‹ Épitaphier du vieux ParisChapitre 236 sur 323 · Amault des Friches était fils de Pierre des · texte numérisé non relu

Amault des Friches était fils de Pierre des

Friches, seigneur de Villemanoche (Yonne, arr.

de Sens, cant. de Pont-sur- Yonne) et de Châtillonprès - Bretignoust - en - Brie (Châtillon - la - Borde, Seine-et-Marne, arr. de Melun, cant. et comm. du Châtelet-en-Brie), bourgeois de Paris, procureur au Parlement et Procureur général du Roi sur le fait de la justice des aides ordonnées pour la guerre (Bibl. nat., nouv. acq. fr. 9 677, p. 53; Gustave Dupont-Ferrier, Les avocats à la Chambre... des Aides..., dans Bibl. de l’École des Chartes, t. XCIIf, 1932, p. 285-286, et, surtout, Les avocats à la Cour du Trésor..., ibid., t. XCVII,

1936, p. 65). La succession de Pierre des Friches fut partagée le 19 janvier 1471 entre ses fils Arnault et Simon (Bibl. nat., Dossiers bleus, vol. 148, n° 29 839). Arnault fut taxé comme avocat lors de l’emprunt contracté en 1495 par la Ville de Paris (ibid.). La même année, nous le voyons bailli de Dammartin (Seine-et-Marne, arr. de Meaux, ch.-l. de cant.) pour le comte de ce lieu (Bibl. nat., nouv. acq. fr. 9 677, p. 76). Il était aussi seigneur des fief, terre et seigneurie de Villeneuve-sous- Verberie (Oise, arr. de Senlis, cant. de Pont-Sainte-Maxence), pour lesquels il rendit hommage le 5 octobre 1498 (Léon Mirot, op. cit., n° 3 417). Un autre hommage fut encore rendu, le 12 septembre 1502 par Arnault des Friches (celui-ci ou son fils?), qualifié « bachelier en lois, avocat au Châtelet », pour les mêmes fief et seigneurie et pour le fief des Granges de Brasseuse (mêmes départ., arr. et cant.) (Id., ibid., n° 3 418). Enfin, le 21 novembre 1502, Antoine de Sorbiers, écuyer, seigneur de la Mote, veuf et héritier de Marguerite des Friches, fille d’Arnauit, rendit hommage pour les terres énumérées sous le n° 3 418 (ibid., n° 3 419).

3. Catherine Cailleau, fille de Laurent, procureur au Parlement et receveur pour le Roi à Tournai (Bibl. nat., Dossiers bleus, vol. 148, n° 29 839).

ÉGLISE DE SAINT-GERMAIN L’AUXERROIS 155

Armes. Des Friches : d'azur à la face d'argent chargée de trois défenses de sanglier de sable, accompagnée de deux roues de Sainte-Catherine d'argent.

Cailleau : d'azur au chevron d'or, accompagné de trois étoiles du même, deux en chef et une en pointe.

Mss A2, p. 390; — B4, p. 395-396; — VP1, fol. 38; — VP2, p. 696; — Troche, fol. 271 v°.

a ) sire, VP2; — b) en son vivant add. VP1; — c) Priés... luy om. VP1; — d) en... Parlement om. VP1, Tr. ; — e) 1493, VP1; — f) VIe, VP1; — g) Lesditz mariez ont eu ensemble XII enfans, sept fils et sept fille [sic]. Priez Dieu pour eux add. VP1; — h) Dieu... d’elle om. VP1.

PHILIPPE LA HURE Tombe dans la paroisse, devant l’autel.

2 187. — Cy GIST VENERABLE ET DISCRETTE a PERSONNE MAISTRE PHILIPPE La b HuRE, PRESTRE, CHANOYNE DE L’EGLISE SaINT-GeRMAIN DE L’AUXERROIS c, JADIS SCELLEUR DE LA COUR DE L’OFFICIAL DE [MONSEIGNEUR DE PARIS 1], QUI TREPASSA L’AN DE GRACE 1417, LE VENDREDY 17e jour de juing. — Priés Dieu qu’il en ait L’âme.

Armes. Une hure de sanglier d.

Mss A2, p. 389; — B4, p. 387 ; — VP2, p. 695; — Troche, fol. 113 et 278 v°. — Migne, t. II, col. 132.

a) d., A2; docte, VP2; — b) Le, VP2; — c) de l’eglise de céans, Tr.; — d) d’argent à une hure de sanglier de sable. Institut, p. 1304.

CATHERINE SEGUIN Tombe dans la paroisse, devant l’autel.

