DE SAINT-EUSTACHE
NOTICE HISTORIQUE
L’église de Saint-Eustache ne fut à l’origine qu’une modeste chapelle dédiée sous le titre de Sainte-Agnès Il paraît vraisemblable que cette chapelle avait été construite dans les dernières années du xiU siècle, à peu près à l’époque où
D'après Siiveslre.
Le territoire de la paroisse Saint-Eustache avait fait partie de la paroisse Saînt-Germainl’Auxerrois, comme l’indique le document suivant :
irL’eglise Sainct Germain de l’Auxerrois estoit anciennement une grande et ample paroisse qui s’estendoit depuis le Pont au Change jusques à Sainct Cloud, depuis Sainct Gloud à Sainct Ouyn, et de
IMI'BIMERIE NATIONALE.
s’achevait, sur la rive droite de la Seine, la construction du mur d’enceinte de Philippe Auguste.
D’après une ancienne tradition, la chapelle de Sainte-Agnès aurait été fondée par un bourgeois de Paris, Jean Alais, en expiation de ce qu’il avait été l’auteur d’un impôt mis sur chaque panier de poisson de mer qui se vendait aux Halles Il est possible que Jean Alais ait contribué de ses deniers à la fondation de cet oratoire, mais il paraît très vraisemblable que ce fut le doyen de Saint-Germainl’Auxerrois qui prit l’initiative de sa construction, autant pour faciliter l’assistance aux ollices à la population qui commençait à se grouper dans un quartier quelque peu éloigné de son église, que pour conserver sous sa juridiction spirituelle ceux de ses paroissiens que la construction du nouveau mur d’enceinte avait en quelque sorte séparés de Saint-Germain-l’Auxerrois. Aussi, dès que la nouvelle chapelle eut été bâtie, y fit-il célébrer le service religieux par des chanoines de l’église collégiale.
Lorsque les offrandes faites par les fidèles dans la nouvelle chapelle furent de quelque importance, les chanoines qui étaient chargés du service trouvèrent juste d’en réclamer leur part. Mais le doyen de Saint-Germain qui, dès le principe, se les était adjugées intégralement, refusa de leur donner satisfaction. D’un commun accord, les deux parties portèrent le dillérend devant l’abbé de Sainte- Geneviève et le doyen de Chartres, pris comme arbitres. Par leur sentence du mois de février ceux-ci décidèrent que du moment où le doyen faisait
Sainct Oiiyn à la Belle Croix du Landy, retournant
par la chaussée jusques au Pont au Change .
mais au dedans de ces confrontations ont esté érigées, par Maurice, éves(]ue de Paris, les paroisses .
« Où a présent est l’eglise Sainct Eustache souloit estre la chapelle Sainct Agnès , depuis errigée eu cure et paroisse, de laquelle le doien de Sainct Germain est le vray curé , auquel anciennement appartenoit tout le revenu fruictz et proullictz d’icelle cure, qui a cy devant esté uny à la manse capitulaire par ilon et concession l’aicte par le doïen d’icelle eglise; et ne fut la chappelle de Saiuct Agnès errigée en paroisse que environ l’an 1228. ... « (Arch. nat. , L 670, n° 12.)
ff Je n’ai pu découvrir ni l’origine de cette église ni le nom de son fondateur. Une opinion vulgaire veut (jue Jean Alais ait fait construire en cet endroit une chapelle sous l’invocation de sainte Agnès, en satisfaction d’avoir été le premier auteur de l'impôt d’un denier sur chaque panier de poisson qui arrivoit aux Halles. 11 la porta encore plus loin, car selon ces mêmes auteurs il voulut que son corps fût geté
après sa mort dans un cloaque où se perdoient les eaux et les immondices des Halles et que nous avons vu, il y a quelques années, au has de la rue Montmartre et de la rue Trainée, couvert d’une pierre élevée cpi’on nommait le Pont Alais.
rrJe crois qu’on ne doit pas ajouter plus de foi à l’auteur anonyme de la vie de Saint-Eustase, ahhé de Luxeu, qui prétend (pi'il y avoit une chapelle sous sou invocation, à l’orient de Sainte Agnès et que le peuple l’appeloitS’. Eustache, et anciennement S. Witasse ou S. \ itase ou 5. Iluitace.-n (Jaillot, t. II, art. vu, p. 27.)
ffNos J., ahhas sancte Genovefe, et B., carnotensis ecclesie dictus decanus, arbitri electi a clecano Sancti Germani autissiodorensis, Parisius, ex iina parte, et canonicis ejusdem ecclesie, ex altéra, in causis que inter eos vertebantur, videlicet de ju.stitia seculari terre Sancti Germani. . ., et super oblationihus que lîunt in quatuor diebus, videlicet in nalivitate Domini, in duabus primis missis et in die Passionis Domini et in die Pasebe et in die Peutecostes, quas dicebant canonici debere esse communes sibi et clericis ebori Sancti Germani,
ÉGLISE PAROISSIALE DE SAINT-EUSTACHE
célébrer les offices dans la chapelle de Sainte-Agnès, il devait partager avec les chanoines et les clercs les offrandes faites les jours de la Passion, de Pâques et de la Pentecôte et aux deux premières messes de la fête de Noël. Ils le condamnèrent en outre à restituer la part qu’il avait indûment perçue, depuis que le différend avait été soulevé, à raison d’une somme de vingt sous par an.
Lorsque les fonctions curiales de l’église Saint-Germain-l’Auxerrois eurent été attribuées parle doyen à un vicaire perpétuel, ce prêtre se trouva en conséquence chargé des offices de la chapelle de Sainte-Agnès, et il ne tarda pas à soulever des difficultés au sujet de ce ministère qui ne lui valait aucune rétribution. Il contesta les droits du doyen sur cette chapelle, et il semble même qu’il réclama la division de la paroisse de Saint-Germain, en vue de constituer, à Sainte-Agnès, une paroisse distincte dont il fût devenu titulaire. Le doyen de Saint-Germain, tout naturellement, se refusa à admettre ces prétentions. Ce nouveau différend fut soumis à l’arbitrage de l’évêque de Paris, de l’iin de ses archidiacres et du doyen de Saint-Marcel, qui, par leur sentence du mois de décembre 1216, déboutèrent le vicaire perpétuel de ses réclamations, en stipulant que le doyen de Saint-Germain conserverait dans la chapelle de Sainte-Agnès les mêmes droits que dans son église, de façon que la paroisse ne fût pas démembrée, et que le vicaire continuerait à rester chargé du service religieux de la chapelle de Sainte-Agnès
Il ne semble pas d’ailleurs que cette décision ait rendu le vicaire perpétuel beaucoup plus traitable, puisqu’il persista à soulever des difficultés au sujet de
lite coram nobis contestata , . . . ita dicimus et pronuntiamus : . . . De petitione vero oblationum capelle Sancte Agnelis ita dicimus quod decanus ita provideat quod in supradictis quatuor festivitatibus non faciat celebrari in ilia capeila , sicque canonici vel clerici amittant oblationes quas in supradictis quatuor festivitatibus consueverunt recipere in majori ecclesia Sancti Germani; aut si hoc nonfecerit, oblationes que fient in capeila Sancte Agnelis in nativitate Domini, antequam due misse celebrentur in ecclesia Sancti Germani, et illas que fient in die Passionis Domini et in die Paschæ et in die Pentecostes restituât canonicis pro parle sua et in hoc ipsis canonicis decanum condempnamus. Condempnamus etiam eum quod a tempore litis more receptas oblationes in ilia capeila restituât canonicis pro parte sna . . . lilas autem oblationes omnes pro tempore preterito estimamus viginti solides per annum. Actum anno Domini 1 9 1 3°, mense februario. » (Arcb. nat. , LL 887, fol. aS; — Félibien, l. 111, p. 96.)
