‹ Épitre a Sa Majesté l'empereur de RussieChapitre 28 sur 46 · en ji.j. ^ Universalité divine · texte numérisé non relu

en ji.j. ^ Universalité divine

b4) Influence réciproque de r^f>= ^i - ', ( " '

^ ^ ^^ '"' ^'•^'«enfs primordiaux; Aamon*e

systcmalique entre Dieu comme Savoir et Dieu comme Être, par leur concours téléologique à la Constitution divine (C. F.). =^

Dualité divine ou Saint-Esprit ( III )

b3) Identité finale dans la réunion systématique des deux éléments dérivés distincts j de Dieu comme Créateur et de Dieu comme Rémunérateur, par le moyen de l'élément-neutre, c'est-à-dire, par leur commune Essence- Archi- Absolue (P. C. ). = Toute puissance

DIVINE ( Eccli. l, 8 ) ( IV )

b) Forme ou relation divine.

;i2) Dans la partie élémentaire de la constitution divine. a3) Pour les éléments primitifs de la divinité.

a4) Pour l'élément fondamental. — Forme de la propre détermination absolue de Dieu. = Ipséité divine [ Impossibilité de toute Altériété absolue.] {Deut. XXXII, 39).

Nota. — C'est sur cette impossibilité d'une Altériété absolue que, jusqu'à ce jour , toutes les Églises chrétiennes fondent leur penchant manifeste vers le Panthéisme. Mais , cette altériété absolue n'exclut pas Valtériété relative qui s'établit par la « Création de l'homme à l'image de Dieu », et qui, comme nous le verrons ci-après, fait de l'homme un Nouveati Créateur, destiné à opérer, à l'instar de Dieu, sa propre création, son immortalité , et à se donner ainsi une Individualité absolue. — C'est ce grand pas qu'il reste actuellement à faire à toutes les Églises chrétiennes, pas vers lequel l'Église grecque paraît le mieux préparée , pour qu'elles puissent s'écarter de leur notoire Panthéisme , et pour qu'elles puissent enfin reconnaître l'Individualité absolue de l'homme. « Omnis Christianus Christus est. » b4) Pour les éléments primordiaux :

a5) Forme de Dieu comme Esprit. = Virtualité cré.atrice [Joan. l, 1 ). b5) Forme de Dieu comme Être. = I.mmut.\bilité ( Malach. III, 6 ). b3) Pour les éléments dérivés ou organiques de la Divinité. a4) Immédiats ou distincts .-

a5) Forme de Dieu comme Créateur. --= OEuvres divines ou CnÉ.\TioN. Nota. — D'après l'Écriture-Sainte , cette Création a été opérée de la manière suivante ;

a) D'abord, en général [Gen. I, 1 à 2). /3) Ensuite , en particulier.

«-') OEuvres des six jours :

1". Jour. ^ Les Anges [Job. XXXVIII, 4 à 7) et la Lumière

( Gen. 1 , 3 à 5 ).

2'. Jour. = Le Firmament {Gen. I, 6 à 8) et les Eaux (Gen.

3^ Jour. = La Terre {Gen. I, 9 et 10) et les Pl.vntes {Gen. I,

4^ Jour. = Le Soleil, la Lune et les Étoiles [Gen. I, U à 19) 5». Jour. = Les Poissons et les Oiseaux ( Qm. I, 20 à 23 ) 6^ Jour. ^ Les Animaux et I' Homme ( Gen. I. 24 à 28 ) /32) Repos au septième jour [Gen. II, 1 à 3). b5) Forme de Dieu comme RémunéraxeJ. = Justice divine ( I Esd.

b4j Médiats ou transitifs .a5) Forme de Dieu comme législateur. = Sagesse divine (Pj CIII 25)

''^IvvT.^' ^''" ''""'' ^^'^«»*;'^««r-. = Miséricorde divine' (P, AAAVj 5 ] et Rédemption.

Nota - Le développement génétique de la Rédemption, toujours par la lo, de création, sera donné ci-après dans un Tableau supplémentaire, à cause de la gravité et de l'étendue de celte genèse theologique de la Rédemption. ^

b2) Dans la partie systémaUque de la constitution divine. a3) Dans la diversité systématique.

a4) Pour l'influence partielle des deux éléments primordiaux. a5) Forme de V Individualité divine. = Trinité; Père, Fils et Saint Esprit (I Joan. V^ 7).