2 188. — ICY GIST DAMOYSELLE CATHERINE SEGUIN 2, EN SON VIVANT FEMME DE NOBLE homme Maistre Jacques Aveline 3, conseiller du Roy et controleur general des rentes

1. Il pourrait s’agir de Philippe La Hure ou de La Hure, « jadis scelleur de Mgr l’evesque de Paris », qui, de 1424 à 1457, paya un cens de 12 d. p. pour une maison ou « masure », sise rue de Champrosy, en la Cité, au coin de la rue des Marmousets (Comptes du domaine de la Ville de Paris, t. I, col. 25, 43, 79, 113, 149, 544-545, 620; t. II, col. 12). C’est d’après ces textes qu’ont été rétablis les mots placés entre crochets. — La date de 1417, attestée par tous les manuscrits, en chiffres ou en toutes lettres, est vraisemblablement inexacte, d’autant plus qu’en 1417 le 17 juin n’était pas un vendredi. Ne faudrait-il pas retituer 1457? Cette année-là, le 17 juin tombait bien un vendredi. Le dernier compte

de la ville où figure Philippe de La Hure couvre les années 1457 (25 juin) à 1458 (25 décembre), ce qui n’offre pas, semble-t-il, de difficulté, les comptes étant préparés sans doute plus de huit jours avant le début de l’année qu’ils recouvrent.

2. Catherine Seguin était fille de Pierre et d’Anne Akakia, dont l’épitaphe est pubbée ci-dessus, n° 2 104 (Bibl. nat., Dossiers bleus, vol. 609, doss. 16 020) et la sœur du chanoine Pierre Seguin (ci-dessous, n° 2 242).

3. Le 28 novembre 1639, Jacques Aveline, alors contrôleur des rentes et receveur des aides et tailles à Nemours, et Catherine Seguin, sa

SUR LES GABELLES DE FRANCE À PARIS, LAQUELLE EST DECEDEE LE 27e JOUR DE JUING 1640. — Priés Dieu pour elle.

Armes. Aveline : d’azur à deux chevrons d’or, accompagnés en chef de deux étoiles du même et d’une quintefeuille d’argent en pointe.

Seguin : d’azur à un roc d’argent entre deux quintefeuilles avec la tige du même, accompagné en chef d’un soleil d’or et d’un croissant d’argent en pointe U

Mss A2, p. 389; — B4, p. 387 ; — VP2, p. 695; — Troche, fol. 279.

FRANÇOIS DE VARQMERS

Tombe dans la paroisse, devant l’autel.

2 189. — Cy gist François de Varquiers a, seigneur de Viel Dampierre 2, fils de Loys de Varquiers 3, seigneur de Freny 4, [HausJsignemont b 5, Blesme 6, Viel Dampierre, Le Fresne 7, gentilhomme ordinaire de la chambre du Roy, gouverneur de la ville et

CITADELLE DE VlTRY LE FRANÇOIS, QUI TREPASSA LE DERNIER JOUR DE DECEMBRE 1500, AGÉ DE 15 c ANS 8.

femme, font donation aux Feuillantines du faubourg Saint-Jacques, au monastère desquelles est reçue leur fille Jeanne, de 200 1. de rente (ibid.). Le 16 avril 1642, dans une quittance de rente sur le sel, Jacques Aveline se qualifie « conseiller du Roi, contrôleur général des rentes sur le sel à Paris » (Bibl. nat.. Pièces orig., vol. 152, doss. 3 091, p. 6). Nous lui connaissons un frère, Jean, « bourgeois de Paris », demeurant rue des Deux-Boules, qui lui avait cédé, le 14 juin 1595, une portion de rente provenant de la succession de Pierre Hauroy, greffier de la sénéchaussée d’Amiens (ibid., p. 7).

1. Cf. ci-dessus, n° 2104, et ci-dessous, n° 2 242, les blasons, sensiblement différents, attribués à Pierre Seguin, père et à Pierre Seguin, fils, père et frère de Catherine. — Autre variante attribuée à Catherine Seguin : d’argent à un chevron de gueules (Bibl. nat.. Cabinet d’Hozier, vol. 310, doss. 8 493).

2. Le Vieil-Dampierre, Marne, arr. de Sainte- Menehould, cant. de Dammartin-sur-Yère.

3. D’après La Chesnaye des Bois, qui a connu cette épitaphe, Loys de Varquiers pourrait être le même que Louis de Waroquier, seigneur de la Motte et de Méricourt, auquel il consacre deux colonnes de son Dictionnaire, t. I, col. 198-

4. Probablement Fresnes, Marne, arr. de Reims, cant. de Bourgogne.

5. Haussignemont, Marne, arr. de Vitry-le- François, cant. de Thièblemont.

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