Arch. nat., LL 412, fol
3. Ibid., LL 402, fol. 111 v°. — Nous n’avons pu découvrir le lien de parenté entre cette dame de Lissy et celle qui fut enterrée en 1523 dans la chapelle.
4. Abbé Maurice Baurit et Jacques Hillairet, Saint-Germain l’Auxerrois..., Paris, 1955, in-8°, p. 73.
5. Jacques Luillier appartenait à une famille notable de la bourgeoisie parisienne, dont les
membres figurent pendant plusieurs générations parmi les officiers de la Chambre des Comptes et les avocats à la Cour du Trésor (Françoise Lehoux, Le Livre de Simon Teste..., dans le Bull, philologique et hist. du Comàté des Travaux historiques et scientifiques, années 1940- 1941, p. 154, n. 4; Jassemin, op. cit., p. 342; voir également sur cette famille le Dict. hist. de Moréri, t. VI, p. 499 à 502, et une généalogie contenue dans le ms. fr. 18 660 de la Bibliothèque nationale, fol. 519 v°-539). Fils de Gilles Luillier, seigneur d’Ursine (Yvelines, arr. et cant. s. de Versailles, comm. de Velizy), avocat au Parlement, et de Jeanne de Chanteprime, sa seconde femme, l’un et l’autre enterrés au charnier des Innocents, Jacques Luillier, licencié en droit civil, n’était encore que sous-diacre du diocèse de Paris quand il fut installé comme chanoine de Saint-Germain l’Auxerrois en vertu d’un mandement de Louis XII, en date du 4 décembre 1510, agissant par droit de régale, le titulaire précédent de ce canonicat, Etienne Olivier, l’ayant résigné entre les mains du roi (Arch. nat., LL 400, fol. 120). Nous ignorons
VIVANT CHANOINE ET VICAIRE DE CEANS ET PRIEUR DES a BULLES 1, QUI TREPASSA LE 3e JOUR DE JANVIER 1533. — REQUIESCANT b IN PACE.
Armes. D'azur à trois coquilles d'or , au trèfle de sinople c en cœur, écartelé d'or à la bande d'azur accompagnée de deux hures de sanglier de sable.
Mss A2, p. 394; — B4, p. 411; — VP2, p. 702; — Troche, fol. 259 v°. — Migne, t. II, col. 133. a) de, Migne; — b) R.i.p., A2; Requiescat, Tr. ; — c) d’or, Institut, p. 1324.