rfPetrus, Dei gratia parisiensis episcopus, E. , archidiaconus, M., decanns Sancti Marcelli parisien¬
sis, omnibus présentes litteras inspecturis salutem in Domino. Notum facimus quod cum in nos compromissum fuisset, pro bono pacis, sub pœna quadraginta marcharum argenti, nichilominus præfato [/. præstito] juramento a dilectis nostris E. , decano Sancti Germani autissiodorensis , ex parte una , et magistro Galtero, presbytero predicte ecclesie, ex alia, super ordinatione et servitio et super divisione parochiæ Sancti Germani, necnon et super capellis Sancte Agnetis et de Turre, et quid juris ad decanum et quid ad presbyterum Sancti Germani in iis omnibus pertineret, tandemque cum diutius tractassemus de pace, nec pervenire aliquatenus potuisset , nos , de bonorumvirorum consilio, diffinitive pronuntiavimus quod decanus Sancti Germani prorsus idem juris habeat in capeila Sancte Agnetis et de Turre quod habet in ecclesia Sancti Germani autissiodorensis, ita quod parrochia Sancti Germani , sicut antea remaneat indivisa ; insuper presby ter Sancti Germani in capellis Sancte Agnelis et de Turre faciet deserviri. Actum anno Domini m cc xvi, mense decembri. v (Félibien , t. m, p. 97.)
l’exercice des droits du doyen dans sa propre église et que 1 évêque de Paris, Guillaume de Seignelay, dut intervenir pour mettre un terme à des contestations incessamment renouvelées et fixer, en l’année 1228, par un règlement détaillé, les prérogatives et les obligations réciproques du doyen et de son vicaire
Ce fut sans doute peu de temps après que le doyen de Saint-Germain, rassuré pour l’avenir sur l’exercice de ses droits, dont ses subordonnés ne pouvaient plus contester la validité, jugea nécessaire, en raison de l’accroissement du nombre des habitants qui se fixaient auprès de la chapelle de Sainte-Agnès, de la transformer en une paroisse dont il confia la direction à un vicaire spécial astreint aux mêmes charges et aux mêmes obligations que celui de Saint-Germain-l’Auxerrois(^). La nouvelle paroisse prit dès lors le titre de Saint-Eustacbe, en langage du temps, Saint-Huitace ou Saint-Witasse.
En 1228, la fondation de deux chapelles faite, à Saiiit-Eustache , par
Guillaume Point-l’Asnet^l, provoqua un
In Domine patris et filii et spiritus sancti, Amen. Guillermus , Dei gracia episcopns , et magistri Johannes de Monte mirabili et Ilerhertus, canonici parisienses , omnibus présentes litteras inspecturis salntem in Domino. Notum facimus qiiod ciim inter magistriim Symonem, presbyterum Sancti Eustacbii parisiensis,exuna parte, et Wuillermum, decanum Sancti Germani autisiodorensis parisiensis, ex altéra, contentio verleretur super eo quod dictus presbiter asserebat omues oblationes et obventioiies ecclesie Sancti Eustacbii ad presbilerum Sancti Eustacbii pertinere de jure communi, predicto decano e contrario allegante et dicente decanum Sancti Germani autisiodorensis parisiensis idem jus habore in ecclesia Sancti Eustacbii predicla quod habet in ecclesia Sancti Germani autisiodorensis parisiensis, tandem in nos compromiserunt, super hoc fuie prestita, promittentes quod quidquid super hoc duxerimus ordinandum firmiter observarent. Nos igilur, visis attestationibus et instrumentis, partibus quoque diligenter et sullicienter auditis in omnibus quecumque proponere voluerunt, prudeutum babito consilio, sic ordiuando pronunciavimus ut decanus Sancti Germani autisiodorensis babeat idem jus in ecclesia Sancti Eustacbii in predictis oblationibus etobventionibus (piod habet in ecclesia Sancti Germani autisiodorensis parisiensis , eumdem decanum ab impeticione prefati presbiteri super hüs absolventes. Actum anno Domini M cc xx!!!", mense julio, die jovis proxima ante festum Beate Marie Magdalene. n (Arcb. nat. , L 572 , n° 2.)
conflit entre le doyen de Saint-Germain
fr . . . Augmentato vero populo dictæ parochiæ infra ejus terminos versus partes dictarum ©apellarum Sancti Agnetis et de Turre, fuit ædificata ecclesia Sancti Eustacbii in dicta capella Sanctæ Agnetis et in parocbiara erecta, in qua curatus seu vicarius perpetuus quod ministrationem ecclesiasticorum sacramentorum parocbiauis cerlæ partis dictæ parocbiæ Sancti Germani in qua dicta capella de Turre existebat, eidem pro jiarocbia assignandæ (alias, si sit opus declarandæ) , fuit institutus, in quem portio oblationura et proventuum quæ in eadem parte Sancti Germani competebant fuit translata et sibi fuit assignata et non ultra, ceteris oblationibus et provontibus ac juribus parocbialibus in dicta parte obvenientibus prædictis decano et capitule comruuniter et divisim sicut antea remanentibus et salvis, ortaque controversia inter curatum seu vicarium perpeluum dictæ uovæ ecclesiæ Sancti Eustacbii , actorem ex una , et decanum Sancti Germani defensorem, parte ex altéra, de et super oblationibus et juribus parocbialibus in dicta ecclesia Sancti Eustacbii et ejus parocbia provenientibus, per sententiam domini episcopi parisiensis extitit judicatnm quod ad dictum decanum pertinebant, in ecclesia Sancti Eustacbii et ejus parocbia, omnia et talia jura sicut sibi in ecclesia Sancti Germani competebant.D (Félibien, t. 111, p. io3.)
ffOmnibus présentes litteras inspecturis officialis curie parisiensis salutem in Domino. Notum facimus ijuod Galterus de Bonella, armiger, in nostra presentia constitutus, fide prestita, pignori obligavit perquatuorvigintilibrasparisiensium ecclesie Sancti
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et l’évêque de Paris. L’un et l’autre prétendaient s’attribuer sans réserve le droit de choisir le titulaire du vicariat et des chapelles de cette paroisse. Ardengus, chanoine de Pavie, auquel le pape avait commis le soin de régler ce différend, adopta un moyen terme en prescrivant, par sa sentence du mois d’avril 1228, que la collation de la cure appartiendrait alternativement à l’évêque et au doyen chapitré de Saint-Germain, la première nomination, en cas de vacance, étant attribuée à l’évêque ; la même règle devait être appliquée pour les deux chapellenies de Guillaume Point-l’Asne et pour celles qui seraient ultérieurement fondées; le tout, d’ailleurs, sous réserve expresse des droits que le doyen avait sur les offrandes faites dans l’église Saint-Eustache
La perception de ces droits continua à soulever de perpétuelles contestations, le vicaire de Saint-Eustache ne pouvant se résoudre à abandonner au doyen une notable part des revenus de sa paroisse. En 12 55, l’évêque de Paris, Renaud de Gorbeil, dut intervenir pour mettre un terme à leurs différends par un règlement définitif , que les deux parties acceptèrent et qui était la reproduction à peu près littérale du règlement établi en 1 2 1 4 pour la paroisse de Saint-Germain-l’Auxerrois.
Aux termes de cet acte, le doyen de Saint-Germain percevait toute la cire offerte à l’église Saint-Eustache, sous réserve de fournir au vicaire perpétuel le luminaire nécessaire pour les offices. Il avait droit aux oblations et aux profits de toutes les messes célébrées dans l’église le jour de la fête patronale et les jours de Toussaint, de la vigile de Noël, de Pâques et de Pentecôte. Toutefois, lorsque des messes de mort étaient célébrées avec présence de corps , durant ces quatre dernières fêtes, le doyen devait partager les offrandes avec le curé.
