FRANÇOIS FOUQUET ^ MARIE DE BÉNIGNE
Épitaphe gravée sur une petite table rectangulaire de marbre noir, encadrée de moulures et de pilastres en marbre blanc et jaspé, le tout surmonté d’un petit fronton décoré de deux écussons soutenus par de petits génies, assis sur les ram-
C’est la pyramide que l’on voit à gauche du reproduction du même monument fournie par le monument de Bontemps dans le dessin publié ci- ms. D(foI. 179), on lit, en effet, la note suivante : dessus. Au sommet de cette pyramide, dans la rr Epitaphe de M' Plansson, rapportée en son lieu. ^
paiils, cl (1 un vase fumant, avec une corniche et un cartouche portani une tête (le inorl sur des altriluits funéraires en sautoir, pour soubassement :
4742. — D. O. M. Il SlSTE, VJATOR, DeUMQUE il PRECARE PRO SALUEE || ANIMÆ FrANCISCI FoUCjjQUET, IN SUPREMA PARISIENSI CURIA || SENATORIS IN'I EGERRIM I , |l CUJUS HIC COR JACET jj CUM CORPORE MARIÆ || DE BeNIGNE, EJUS jj UXORIS, QUI OBIIT V II NONAS JULII, ANNO ReDEMPTIONIS M D C.
Armes. Fouquet : D’ai'gcnt à l'écureml rampant de gueules.
— Bénigne : De gueules au chef d'or chargé de trots merletles de sable.
Mss A% [). 366; — B\ p. 938; — C\fül. 72; — D, fol. i83.
Px^diiction d’un dessin en noir et en couleurs du ms. D (fol. i83V - — Il existe un dessin analogue dans le ms. C‘ (fcd. 79).
ÉGLISE PAROISSIALE DE SAINT-EUSTACHE