‹ Épitaphier du vieux ParisChapitre 62 sur 323 · Gonesse, Val-d’Oise, arr, de Montmorency, ch.-l. de cant · texte numérisé non relu

Gonesse, Val-d’Oise, arr, de Montmorency, ch.-l. de cant

Le fils Raoul Burgy de Tamnifort Sain et joyeux salla au soir coucher.

Mais e quand se leva eüst visage et nez tort. Mais le suaire le guarit pour toucher.

Semblablement le valet du doyen Nommé Remy eût son visage enflé;

Sainct Landry prie, lequel par son moyen Le rend tout sain, naitié et désenflé.

A MonTREUL 1 Y AVOIT UN JEUNE HOMME

Qu’ON reputoit et jugeoit-on pour ladre, Mais le dict sainct si le guarit en somme

Qu’IL N’EUST DE CLIQUETTES NY DE MADRE.

L’Evesque de Paris nommé Maurice Eût un nepveu qu’on appeloit Jean Auquel le dict suaire fut propice,

Pour luy oster d’esquinancie l’anhan f.

Le chevalier de la ville Hua Dedans le pié se boutta une espine,

La JAMBE S’ENFLE FORT SOUDAIN SE VOÜA

A sainct Landry, et le mal se décline.

Près Chastelet du costé du Grand Pont Le feu se bouta qu’on ne sçavoit esteindre; Les gens quérir le sainct h suaire vont De sainct Landry, qui tost le fit esteindre.

Aveline, femme Henri de Meulent,

Sy FUT LONGTEMPS D’HYDROPISIE malade.

Son cœür ne fut de se voüer pas lent A sainct Landry, qui la rend saine et sauve.

De verges fut l’un des clercs de céans Par sainct Landry terriblement battu,

La cause fut, car il estoit * leans A dez et cartes plusieurs fois esbattu.

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