Eustachii parisiensis, ad opus duarum capeilaniarum quas Guiüelraus Pungens Asinum instituera proposuit in ecdesia Sancti Eustachii , vel alibi , de consilio domini parisiensis episcopi et amicorum ejusdem Guillelmi, tertiam partem decirae de Bureo,cum omnijure quod ibibabebat, et omnibus augmentationibus ejusdem décimé , si que in posterum sint facture, de martio in martium, ad peticionem partis que primo petierit redimende. . . Actum anno Domini 122/1°, mense februarii. 5) (Arch. nat. , L 3643).
(fin nomine patris et filii et spiritus sancti, amen. Omnibus présentes litteras inspecturis magister Ardengus, canonicus papiensis, Parisiis commorans, salutemin salutis auctore. Gum causa verteretur inter venerabilem patrem G. , Dei gratia parisiensem episcopura, ex una parte, etdecanum et capitulura sancti Germani autissiodorensis, Parisius, ex alla, super collatione prebendarum et beneficiorum institutorum • et instituendorum in ecdesia Beati Honorati , et super juridictione tempo-
rali in terra que dicitur terra Sancti Germani, et in terra que dicitur claustrum sancti Germani et super patronatu ecdesie sancti Eustachii etduabus capeilaniis instilutis à Guiüelmo Pungente Asinum, auctoritate litterarum domini Pape, coram nobis et collegis nostris prorogata juridictione, de consensu parlium, in nos solum , aliis conjudicibus vices suas nobis specialiter demandantibus . . sic sententialiter diffinimus, ordinamus, disponimus et dicimus et volumus ut. . . in ecdesia Sancti Eustachii episcopus parisiensis et successores sui canonice instituendi coHalionem primam , quando primo vacaveritipsa ecdesia, habebit;secundam coilationem, quando secundo vacaverit, habebit decanus et capitulum Sancti Germani; et similiter ordinamus de capellanis institutis a Guiilelmo Pungente Asinum et de beneficiis creandis, et sic vicissim conférât uterque, scilicet episcopus et decanus et capitulum, in posterum, reservatis tamen obventionibus decano. . .Actum anno Domini 1228°, mense aprili. n (Arch. nat. , L 643.)
Il partageait de même avec lui les offrandes faites par les voyageurs et par les femmes après leurs relevailles, ainsi que celles des premières messes, et tous les revenus paroissiaux, en général, sauf les vivres donnés au curé, dans le cas où ils n’excédaient pas une valeur de deux sols parisis; pour le surplus il y avait lieu au partage.
Le doyen partageait encore avec le vicaire les oblations volontaires faites à l’occasion des confessions, des baptêmes, des visites et onctions des malades, les legs mobiliers ou immobiliers faits au vicaire à raison de son office, l’argent donné pour la bénédiction des lits nuptiaux ou pour les mariages célébrés aux portes de l’église. Toutefois le vicaire avait la faculté de distribuer à ses chapelains le tiers des deniers provenant des confessions durant le carême.
Lorsque le vicaire était réveillé pendant la nuit pour les fonctions de son ministère, il gardait l’offrande (jui lui était faite à cette occasion, si elle n’excédait pas huit deniers; dans le cas contraire, il était astreint au partage pour le surplus. Il pouvait, lorsque les olfrandes des services funèbres s’élevaient à deux sols, abandonner deux deniers aux pauvres sans l’autorisation du doyen. Lorsqu’il voulait jirocéder à (|uclque mariage liors de son église, il était tenu d’en aviser préalablement le clievecier du doyen.
Le doyen de Saint-Germain avait le droit d’instituer et de destituer les marguilliers et le fossoyeur de Saint-Eustacbe, ([ui étaient d’ailleurs tenus de prêter serment d’obéissance au curé pour leur ollice. Si le curé jugeait (pi’ils étaient insuffisants dans le service ou de mauvaise conduite, il lui appartenait d’exiger leur changement.
Le curé avait la faculté de garder par devers lui les livres et les ornements de son église. Gomme la fête de Pà([ues lui donnait, en raison de l’importance des offices, un notable surcroît d’occiqiation, le clievecier de Saint-Germain devait lui remettre, pour sa jieine, dix sous prélevés sur les offrandes, dont la totalité pour ce jour ajipartenait au doyen.
Le curé et son chapelain étaient tenus, dans les trois jours de leur entrée en fonctions, de jurer au doyen qu’ils remettraient lidèlement, soit au doyen lui-même soit à ses mandataires, la moitié des offrandes et revenus paroissiaux à laquelle il avait droit. Ils devaient s’engager aussi à ne pas faire en sorte que la valeur des legs qui lui seraient faits subît aucune réduction, de telle façon que le doyen put se trouver lésé jiour sa part. Et, afin d’éviter toute fraude sur ce point, il était interdit au curé de prendre à ferme les legs particuliers dont pourraient bénéficier son chapelain ou ses clej’cs. Lorsqu’il y avait lieu de réclamer un legs à des héritiers, le curé devait aviser le doyen ou son procureur de la valeur dudit legs, afin qu’il lui fiît possible, s’il le jugeait utile, d’adjoindre au curé nn mandataire pour toucher.
Les troncs où l’on déposait les offrandes communes devaient être pourvus de
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deux clefs dont l’une restait entre les mains du curé de Saint-Eustache et l’autre était remise au doyen.
L’évêque de Paris, en terminant ce minutieux règlement, s’était réservé le droit de régler ultérieurement toutes les difficultés que pouvait soulever son application et de décider des cas nouveaux ou douteux qui pourraient se présenter. Mais son intervention ne fut guère invoquée; les deux parties en présence s’adressèrent fréquemment à la justice civile, et les droits du doyen et du chapitre de Saint- Germain, constamment méconnus, furent confirmés pendant trois siècles par de nombreuses sentences du Châtelet et des arrêts du Parlement.
Il convient d’observer que, par voie de conséquence du règlement précédent, le doyen de Saint-Germain était en possession de conférer les offices de vendeur de cierges et de porteur d’eau bénite de la paroisse, qu’il avait la faculté de céder à bail la ferme de ses revenus et d’instituer à Saint-Eustacbe un chevecier, chargé de percevoir directement les revenus dont la totalité lui était attribuée , et de surveiller la rentrée et la répartition exacte de ceux dont la moitié seulement lui était dévolue.
Le règlement de l’évêque Renaud, accepté par les curés de Saint-Eustache, aurait dû, à ce qu’il semble, mettre un terme à toutes les contestations, puisqu’il avait nettement défini les droits et prérogatives du doyen. Cependant, avec la mise en pratique de ce règlement, les difficultés restèrent les mêmes que par le passé, et ce fut sans doute pour mettre un terme aux ennuis que lui suscitaient les curés de Saint-Eustache , qu’en l’année 1 3 o 3 , le doyen Remi de Reims , désireux d’accroître les revenus des chanoines de son église , notablement amoindris depuis quelques années, leur abandonna tous ses droits sur l’église Saint-Eustache Cette
(f Llniversis præsentes lilteras inspecturis decanus et capitulum ecclesiæ Sancti Germani autissiodorensis, Parisius, salutem in Domino. Consideratione diligenti præhabita circa statum ecclesiæ predictæ tara ad personas pro divinis officiis sicut decet agendis in ipsa ecclesia constitulas quam ad distributiones et emolumenta seu profectus quos dictæ personæ de bonis dictæ ecclesiæ nomine stipendiorum percipiunt et percipere consueverunt de bonis et obventibus ejusdem , videntes et attendentes perceptiones bujusmodi tenues nec tanti valons existere qiiod sufiicerent ad sustentationem dictarum personarurn, persona decani dumtaxat excepta, qui decanus, ratione decanatus de bonis et obventibus dictæ ecclesiæ percipit et percipere consuevit abundanter et in valore majori longe
plus quam alii ipsius ecclesiæ servitores . ;
cupientes igitur præmissis quantum in nobis est occurrere et in slatum reformare meliorem,
attentis insuper scripturis dicentibus quod qui altare servit vivere debet de altari, et qui vocatur ad onus non debet repelli a mercede . . . , sic unanimiter duximus ordinandum, videlicet quod omnes proventus et obventiones quos et quas decanus ecclesiæ nostræ Sancti Germani percipere et babere consuevit, provenientes ab ecclesiis seu parocbiis Sanctorum Salvatoris et Eustacbii, Parisius, levabuntur et percipientur ex parte et nomine capituli dictæ ecclesiæ, in augmentum videlicet antiquarum distributionum, quæ minus ternies existebant, de cetero convertendos, per bunc modum quod decanus qui pro tempore fuerit in distributionibus de angmento bujusmodi faciendis duplum percipiet, sicut de aliis distributionibus facere consuevit . . . Datum in capitule, anno Domini i 3o3°, die Veneris ante festum beati Jobannis Baptistæ. j) (Félibien, t. III, p. 99.)
