‹ Épitaphier du vieux Paris (volume 5)Chapitre 263 sur 356 · TRISTAN DE ROSTAING · texte numérisé non relu

TRISTAN DE ROSTAING

4874. — D. O. M. Tristando, marchioni de Rostaing, e primaria nobilitate

APUD GeRMANOS ORIUNDO, UTRIUSQUE OrDINIS EQUITI TORQUATO, REGIO SACRI

Galliarum consistorii consiliario, viro maximo et animi dotibus insigni,

CUJUS FORTITUDINEM ET PRUDENTIAM IN MAGNI MOMENTI NEGOTIIS TRACTANDIS SEX

Régis christianissimi experti sunt, legatione hispanica pro Francisco P ad

FIRMANDA CONNUBII PACTA INTER ILLUSTRISSIMUM PRINCIPEM CAROLUM, AURELIA- NENSEM DUCEM, EJUS FILIUM, ETCaROLI V‘ IMPERATORIS FILIAM GLORIOSISSIME FUNCTUS, IN PUGNA AD SAN-QuINTINUM, SUB HeNRICO II, STRENUE SE GESSIT; CAROLUS IX, DYNASTÆ GiVRII, DROCENSI PUGNA INTEREMPTI, TURMAM El TRIBUIT PRÆLIO SAN- DioNYSiANO; SUB Anna Montmorantio, EQUITUM MAGISTRO, FORTITER PUGNAVIT, DIFFICILLIMIS GALLIÆ TEMPORIBUS , MELODUNUM A GeRMANIS OBSESSUM, ITERUMQUE AC TERTIO A REBELLIBUS OPPUGNATUM MAXIMA VIRTUTE LIBERAVIT, AB HeNRICO III FrANCIÆ MARESCALLUS DESIGNATUS; SUB Henrico IV, Melodunum a perduellibus INCENSUM IN POTESTATEM SUAM REDEGIT ET PRÆFECTURA EJUS LOCI DONATUS EST.

Tandem cum novos ac majores a principe optimo maximo speraret honores,

BENE MERITAM DE RE PUBLICA ANIMAM Deo REDDIDÎT, ANNO SALUTIS M D LXXXXP, ÆTATIS SUÆ LXXVIlP, ET SEPULTUS IN ECCLESIA VALLIS ApENIL, PROPE MeLODUNUM, IN MAJORUM SEPULCHRO.

Carolus marchio et comes de Rostaing, regius in sanctiore consistorio

CONSILIARIUS ET CASTRORUM PRÆFECTUS, PATRI INCOMPARABILI POSUIT, QUI DUM RESURRECTIONEM EXPECTAT, HIC ETIAM CONDI VOLUIT. ObIIT ANNO SALUTIS M DC LX°. ÆTATIS SUÆ LXXVIlP. - VeNI DoMINE EJ MISERERE.

Recueil mémorial, p. 7 s .

On trouve dans le volume iii6 de la collection Ciairambault (Saint-Esprit) une planche intitulée: tr Reliquaire de dévotions et geneaiogiesn (fol. i5) dont la partie inférieure présente quatre vues très réduites de la chapelle de Rostaing, ce sont : l’autel , la clôture , l’arcade et la colonne avec les six inscriptions qui lui servaient d’encadrement.

Dans le contrat de fondation du 26 mars i646, il était dit que : (ries relligieux consentent et accordent que ledict seigneur marquis de Rostaing fasse mettre en sa chapelle , au lieu le plus commode, tels marbres et inscriptions qu’il lui plaira, faisant

mention tant du contenu audit contract de fondation qu’en ces présentes et autres ses fondations faictes ou à faire ailleurs, sans neantmoings parler desdictes quatre hautes messes, attendu le changement d’icelles en huict messes basses; comme aussy de faire mettre à ses despens sur la porte de sadicte chapelle respondante au courroir un autre marbre sur lequel seroient gravées ses armes avec le chiffre de l’année 0. (Arch. nat. , S 4 2 07, fol. 227 v°. ) C’est en vertu de cette clause que le marquis de Rostaing, usant sans discrétion de la permission qui lui avait été accordée, dut faire placer dans sa chapelle les six inscriptions qui suivent.

ÉPITAPHIEIl DU VIEUX PARIS.

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