LÉON FOUREAU
Le monument du défunt, en marbre blanc et noir, se composait d’une table rectangulaire encadrée d’une plate-bande avec une tête d’ange ailée dans le haut et une tête de mort dans le bas, accompagnée de deux figures de femmes en pleurs. Elle était surmontée d’un fronton brisé qui encadrait un cartouche avec un écusson timbré d’un lieauine à lambrequins, amorti par des guirlandes de feuillage. Le soubassement, en forme de cénotaphe, était également décoré d’un autre cartouche avec écusson entouré d’une cordelière et guirlandes de feuillage, et terminé par une pomme de pin.
11 portait l’épitaphe suivante :
4814. - Cy GIST ET REPOSE LE CORPS DE NOBLE |1 HOAIME LeON FoUREAU, VI- VANI 11 CONSEILLER SECRETAIRE DU RoY, CONTROLLEUR || GENERAL DE L’oRDINAIRE
DES GUERRES, || QUI DECEDA LE TROISIESAIE JOUR DE H DECEAIBRE MIL SIX CENT VINGT
CINQ, Il AGÉ DE QUARANTE NEUF ANS.
Armks. De. . . au griffon de. . .
Mss A\ p. 35o; — B'‘, p. 187; — Bibl. nat., ms. fr. 8287, p. 62.
Ou : Comitati, d’après les mss et B". étaient : D’azur au chevron d’or accompagne de trois
I^es armes de la femme, formant partition étoiles du même, celle de la pointe surmontée d une
dans le blason gravé au-dessous de l’épitaplie, mer lette d’argent.
KGLISE PAROISSIALE DE SAINT-EUSTAOHE.
Monument funéraire de Léon Foureau^'L
PHILIPPE LÉVÊQÜE + MARGUERITE RAZIN.
Epitaphe gravée sur une petite table de marbre blanc, sans ornements :
1815. - D. O. M. — ICY REPOSENT LES CORPS DE PhILIPPES L’EvESQUE, ESCUYER, SEIGNEUR DE GrAVELLE, LA ToUR d’AuVERS, ChALLOUP, ETC., CONSEILLER SECRE-
Réduction d’un dessin du ms. fr. 8287 (p. 82).
ElMTAPHIER DE VIEUX PARIS.
TAIRE DU Roy, maison, couronne de France et de ses finances, décédé le
Il JANVIER MDCCVI, AGE DE LXXVII ANS ET IV MOIS;
Et I3E DAME Marguerite Bazin, son épousé, decedée le..
Bibl. nat., ms.fr. 8287, p. 182.
Inscriptions fixées au pilier /i6 :
AÎSTOINE GAÏIEN + MARIE VICTOR.
I8I(i. — D. O. M. S. — Heic situs est piæ memoriæ Antonius Gatianus, dujv vivebat Régis a consiliis, amanuensis et secretarius sacri palatii et
REGNI FRANCICI ILLUSTRISSI MIQUE DOMINI DUCIS VINDOCINENSIS PRÆPOSITUS , ET NO- BILIS FEMINA MARIA ViCTOR, CONJUNX CARISSIMA, QUORUM ALTER EIDIBUS NOVEA1- BRIS ANNO M D XCXII OBIIT, ALTERA MaRIA ViCTOR EEAIINA SEXTILIBUS ANNI DOMlNI M DC XV, DECESSIT QUÆ, TESTAMENTO RITE EACTO AC ULTIMA VOLUNTATE SUA, ANNO DoMINI jM DC XIII XV KALENDAS JUNII, EABRICÆ HUJUS TEMPLI DONAVIT LEGAVITQUE SUMAIAM SEXCENTARUM LIBRARUM, EA LEGE ET CONDITIONE UT QUOTANNIS, SU- PREMO DIE SUO, SACRUM SOLE.MNE UT SATIUS IN CONTRACTU EXPRESSUM EST, IN PIAM DEFUNCTÆ ET DEFUNCTI iMARlTI SU! GATIANI ANIMAM ET PROPINQUORUM ET AMICORUM QUI FATIS CONCESSER UNT, RITE RECTEQUE CLARA VOCE CELEBRETUR, IDEM- QUE SACRUM INTER HORAM DECIMAM ANTE MERIDIEM PERAGETUR, ÆDITUI VERO AUT ALIUS QUISPIAM NOMINE PRIDIE ILLIUS DIEI QUO SACRUM ILLUD JMISSÆ OFFICIUM CE- LEBRABITUR, HÆREDES DEFUNCTÆ ADMONEBUNT, UT PATET EX CONTRACTU CORAIM NOTARIIS REGIS IN PRETORIO PARISIENSI FACTO, ANNO SALUTIS REPARATÆ M DC XYT, DIE XII NOVEMBRIS.
Armes, (tatien : D'azur à la sphère d’or soutenue d’un croissant d’argent, et accompagnée en chef de deux étoiles d’or.
— Victor : D'azur au chevron d’or accompagné en chef de deux (juintefeuilles avec leur tige et en pointe d'une colombe tenant un rameau dans son bec, le tout d’argent.
Mss A\ p. 36 1 ; — B\ p. 209.
1817. — Epitaphium Antonii Gatiani et Mariæ Victor conjugum.
CoNNUBIO STABILl DeUS HOS CONJUNXERAT, AT MORS Dissolvit SANCTI VINCULA CONNUBII.
HæC FATI LEX est : ARCTISSIMA FÆDERA RUMPIT.
Parca est crudelis, injicit atra manus.
Disce MORI, QUÆSO; per mortem ad vera venitur Gaudia; mors mundi, vita beata Deo est.
Hoc MONUMENTUM PROPINQUl MŒSTISSIMI MIERENTESQUE POSUERUNT ANNO DoMINl