cession, d’ailleurs, ne changea rien à la situation; le chapitre se substitua purement et simplement au doyen pour la perception des revenus; il éprouva de la part des curés la même opposition et il apporta peut-être plus d’ardeur encore dans l’exercice de ses droits.
Le curé Sicard de Besoncelles, qui avait prêté serment au chapitre, en i334, après plusieurs injonctions de sa part, imagina pour se soustraire à sa juridiction de se placer, lui et son clergé, sous la sauvegarde royale. Fort des lettres qu’il avait obtenues à cet effet, il avait fait apposer sur l’église les panonceaux du roi. Le chapitre de Saint-Germain n’eut pas de peine à obtenir des lettres contraires, qu’il fit signifier sans retard au curé, en ordonnant l’enlèvement des panonceaux.
Un différend beaucoup plus grave surgit, à la fin du xv® siècle, entre le curé Jacques Petit et le chapitre, à propos de la destitution du clerc de la paroisse. Le curé, qui contestait sur ce point les droits du chapitre, porta l’affaire au Châtelet et obtint gain de cause. Mais le chapitre s’aperçut que le curé n’avait obtenu un arrêt en sa faveur qu’à l’aide d’un document dont le texte avait été altéré et, sous ce prétexte, il le fit emprisonner comme faussaire. Le roi dut intervenir pour mettre un terme à ce scandale. Par ses lettres du 3o août i/io3, il déclara qu’il n’y avait pas heu de poursuivre le curé, mit les parties hors de cour et imposa silence sur cette alïaire. Jacques Petit, qui avait suffisamment éprouvé les rigueurs du chapitre, se décida à transiger; il renonça au bénéfice de l'arrêt précédemment obtenu et s’engagea à observer désormais le règlement de l’évêque Renaud. Le 1®® avril làob, une sentence du prévôt de Paris confirma cet accord.
La présence du chevecier de Saint-Germain dans l’église de Saint-Eustache provoqua, un siècle plus tard, l’opposition du curé Antoine de Paris. Le différend fut porté devant le Parlement, qui, par un arrêt du 7 septembre i5o/l, confirma sur ce point les droits du chapitre.
Il semble que, pour restreindre le plus possible les sujets de discussion, le chapitre aurait du donner au curé de Saint-Eustache la ferme de ses revenus, moyennant une redevance qu’il lui eût été loisible de fixer à son gré. Mais cette solution si rationnelle ne fut pas appliquée d’une manière constante par le chapitre. En 1Û82 et 1Û86, il avait fait un premier essai dans ce sens, en donnant cette ferme au curé Jean Louet. En lûqô, lorsque Jean Balue fut appelé à la cure, il demanda la cession de la ferme; le chapitre la lui refusa et préféra instituer un chevecier pour un an, après quoi il prit de nouveau des tiers comme fermiers. En i53û, Balue, qui était devenu curé pour la seconde fois, finit par obtenir satisfaction; on lui céda la ferme moyennant une redevance de 200 livres parisis, payable en deux termes. Avec Jean Le Coq, neveu et successeur de Balue, le chapitre se montra plus traitable : il se décida à lui céder définitivement la ferme, pendant tout le temps qu’il serait en fonctions, pour une somme de 3oo livres tournois.
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payable en quatre termes; par exception, la redevance de la première année fut réduite à 260 livres ('b
Le bail se poursuivit désormais pai' tacite reconduction avec le successeur de Jean Le Coq, René Benoist. Mais, en iSyo, le chapitre, qui jugeait la redevance insuffisante, réclama la moitié des revenus, que le curé refusa de lui payer. Une sentence du Gbâtelet, rendue le i5 mars iByi, consacra néanmoins les droits du chapitre en décidant que les arrêts et jugements antérieurs rendus à son profit devaient être intégralement exécutés, à moins que le curé ne préférât continuer le payement de la redevance habituelle. Ce fut le parti que prit Benoist; mais, en 1692, il obtint une remise de cent livres à raison de la dureté des temps et de la diminution des revenus de son église.
Le chapitre, qui consentait à réduire la redevance lorsque les ressources de Saint-Eustache diminuaient, jugea qu’il avait quelque droit de faugmenter le jour où les produits de la cure s’accroissaient dans de notables proportions. Cette prétention n’avait rien que de très équitable. Mais les curés ne l’entendaient pas ainsi et, lorsque le chapitre adressa, en 1662, une réclamation dans ce sens à Pierre Marlin, ce fut sans aucun succès Une fois encore, il fallut plaider; mais le Parlement, par son arrêt du 8 juin i652, mit les parties hors de cour, sans dépens, en obligeant seulement le curé à continuer de payer la provision de 3 00 livres, conformément à l’arrêt rendu en iSyo.
Contrat passé le 10 janvier iSSg [i54o]. (Arch. nat. , L 578.)
Ces droits rrleiir sont d’autant pins légitimement deus que c’est leur ancien patrimoine, que cela leur tient lieu des dixraes dont ils jouissoient dans toute l’estendue de ladite paroisse, avant les bastimens des maisons qui y sont et qui y ont esté faites depuis quarante à cinquante ans et qui s’y font encore tous les jours.
ffll ne seroit point juste que le curé ou vicaire perpétuel de S. Eustache se fust enrichy aux despens du Chapitre S. Germain. Avant que ladite paroisse se fust estendue comme elle est, les dixmes que le Chapitre percevoit en icelle se montoient à plus de vingt muids de grains par chacun an , sans les agneaux et autres droits; à présent que l’on a basty de tous coslez , lesdites dixmes sont réduites à un muid , encores bien souvent n’y est-il pas , et tous les jours ce droit diminue au moyen des bastimens qui se font dans les terres et terroir auquel le Chapitre prenoit les dixmes , de sorte que l’augmentation et agrandissement de la cure S. Eustache a esté fait à la diminution du total revenu du Chapitre S. Germain et au profit de la cure S. Eustache
dont le vicaire perpétuel perçoit seul les emolumens qui arrivent en la paroisse par le moyen de ceux qui habitent les maisons qui sont basties en ladite paroisse, aux lieux ou le Chapitre percevoit les dixmes; lequel Chapitre de S. Germain, qui est le curé primitif, perd son droit; il n'est pas raisonnable que ledit vicaire perpétuel de S. Eustache s’agrandisse aux despens du Chapitre de S. Germain , qui est son curé primitif, et puisque ledit Chapitre, en l’establissement de ladite cure, s’est réservé la moitié des droits curiaux et les oblations pour son dédommagement, il est juste qu’il en jouisse, et ledit Merlin, curé ou vicaire perpétuel, ne sçauroit sans une injustice visible et apparente desnier une chose si légitime à son patron et curé primitif, et l’eglise S. Germain si ancienne et si noble se trouveroit réduite à néant, si la Cour ne luy conserve ce qui lui appartient, en ordonnant, s’il lui plaist, que ledit Chapitre percevra lavraye et juste moitié des droits curiaux de ladite paroisse S. Eustache, ou que nouveau bail sera fait pour ladite moitié, suivant l’estimation desdits droits du temps présent . n (Arch. nat., L hyS.)
