‹ Épitaphier du vieux ParisChapitre 310 sur 323 · J’ENTENS LES MUSES EPLORÉES · texte numérisé non relu

J’ENTENS LES MUSES EPLORÉES

Se plaindre autour de ce tombeau OÙ GIT L’ORNEMENT LE PLUS BEAU

Dont le ciel les eut honorées.

Malherbe, à qui les doctes sœurs Doivent leurs aimables douceurs,

N’est plus que poussière et que cendre Et, si quelque excès de bonheur Ne contraint la Parque à le rendre,

Elles ont perdu leur honneur.

Ms VP2, P. 711.

1. Philippe des Aveneiies, traducteur (Dictionnaire des lettres françaises... Le XVIe siècle ,

2. Germain Brice ( op . cit., p. 202) attribue cette épitaphe à Jean Ogier de Gombauld, grand ami de Malherbe. Poète, grammairien, auteur de romans et d’une tragédie, Gombauld fit partie

du premier groupe qui forma l’Académie fran¬

çaise ( Dictionnaire des lettres françaises... Le XVII • siècle, p. 465-467).

3. Nicolas Coëffeteau, 1574-1623, Dominicain, prieur du couvent de Saint-Jacques à Paris, est surtout connu comme polémiste (Dictionnaire des lettres françaises... Le XVIIe siècle, p. 271- 272).

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