‹ Épitaphier du vieux ParisChapitre 256 sur 323 · Ibid., LL 400, fol · texte numérisé non relu

Ibid., LL 400, fol

4. Villecresnes, Val-de-Marne, arr. d’Evry, cant. de Boissy-Saint-Léger. — Jean Auger rend hommage pour des terres de cette seigneurie les

11 mars 1503 et 29 juillet 1518 (Léon Mirot, op. cit., nos 2 039 et 2 040).

5. D’après un hommage du 16 juillet 1518 (Id., ibid., n° 1 278), le mari d’Anne-Marie (dors décédé) se serait prénommé Jacques, et non Jean.

6. Arnouville-lés-Mantes, Val-d’Oise, arr. de Montmorency, cant. de Gonesse.

Fleurdelys Auger 1; Jean de Saint-Benoit, seigneur de Reveillon-en-Brie 2; Jean Teste, seigneur de Coupvray, receveur ordinaire de Paris 3; Simon Teste, clerc et auditeur ordinaire du Roi en la Chambre des Comptes 4; Germain Teste 5. L’ancêtre, le trésorier de France Jean Auger, était déjà inhumé dans cette chapelle. Les bénéficiaires de cette concession s’y « retirent d’ordinaire... pour ouïr l’office divin ». Ils ont fait des dons à la fabrique. Ils pourront continuer d’assister à l’office dans la chapelle et la clore d’une menuiserie semblable à celle de la chapelle des Trépassés. En retour, ils devront entretenir la couverture à leurs dépens, et si, dans l’avenir, l’agrandissement de l’église est parachevé « selon les actendans qui y sont posez », les preneurs et leurs descendants seront tenus « de reedifier et remettre ladite chapelle dans le mesme estât que les autres chapelles qui seront elevées du costé droit, et ce à leurs frais ». Ils pourront la décorer à leur gré et y transférer leur sépulture familiale 6.

Le 30 décembre 1513, le chapitre confirme cette concession, en formulant toutefois quelques additions ou réserves complémentaires. Les bénéficiaires pourront placer dans la chapelle telles images de saints qu’ils voudront, en laissant subsister celles qui y sont déjà; ils pourront y faire apposer leurs armes et celles de leurs prédécesseurs, « salvo jure nostro circa hec solita »; ils devront solliciter l’autorisation du chapitre pour chaque inhumation nouvelle; les chapelains ayant à y acquitter les messes de fondation auront chacun une clef de la chapelle, de même que le procureur du chapitre; enfin, le chapitre affirme que cette concession ne pourra jamais ni d’aucune manière lui porter préjudice « in quantum matricularii dicte nostre ecclesie sic inter alia tenentur ad intertenamentum et manutentionem predicte materialis ecclesie » 7.

1. Fleurdelys Auger était veuve quand, le 31 mars 1478, elle rendit hommage en son nom et en celui de ses enfants pour un hôtel à Toussusle-Noble (Yvelines, arr. et cant. de Palaiseau), comme héritière de Jean Auger, son père (Léon Mirot, op. cit., n° 2 190; voir aussi le n° 1 915).

2. Réveillon-en-Brie, Seine-et-Marne, arr. de Coulommiers, cant. de la Ferté-Gaucher. — Jean de Saint-Benoît était le fils aîné de Denise Auger, dame de Réveillon-en-Brie, et de Simon de Saint-Benoît, seigneur dudit lieu (Léon Mirot, op. cit., n° 2 870).

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