IMi*IUÎIEHIE NATIOXiLE.
KPITAPHIEU 1)1 V[ELX P AUI S,
l u siècle plus laid, la dépendance du curé de Sainl-Eiislaclie cessa complètenient jiar suite de la réunion du chapitre de Saint-Gerinain-rAnxeiTois à celui de l'église niétropolilaine , prononcée par décret de l’arclievèipie de Paris, le 1 8 juillet i']Uo ('h
lîien que l’église Saint-Eustache eut pris rang de très lionne heure parmi les paroisses les plus importantes du vieux Paris, nous ne possédons jiresque pas de renseignements sur son histoire architecturale pour la période conqjrise entre le xin'' siècle et le milieu du xv'’. Quelles inodificalions avait pu siihir, durant ce laps de temps, la chapelle primitive de Sainte-Agnès, c’est ce qu’il est à peu ]irès imjiossihle d’indiipier avec jirécision. Certains auteurs ont supposé que l’ancien oratoire avait été reconstruit \ers 122/1, lorsipie le titre de Saint-Eustache lui fut attiâliué. Cette hypothèse parait inaccejitable, si l’on tient compte de ce fait que la population du quartier ne s’était pas accrue, en vingt ans, dans des conditions telles que l’édilice piâmitif fût insuffisant, et qu’il n’y avait, par suite, aucun motif de reconstruire un oratoire tout récemment bâti. Un document de l’année 1/129 apprend que le maître-autel fut avancé d’un pied et que l’on siqiprima l’autel de Saint-Crégoire, qui y était adossé, pour faciliter le passage vers la cry|)te de Sainte-Agnès. C’était là une modification d’ordre intérieur et qui n’avait nullement été provoquée par l’accroissement de rédilice. C’est seulement au milieu du w® siècle qu’il paraît possible de placer la reconstruction de l’ancienne église, jmisque l’on fit disjiaraître, à cette époque, une maison ajipartenant à la fahrif[ue, contiguë à l’hôtel de Royaumont, et dont l’emplacement fut affecté au hâtiment nouveau. On ignore absolument ce que jiouvait être la seconde église de Saint-Eustache dont il n’a subsisté que des vestiges sans importance ; mais on peut supposer qu’elle représentait à peu près exactement, comme étendue, le chœur de l’édifice actuel, et, dans ces conditions, il serait fort possilde qu’elle n’eût été considérée par la fabrique que comme la première partie de la construction définitive. Cette hypothèse paraît justifiée parce fait que, durant la seconde moitié du xv*^ siècle, les marguilliers continuent à acquérir des terrains destinés à l’accroissement de l’édilice, rju’ils considèrent, par suite, comme inachevé. Et l’on s’expliipie, dans ces conditions, qu’ils aient dû accepter, pour l’exécution définitive du hâtiment, un plan très vaste et hors de proportion avec les ressources dont ils pouvaient disposer, ce qui en retarda fachèvement d’un siècle environ.
a Arclï. nat. , L Sya. âyo. — Lebeuf, édit, itournoii, t. f , p. 58 et, Ileciljlcations et additions, p. 27-29. — AliliéBaltliasai', L'EgliseSalnt-Eustache de Paris, dans la Hevue archéologique, i l'année, p. 712. — Le Roux de Lincy. Essai historique sur
l’église et la paroisse de Saint-Eustache , en tête de l’ouvrage intitulé : Eglise Saint-Eustache , mesurée, dessinée , gravée et publiée par V. Galliat , p. 1-12. — Abbé Gaudreau , Notice descriptive et historique sur l’église etlaparoisseSaint-EustachedeParis,\).lig-'] i .
ÉGLISE PAROISSIALE DE SAINT-ELSTACIIE
Quoi qu’il en soit, ce fut seulement au cours du xvi® siècle que l’on décida la construction de l’église actuelle. La première pierre fut posée, le 19 août i539, par le prévôt de Paris, Jean de La Barre. Comme il fallait exécuter les travaux sans interrompre la célébration des offices, le bâtiment nouveau fut commencé par le transept et continué par la nef, sans que l’on toucbât à l’ancienne église, qui restait toujours accessible aux fidèles. Le transept, avec ses deux portails, parait avoir été édifié de iBS-y à i5û5 ; la construction de la nef et des cbapelles qui la bordaient se prolongea jusque dans le premier quart du xvii*" siècle. En 1612, les travaux durent être interrompus faute de ressoui-ces, et repris seulement après 1698. La reconstruction du chœur fut alors elfectuée et fon acheva le grand portail. Le 96 avril 1687, l’archevêque de Paris procéda à la consécration de la nouvelle église ; mais il s’en fallait qu’elle fût terminée complètement. Les travaux de parachèvement pour le portail du Nord, les charniers et les chapelles des Fonts se prolongèrent encore durant une vingtaine d’années.
Mais le grand portail de l’église, construit dans de mauvaises conditions, avait été condamné à disparaître moins d’un demi-siècle après son achèvement. En i638, la fabrique avait reçu d’un donateur anonyme une somme de 90,000 livres, destinée à cette entreprise, et dont les intérêts devaient être ajoutés au capital jusqu’au moment oû cet argent pourrait être affecté à sa destination. Au mois de janvier 1753, le produit de ce don représentait une somme totale d’environ 1 1 1,000 livres qui était loin de suffire pour l’œuvre projetée; mais, comme le portail fut frappé de la foudre, à cette époque, et menaçait ruine, fon ne put différer plus longtemps sa reconstruction. Pour assurer les ressources complémentaires, le roi, par ses lettres patentes du 3o juillet 1766, autorisa la fabrique à vendre deux maisons, sises rue des Piliers et rue de la Tonnellerie, et à emjirunter, en rentes perpétuelles et viagères, une somme de 60,796 livres. Il valida en même temps deux emprunts précédemment conclus par la fabrique dans le même but, fun de 60,77/1 livres en rentes viagères et fautre de 76,600 livres en rentes perpétuelles.
Les plans du nouveau portail furent dressés par f architecte Mansart de Joui, qui fit disparaître les deux chapelles des baptêmes et des mariages fermant la dernière travée de l’église (‘h
(f . Mais l’architecte de la fabrique auroil
aperçu cpie d’un côté la chapelle des baptêmes et de l’autre la chapelle des mariages, qui de l’uii et l’autre part tenoient au portail et les pilliers huttans menaçoient d’une ruine prochaine, ce qui venoit de ce que , pour former les arcades en renfoncement qui faisoient la décoration de ces deux chapelles, dès leur construction on auroit fouillé de cinq 2)ieds de profondeiu' dans la masse des piliers
buttans, lesquels n’ayant originairement que six pieds , trois pouces d’épaisseur, n’en avoient jdus à l’angle du refouillement que quinze pouces, ce (^ui était absolument insutEsant pour soutenir les poussées des voûtes de l’eglise et siqiporter des masses aussy pesantes que celles qui étoient restées à faux au dessus de cette alteration, en sorte que cette partie basse n’ayant plus assez de force pour porter la supérieure, toutes les assises du bas étoient cas-
La première pierre de cette recoiistruction avait été posée, le 22 mai 1754. parle duc de Charlres; mais, par suite de l’insuffisance des ressources, les travaux furent exécutés d’une façon très intermittente. '
En 1772, l’arcliitecte de la ville, Moreau, fut chargé de continuer l’œuvre de Mansart de Joui et il la poursuivit juscpi’en 1788, sans la terminer complètement. La tour du Nord fut seule construite et, depuis cette époque, la façade de Sainl- Eustache est toujours restée inachevée ('h
Durant la Révolution, l’église, devenue propriété nationale, resta pendant quelques années fermée au culte. En 1793, la fête de la Raison fut célébrée dans cet éditice que l’on avait transformé, pour la circonstance, en un vaste cabaret et décoré de chaumières et de bosquets mystérieux. Sur la demande des paroissiens, l’église fut rendue au culte, le 22 juin 179b; mais les TbéopbilanI hropes furent autorisés à y tenir leurs réunions aux heures où les ollices n’élaienl pas célébrés; ou leur laissa la libre disposition de la nef, en fermant par une clôture de planches le chœur et la chapelle de la Vierge.
