONTENANT PLUSIEURS CORPS D’hOSTELZ, || SCISE A PARIS RUE DE MONT¬ MARTRE, DESIGNEE II PAR ICELUI TESTAMENT.
Pour perpétuelle mémoire de quoi, les enfans || et heritiers de ladicte
DEFFUNCTE GILLETTE DeSPREZ || ONT FAICT METTRE CE PRESENT MONUMENT EN ||
l’année 1634.
Bibl. nat., ms. fr. 8287, p. 61 (reproduction figurée).
Contre ta chapelle de M. Brulart, la première après celle de M. Colbert. (Note du ms. 8287.)
Le dessin du ms. 8287 porte ici le mot : Bonshoms. L’épitapbe publiée ci-dessus sous le n" 1874 permet de reclilier avec une entière certi¬
tude cette indication erronée. Il s’agit bien ici de Guillemetle Boiron, femme de Guillaume Mallot, et ce sont ses petits-fils, les enfants de Nicolas Mallot et de Gillette Després, qui ont fait poser l’inscription.
ÉGLISE PAROISSIALE DE SA INT-EUSTACIIE