Arch. nat., Min. centr., XXIV
3. D’après la généalogie citée ci-dessus, p. 172, fin de la n. 2, Thomas Gelée était le fils d’un frère de Vincent, Guillaume, avocat, bailli de Notre- Dame et lieutenant criminel. Devenu lieutenant criminel à la mort de son père, Thomas Gelée « se fait » maître des Comptes, « ce à quoi il renonce vite pour vivre en particulier ». En fait, d’après Coustant d’Yanville, op. cit., p. 520, il a été reçu le 9 juillet 1597 et il exerce jusqu’au mois d’août 1609. Cependant, il se qualifie encore maître ordinaire en la Chambre des Comptes dans plusieurs quittances jusqu’en 1635. Le 27 avril 1604, il signe une quittance comme marguillier de l’œuvre et fabrique de Saint-Germain l’Auxerrois (Bibl. nat., doss. cité, p. 19 et suiv., quittances de 1604 à 1635). Il avait épousé en premières noces Charlotte Le Prévost, fille d’Augustin, seigneur de Brévannes, et de Marguerite du Drac, décédée avant le 18 février 1619 (date de la première quittance donnée par lui comme tuteur des enfants nés de ce mariage), et, en secondes noces, Louise Le Picard; il était
mort avant le 12 avril 1641, date d’une quittance donnée par celle-ci, alors veuve de lui (Bibl. nat., doss. cité, p. 23-41).
4. Pierre Hodicq était neveu de Vincent Gelée, en tant que fils de Gilles, greffier en la prévôté de Meaux, procureur en la Chambre des Comptes, et de Louise Gelée, sœur de Vincent (Bibl. nat.. Pièces orig., vol. 1527, doss. 34 811, p. 28). D’autres pièces du même dossier attestent la parenté qui existait au xvie siècle entre les deux familles. Plusieurs quittances de rentes données par Pierre Hodicq le qualifient conseiller du Roi, auditeur en sa Chambre des Comptes, depuis le 28 août 1599, puis, à partir du 13 janvier 1615 jusqu’au 1er octobre 1625, maître ordinaire en ladite Chambre ( ibid ., p. 27 et suiv.). Coustant d’Yanville, op cit., p. 526, le cite seulement comme maître, reçu le 27 janvier 1611, en exercice jusqu’en 1619. Il est mort avant le 30 août 1630, date d’une quittance donnée par sa veuve (ibid., p. 48).
5. Une pièce du dossier « Prévost » à la Bibliothèque nationale (Pièces orig., vol. 2378, doss. 53 295, p. 112) donne ces armes comme étant celles de la famille Prévost.
6. Marie Contesse, fille d’Antoine, joaillier et bourgeois de Paris (Bibl. nat., Dossiers bleus, vol. 209, doss. 5 203, et vol. 576, doss. 15 170,
7. Corneille Roger figure comme orfèvre joaillier dans un état de paiement de la Maison du Roi en 1638 (Griselle, op. cit., n° 6 069)
LAQUELLE DECEDA LE 9e JOUR DE JANVIER 1638, ET A LEDIT SIEUR ROGER FAIT METRE ET APPO¬ SER a CET EPITAPHE ET, POUR LE SALUT DE LEURS AMES, A FONDÉ À PERPÉTUITÉ EN L’EGLISE DE CEANS UNE MESSE BASSE PAR CHACUN JOUR, SELON ET AINS Y QU’IL EST PLUS AU LONG CONTENU ET DÉCLARÉ PAR LE CONTRACT DE LADITE FONDATION FAIT ET PASSÉ ENTRE MESSIEURS LES MARGUILLIERS ET LEDIT SIEUR ROGER PAR DEVANT CoNTESSE ET PlASTRIER 1, NOTAIRES, LE 8 DECEMBRE 1638 b, ET LEDIT ROGER EST DÉCÉDÉ LE ... JOUR DE [JANVIER] 16[45] c.
Armes. Roger : d’azur au chevron d'or 2.
Contesse : d'azur à la fasce d’or, accompagnée en chef de deux quintefeuilles d’argent 3.
Mss A2, p. 390; — B4, p. 397-398; — VP2, p. 697 ; — Troche, fol. 279.
a) poser, Tr. ; — b) 1688, VP2; — c) jour... 1645 om. A2; mil six, B4, VP2; mil six cent et, Tr.