Au cours du xix*^ siècle, l’église a été l’objet d’importantes restaurations, dirigées par l’architecte Baltard, et pourvue de nouvelles orgues, dont la dépense, couverte par une loterie et par une subvenlion de la Municipalité, dépassa 200,000 francs. Le AJinistère de l’intérieur avait accoidé à la falniqiie, pour la décoration du biilfet, trois grandes statues sculptées par Eugène Guillaume et un ensemble de figures dues à Follet.
L’église Saint-Eustacbe comprenait les chapelles suivantes :
Au chevet : la chapelle de la Vierge.
Sur le côté droit du chœur- :
La chapelle de Saint-Louis de Gonzague.
— de Saint-Pierre.
— de Saint-Anne.
— de Saint-Jean.
— des Charniers.
sées el les colonnes de ces deux chapelles tolaleinenl arassées par la charge que le mur fléchissant leur faisoit porter; ([ue les exposants, ayant reconnu avec les gens de l’art que la réfection de ces deux chapelles, entraînant indispensahlement la reprise du portail en sa partie basse par sous-œuvre , seroit très difficile et d’une très grande dépensé, sans qu’elle procurât aucune commodité ny agrément; de plus ils auroient cru que la nécessité urgente de ces importantes réparations leur presentoit natu¬
rellement l’occasion de faire construire la face extéj'ieure du grand portail par incrustation à l’ancien ouvrage, sur un plan qui ouvrit une entrée plus facile au publique, en y faisant trois portes au lieu d’une seule qu’il y avoit et qui étoit insuffisante par rapport au grand nombre des paroissiens qui assistent au service divin. . . n (Arch. nat., S 33/io.)
Bdthasar, op. cil., p. 712-715. — Le Roux de Lincy, op. cil. , p. 17-20. — Gaudreau , op. cil. . 2' partie, p. 2-16.
ÉGLISE PAROISSIALE DE SAINT-ELSTACHE
Sur le côté gauche :
La chapelle de Saint-Michel.
de Notre-Dame-de-Bonne-Délivrance.
— de Saint-André.
— de Sainte-Radegonde.
— de Notre-Dame-de-Pitié.
— de Sainte-Marguerite.
— de Saint-Jean-Raptiste.
Dans la nef. du côté droit :
La chapelle des Fonts.
— de Saint-Jean.
— de l’Assomption.
— de Saint-François.
— de Saint-Jacques et Saint-Philippe.
Du côté gauche :
La chapelle de Saint-Gliarles.
— de Saiut-Pierre et Saint-Simon.
— de Saint-Claude.
* — de la Trinité.
— du Saint-Sépulcre.
Les charniers avaient été construits, en 16A7, au nord de la chapelle de la Vierge, le long de la rue Montmartre
Balthasar, op. cit., p. 71/1.
INDEX ALPHABÉTIQUE
Aimeray (Pierre), 1705-1707.
Allais (jNiculas), 1791.
Allegkain (Landry), 1828.
Amand (Claude), 1723.
Amé (Jean-Baptiste), 1755, 1706.
Andrenas (Marguerite), i83i.
Arnault (Jean), 1667, 1GG8.
Arroger (Marie), 17/17.
Aüronnet (Guillaume d’), i56o.
— (Jeanne d’), iSSp.
Aubray ( Marguerite d’ ) , 1 5 1 4.
Bachelier (Nicolas), 1717-1720.
Barnier (iMatliieu), 1760.
Barry (Louis de), 1744.
Bastard (François), i65i, iG52.
— (Tlioinas), iG5i, iGSe.
— (François de), iGo5.
Bastelard (Jacques de), 1071.
Batonneau (Claude), iG45.
Baldoin (Charles), 1784.
— (Geneviève), iSSq.
Bayard (Jeanne), 1743.
Bazin (Jean), 1 702.
— (Marguerite), i8i5.
— (Marie), 1G92, 1G93.
Beaussart (Honoré), 1G08.
Belin (Louise), 1537.
Bellanger (Antoine) , 1573.
Bencivenni (Jean-Baptiste de), 1759.
Bénigne ( Marie de ) , 1712.
Benoist (René), i5i5-i75i.
Bernard (Bénigne), 1599.
Bernetz (François de), 1741.
Berran (Henri), 1777.
— (Pierre), 1777.
Berthact (Jeanne), 1576.
— (Marie), 1597.
— (Michelle), 1G86.
Berthelot (Catherine), 1765, 175G.
Bertrand (Marie), 1713.
Besson (Famille de), 1745.
Biet (Jean), i554, i555.
Bigot (Claude), i8o4.
— (Martine), i585.
Rizard (Marguerite), 1783.
Rlatier (Jean), 1781.
Blondel (Jaccjues) , 1796, 1797, 1807.
Boiron (Guilleinette), 1074, i642.
Bonnart ( Rajihaël) , 1 56 1 .
Bonnet (Guy), i583.
Bontemps (Jean-Baptiste) , 1709, 1710.
Boüoher (Charles), 1782.
— (Jean), iG48.
— (Louis-Paul), 1782.
— (Madeleine), 1639.
— (Marie), 1721.
— ( Pierre), 1721.
Boudet (.lean), 177G.
Boulanger (Pierre), 159G, iG3G.
Bourcier (Jean), 1G17.
— ( Marjj'uerite ) , 1 G 1 7 .
Boürdreau (Philippe), 1778.
Bourlon (Jean), iGio.
— (Mathieu), iGio.
— (Nicolas), iGio.
Bodtigny (Marie) , 1788.
Brayer (Gaspard), i54G.
Bresson (Antoine de), 1770.
— (Sanuiel-Frauçois de) , 1770.
Brion (Anne de), 1617.
Brochant (Mathurin), 1G37.
Brochart (Nicolas), 1G71.
Brugière (François ) , 1802.
Brulé (Philippe), 1789.
Buée (Anne), 1778.
Buisson (Catherine), 1829.
Caillières (François de). 1792.
Calsiesnil (Antoine de), 1716.
Carles (Catherine) . i65G.
Cartier (Gabriel), 1743.
Casselle (Louise), 1G07.
Cay (Blanchet de), 1629.
— (Renée de), i534.
Cellier, Selier ou Sellier (Anne), i53i.
Ghaaibrelin (Laurent), 1820.
CiiAjiPioN (Marguerite), 1818, 1819.
Chanteau (Antoine), 180G, 182G.
ÉGLISE PAROISSIALE DE SAINT-EUSTACHE
Chapelain (Geneviève), i8o3.
Chapelier (Suzanne), 1602.
Charpentier (Anne), 1704.
— (Louise), 1785.
— (Michel), i53o, i53i.
Chassebras (Mai'ie-Huguetle), 1709, 1703.
— (Valentin), 1694.
Chastenier (Anne), iSaô.
Chéron (Jean-Baptiste), 1672.
Chesnard (Jean), 1704.
— (Philippe), 1704.
Chevert (François de), i565.
Choisy (Jeanne-Eléonore de), i588.
— (Philibert de), i588.
— (Radegonde de), 1812.
Chopin (Claude), 1673.
— (Marie), 1674.
Chülot (Nicolas), 1721.
Chüpin (Françoise), 1788.
— (Pierre), 1788.
Cochery (Nicolas), iSôp.
