‹ Épitaphier du vieux ParisChapitre 88 sur 323 · NICOLE L’ESCUYER · texte numérisé non relu

NICOLE L’ESCUYER

« Épitaphe au premier pilier de la nef, devant l’œuvre ».

2 088. A L’HONNEUR ET GLOIRE DE DlEU, EXALTATION DE LA 0 SAINTE EGLISE. // SaLUT À TOUS FIDELES CHRESTIENS. // ÜAMOISELLE NlCOLE L’EsCUYER 2, VEUFVE DE FEU MaISTRE

Jean Phelippes b 3, vivant conseiller et premier chirurgien du Roy et de ses camps

ET ARMÉES, POUSSÉE D’UN SAINCT ZELE DE RELIGION ET CONGNOISSANCE QUE LE PLUS CERTAIN MOIEN DE FAIRE CONGNOISTRE L’HONNEUR ET GRANDE GLOIRE DE DlEU ET DE PROCURER LE SALUT ETERNEL AUX FIDELES CHRETIENS ET ENFANS DE LA SAINTE EGLISE EST c DE LEUR FAIRE ANNONCER ET PUBLIER SES d SAINTS COMMANDEMENS, SACREMENS ET AUTRES MISTERES e DÈS LEUR PLUS TENDRE ENFANCE ET INNOCENTE JEUNESSE, AFFIN QUE, COMMENCÉS EN LA CONNOIS-

sance de Dieu et de sa Sainte Eglise, ils finissent heureusement et sainctement dans les bras et le giron d’icelle, pour à quoy contribuer ladite damoiselle, selon son

POUVOIR, A FONDÉ ET DONNÉ IRREVOCABLEMENT À PERPÉTUITÉ ^ À LA FABRIQUE DE L’EGLISE

et parroisse de Monsieur Saint Germain de L’Auxerrois cinquante livres tournois

DE RENTE ANNUELLE ET PERPETUELLE ET CENT FRANCS ^ POUR UNE FOIS PAIEZ, À LA CHARGE

1. L’acte est du 18 mars 1508 et non du 8 comme l’indiquent les épitaphiers (Arch. nat., Min. centr., XXIV, 232).

2. Nicole L’Escuyer semble avoir été deux fois veuve : de Jean Phelippes, décédé en 1622 (ci-dessous, n. 3), et d’un sieur Buard, gendarme de la compagnie du Roi, comme il est indiqué dans un ancien Inventaire des titres de la fabrique de Saint-Germain l’Auxerrois (Troche, fol. 151). A sa mort, elle était femme de Jean de Trouillard (ci-dessous, 2 089, n. 2).

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