Colbert (Jean-Baptiste), 1606.
Colle (Guillaume), 1748.
CoMBAüD (Charles de), i520.
— (Gilbert de), i52o.
Coquille (Jean), 1724.
C0RBIE (Anne de), 1744.
CoRjiY (N. . . ), i585.
Cornouailles (Charles de), 1647.
— (François de), 1647.
Cornu (Marguerite), 1708.
Coupé (Jacques), i656.
Courcelles (Jeanne de), i58o.
CouRTET (Pierre), 1794.
Courtin (Anne), 1599.
Creil (Louis de), 1798.
Cressé (Marie), 1589.
Crieur (Catherine), 1787.
Crochet ( Isabelle ) , 1 8 1 3 .
CüREAü DE la Chambre (Marin), i563, i564. Cuvier (Glande), 1697.
Dalleret (Jacques), 1594.
Danès (Marguerite), i685.
Dangereux (Denis), 1790, 1799.
Daubonnet ou Dobonnet (Guillaume), i56o.
— ou — (Jeanne), 1659.
Dauvet (Geneviève), 1529.
David (Charles) , 1775.
Daviot (Flamine), i52 5.
Delestre (Jean), 1734.
Dennet (Antoinette), i553.
Deschamps (Catherine), 1742.
— (Joseph), 1527.
Desmarais (Pierre), 1753.
Des Marets (Marie) , 1(197.
Des Martins (Honoré), 1849, 1786.
Des Monceaux (Guillemette), 1828.
Des Moulins (Charles), i6o3.
Desneux (François), i(li4-i6i6.
Desnouelles (Jean) , 1767.
Des Porcelets (Pierre), 1722.
Desprez (Gillette), 1574.
Doraval (Mathurine), i6o4.
Dordelü-Garnier (Aune de), 16-47.
Dubois (Jacques), 1788.
Du Castel (Margarin), 1866.
Dcchesne (Catherine), 1687.
— (Jacques), 1782.
— (Jeanne), 1821, 1822.
Du Four (Jérôme), 1609.
Du Jardin (Jean-Baptiste), 1619.
Dumarest (Jean), 1768.
Dussert (Jean), i646.
Du Tremblay (Barthélemy), 1881.
Du Val (Marguerite), 1806, 1826.
Du VouLDY (François), 1827.
Escamain (Jérôme d’), 1780.
Esquetot (Denise d’), 1678.
Evrard (Marie), 1770.
F. . . (Jean de), 1887.
Faucon (Claude), i6o4.
Faverolles (Jean de), i842.
Fenin (Denise), 1764.
Ferriol (Jacques), 1761.
Feteau (Jeanne), 1823.
Fiesque (François de), 1628.
— (ScipionDE), 1627.
Fizeau (Anne), 1647.
Flament (Jean), 1888.
Fleuriau de Morville (Charles- Jean -Baptiste),
Fleury (Jeanne), i664.
Foligny (Catherine de), 1888.
Fontenu (Sébastien) , 1887.
Forville (Etienne de), 1828.
Foucquete (Julien), 1701.
Fouquet (François), 1712.
Foureau (Léon), i8i4.
Fkomageu (Michelle), 1G73.
Kroulay (Philippe-Charles de), 1699.
Gaigny (Jean), 1 5 1 4.
Gallois (Elisabeth) , i55o.
— (Françoise), 1.557.
Gary (François), i8o4.
Gastineau (Madeleine), i()44.
Gatien ( Antoine) , 1810, 1816, 1817.
Galjiont (Nicole de), 1O18.
Gelée ((Charles), 1607.
— (Nicolas), 1G07.
— (Pierre), 1607.
Genevaült (Jeanne), iG7e.
Gentien (Jacques), iGSo.
Germain (Gillette), i539, i54o, 1787.
Gervais (Marguerite), 1.537.
Gilbert (Jacqueline), 1794.
Gillot (Guillaume), 1740.
— (Marie), 1740.
Gimardez (Jacques), 1G9G.
Gissey (Germain), i.oSa.
Gomrault (Marguerite), 1774.
Gordelin (Marie), 1G57.
Goudier (Claude), 1769.
— (Louise), 17G5.
Goujon (Antoine), iG43.
— (Jeanne), iG4o.
Gourlin (Gervais), 167G, 1G81.
Gournay (Marie de), 18.89.
Grandfils (Marguerite de), 1812.
Guérin (Jean ou Nicolas), iG85.
— (Pierre), 1800, 1801,1824.
Guéroült (Jacqueline), 1592.
(iüERRY (Françoise), 1704.
Guigmer (Marie de), 17.82.
Guilleminet (Catherine), 1820.
Guillemot (Jean), 1597.
— (Nicole), 1597, iGoo.
Guyot (Marguerite), i64S.
— (Nicolas), i58o.
Habert (Claude), 1771, 1772.
Hac (François), i833.
— (Nicolas), i83o, iS32.
Hacte (Marguerite), 1G37.
Hardou (Piadegonde), 1768.
Hardy (Simon), i833.
IIÉDOUYN (Claude), i8o5.
Herbin (Nicolas), i8o3.
Herbinet (Charlotte). i548.
Herpin (Jeanne), 176G.
Hekvy (Elienne u’), 1G95.
Houzey (Nicolas), i548.
H U ON (Pierre) , 1742.
Jars de Gournay (Marie), 1889.
JouAN(Jean), 1760.
JouBERT (Marie), 1887.
— (Perrine), i646.
Jourdain (Guillaume), iGGo.
Juif (François), 1G70.
Juin (Jeanne), 1800, 1801, 1824. ■
La Balue (Etiennelte de), 1021.
La Cour (Geneviève) , iG54, iG55.
— (Marie de), iGG3, i6G5.
Ladvocat (Anne), i6i8.
La Haye (Mahiet de), 1809.
La Lane (Pierre de), i G75.
Lalouette (Madeleine), 1763.
La Luzerne (Hervé de), 15G9, 1570.
Lamet (Léonard de), i5i.8.
Langlois ( André) , 1589.
— (Catherine), iG45.
— (Jean), 17G4.
L’xArbalétrier (Pierre), 1G91.
Largentier ( Anne) , 1827.
Lasségan (Jac([iies-Carbon de) , i524.
Laugeois (Martin), i664.
Launay (Biaise de), 1677, ihSi.
— (Jean de), 179.5.
— (Michel de), I 795.
— (Simon de), 1 796.
Launoy ( Colas de) , i57().
— (Hugues de), 15715.
Le Bègue (iMarguerile), 1666.
Le Bossu (Catherine), 1667.
— (Claude), i6ü5.
— (Denis), 1657.
— (Liistaclie), i6C5.
— (Jean), 1666.
— (Nicolas), iG63. i6G.5.
Le Brest (Geneviève), 1754.
— (Germain), iG5o.
— (Jacques), iG83.
Le Brun (Pierre) , iSqh.
Le Camus (Jeanne), i538, 1G9G.
— (Marie), iG3i, iG32.
Le Charon (Catherine), iG5o.
Le Cibier (Georges), 1G87.
Le Comte (Louise), 1GG9.
EGLISE PAROISSIALE DE SAINT-EUSTACHE
Le Coq (Famille), iSai-iSaS.
— (Eliennelte) , iSao.
Le Güntier (Toussaint), 1686.
Lécuyer (Jean), 1700.
Le Febtre (Charles), 1688.
Le Fèvre (Nicolas), 1611,1619.
Le Foiiguedx( Martin), 1599.
Le Fouyn (Elisabeth), 1711.
Le Glanneur (Michelle),
Le Grand (Antoine), 1679.
— (Jean), i584.
— (Madeleine), i658.
Lelièvre (Marguerite), 1691.
Le Long ( Marguerite ) , 1691.
Le Mercier (Anne), 1775.
Le Moine (Charles), i534, i535.
— (Pierre), i539-i534.
Le Prestre (Famille), i835.
— (Jean), i6i3.
Le Rat (Jeanne), i5i9.
Le Roux (Claude), i65i, i659.
— (Marguerite), 1709, 1710.
Le Royer (Georges), 1579.
— (Madeleine), 1694.
— (Remy), 1699, 1693.
Le Secq (François), i569.
— (Jean), 1778, 1779.
— (Marie), i556.
— (Nicolas), 1778.
Le Sellier (Anne), i53o, i53i.
Le Semellier (Marie), 1696.
— (Noël), i538, 1696.
Le Sueur (Denis), 1751.
— (Marie), 1773.
— (Martin), 1751.
— (Michel), 1773.
Le Tellier (Charles), 1547.
— (Jean-Raptiste), 1617.
(Marguerite), 1617.
— (Michel), 1547.
— (Nicolas), 1617.
— (Robert), 1617.
Le Tonnelier (Etienne), i5i8, 1679.
— (Jean), i5i8.
— (Toussaint), i5i8. Voir Tonnelier.
Le Vast (Jeanne), i544.
Le Veel (Thierrie), 1791.
Lévèque (Philippe), i8i5.
L’Isle (François de), 1783.
Locqüet (Perrette), 1647.
Lombart (Noëlle), i549.
Lomme (Denise), i836.
Longis (Guillaume), i543, i.544.
Lopez (Alphonse de), 1738.
Lucas (Jean), 1690.
Machault (Jean-Baptiste de), 1699.
M AC10T ( F rançois ) , 1 6 3 8 .
Maillet (Christophe) , i654, i655.
Malcot (Aune de), 1789.
xMallot (Guillaume), 1874.
— (Nicolas), 1874.
Manezassard (Biaise), i644.
Mantel (Anne), 1798.
Manuyn (Simeon), i683.
Marcellot (Jeanne), 1886.
— (Noël), 1886.
— (Robert), 1886.
— (Robert), 1891, 1899.
— (Simon), 1886.
Marges (Jeanne), 1693.
Marchand (Denise), 1740.
— (Gilles), 1727.
Marteau (Jean), 1877.
Matharel (Anne), 1688, 1689.
Mauroy (Séraphin de), 1768.
Mégissier (Marie), 1787, 1788.
Menant (Jacques), 1649.
— (Jean), 1662.
— (Marguerite), 1661.
Ménard (Barhe), 1789.
Menardeau (Charles), 1868.
— (Claude), 1867.
— (Gratien), 1784.
Merault (Jeanne), 1649.
Mézières (Marie de), 1794, 1728.
Michel (Antoine), 1678, 1682.
Michon (Geneviève), 1876.
Minier (Simone), i838.
Mireau (Jean), 1718.
Monbodiar (Thomas de), 1828.
Monchy (Guy de), 1871.
Monnin (François), 1698.
Monsoy (Marie de), 1622.
Montholon (Madeleine de), i64o, i64i.
AIontmillet (Jacqueline de), 1746.
Morot (Guillaume), 1729, 1789.
Mothin (Nicole), 1687.
Mozac (Simon), i838.
Mullot (Jeanne), 1781.
Niceron (Mathurin), 1689.
lM't>IIIM£niC NATIONALE.
Nicolas (Aune), 1771, 1772.
Nicolas (Michelle). 1598.
Nicole (Madeleine). i583.
Nivert (Anne), 1777.
Notaire (Alarie), 1780, 1781.
Nourv (Claude). 1788.
0 L LR V ( Michel ) , 1 7 5 -a .
i’A.ioT (François), iSao, i5ai.
— (François), i5ai, 1820.
— (Marie), iSao.
Palluau (Denis de), 16/10. i6/ii.
Pansart (Denise), 1598.
Parent (Marie) , 1700.
Paris (Elisabeth de), 17/11.
Parroy (Thomas), 1811.
Particelli (Michel), 1681, i683.
Pasoeier (Marie) , i5/i8.
Passart (Michel), i658.
Patin (Geneviève), 1798, 1807.
— (Perrette), 1749.
Payen (Giiillaiime), 1591.
Pelet (Marg-uerite) , 1769.
Périchos (Etienne), 1887.
— (Guillaume), 1887.
— (Marie-Thérèse), 1887.
Perrot ou Perrotte (Simon), 1785. 1786.
Picoü (Catherine), 1618.
— (Jean), 1618.
PiDou (Etienne), 1879.
— (Nicolas), 1878, 182S.
Pierre (Claude), 1896, i636.
Piètre (Pierre), 1680.
PiGMER (Marie), 1760.
PiMPERNEL (Simon), 1762, 1768.
PiNCHoN (Jean), 177/1.
PiNGUET (Marie), 1882, iS3/i.
Planson (Jacques), 1711.
Plâtrier (Marguerite), 1S27.
PoiLLOiiE (Jeanne), 1728.
PoiRET (Louise), 1762, 1768.
Poirier (René), 1728.
Poitevin (Etienne), 18/18.
PoLiiAY (Charlotte), i83/i.
PoNCET (Marie), i84/l.
Porcher (Madeleine), 1728.
Poucet (François), 1696.
Prucher (Geneviève), 1660.
Prudho.aijie ( Claude) , 1861.
OiiETiER (Madeleine), 1821, 1S22.
Rebol'l (Charles) , 17/11.
Reruffe (André de). 1SS2. i8S3.
— (Marie de), 1 883.
Reding (Henri), 1726.
Regnard (Jean), 1890.
Régnault (Claude), 1788.
Remy (Jean), 1898, i63/i.
Révérend (Claude) , 1897. 1600.
— (Elisabeth), 1600.
Reyff (Jean-Guillaume), i638.
Rorin (François), iS4/i.
Rorineau (Claire), 1819.
Rodelin (Hilaire), 1747.
^ — (Marie), 17/17.
Roillart (Claude) , 1620.
— (Nicolas), 1621.
Romey (Charlotte de), 1888.
— (Elisabeth de). 1S91.
— ( Madeleine de ) , 1 833.
Rondelet (Charles de), 17/11.
— (Charlotte de) , 1 7/1 1 .
— (Elisabeth de) , 1741.
I — ( Madeleine-Victoire de) , 1741.
Rouillé (Claire), 1601.
— (Marguerite). i684.
Rouillé dd Coldray (Hilaire), ]6->4.
— (Pierre), 1628.
— (Pierre), 1624.
Roüvroy - Saint - Simon (Galirielle- Louise de),
Sadot (Jean). 1808.
Saillard ou Sallart (Andrée), 1790.
Saumon (Pierre ), 1787.
Savary (Jean), 1714, 171S.
Secousse (Jean-François-Rohert), 1881.
Selier ou Sellier (Anne) . 1880, iS3i.
SouFFLOT (Michel), 1741.
Strozzi (Alphonsine). 1628.
SuART (Marie), 1780.
Tanton (Catherine), 1776.
Teste (Jean), 1880.
Thévenet (Zacharie). 1787. 1788.
Tiiirert (Guillaume), i836.
Tiiiboust (Lhérotle), 1678, 1682.
Tonnelier (Alexandre), i644.
— (Etienne), 1679.
— (François), i64/i. Voir Le Tonnelier.
Tricot (Fleurance), 1878.
Tronson (Claude), 1617.
ÉGLISE PAROISSIALE
Trdbeut (Augustin), 18:29.
Trüciion (Françoise), 1770.
Truchot (Guy), 1780, 1781.
Vacqoieux (Pierre de), 1808, 1818.
Van der Gracht (Charles), 1578.
Varin (Madeleine), 1778, 1779.
Vassal ( Marguerite de), 1571.
Vauddreau ou Venddreaü (N. . .), 1748.
Victor (Marie), 1816, 1817.
Vins (Jean de), 1625.
Vivien (Elisabeth), 1670.
— (Jean), 1669.