''^i j^Trir'^M' ^"'"'""^'''' ^^''''- ^ ^"'"'^^ °" ''"^^"^^ l^mVERSELLE \ rS, LUI j Zo ).

b4.) Pour l'influence réciproque de ces éléments primordiaux - Forme

de la *ia/;ie divine ou du Saint-Esprit .= y tmiÉ absolue [Ps XXX 6)

b3) Dans Videntifieation finale du Créateur et du Rénmiérateur - Forme

de la Toute-puissance divine. = Réalité de l'Univers

B)Techme on Autogénie; ce qu'il faut faire dans l'Essence divine pour accomplir

la connaissance de Dieu. <ii^i^oiupiir

a) Dans le contenu ou dans la constitution divine. a2) Dans la partie élémentaire de cette constitution. a3) Pour les éléments immédiats ou distincts : a4) Accomplissement de la Création (I. U. S.). := Homme comme Être raisonnable et par conséquent comme Nouveau Créateur ma. - Dans cette haute fonction créatrice, l'homme ofl-re deux conditions distinctes , savoir :

«) La condition de son innocence. = Esprit immortel [Gen. I, 26 a zo j.

«2) Sa constitution [Eccli. XVII, i à 12^

^2) Sa desttnée [Sap. II, 23).' « QuorZm Deus creavit hominem mexterminabilem, et ad imagmem similitudinis suce fecit illum >> ^j La condition de sa chute.

""ImT /!; ^^'f, *^' "''' P'"™""' P"*"^"*^ ' ^^s hommes sont actuel-

de

^2^ Par la miséricorde divine, Jésus-Christ est venu pour sauver les hommes (I Tim. I, 15 et 46).

b4) Accomplissement de la Rémunération (I. V. E.)- = Déchets éternels. Nota. - Dans cette genèse théologique, se présentent les deux remarquables arrêts célestes , savoir :

u. La Prédestination;

«2; De Jésus-Christ (I Petr. I, 20).

^2' Des Hommes [Eph. I, 5, 11; II Tim. I, 9). /3) La Préparation pour l'Étangile; «2) Préparation ethnographique:

«3) Election du Peuple d'Israël (Deut. VII, 6). ^5; Les Alliances [Gen. IX, 9, 17; XVII, 2, 4; Deut. V, 2, 33). 52) Préparation prophétique [Hebr. I, 1)b3) Pour les éléments médiats ou transitifs .-

a4) Accomplissement de la Législation ou de U Sagesse dmne. - Crev

TION DE l'hO-MME A LIMAGE DE DiEU [Sap. II, 23).

Nota - De cette haute assimilation et par conséquent destmation l'homme, résulte pour lui la nécessité de connaître Dieu, pour pouvoir se conformer à son auguste image. Et pour cette connaissance, l'homme a en outre les déterminations suivantes: , ^^ n.

«) Les Mot,fs [PS. LXVIII, 33 {lat.)ou 37 [fr.]; Sap. XIH 1 ; XV, 3,. J, Les Moyens i sap. 1,2; ICor. 11,10 à .2; HT.». IH, 1b;

I Joan. IV, 15). . , „ -, .• __

b4) Accomplissement de la Miséricorde dixme ou de la Rédemption.

Le Salut éternel comme Gloire de Dieu (Glorification).

Nota - Par suite de cette genèse théologique, il est manifeste qu ic.

finit 'tout ce que, par sa miséricorde infinie. Dieu a pu faire pour

le salut éternel des hommes; et cela nommément:

«) D'abord, par l'influence du Christ:

«2) Dans sa Résurrection Ijoan. XI, 25 et 26). ^0^ Dans son Jugement (Malth. XXV, 1 a 46).

,) Ensuite, par l'évocation du mérite des hommes pour gagner la Me étemelle (Joan. XVII, 3 à l6).

Mais, celte Glorification de Dieu, qui conduit l'homme vers le Salut éternel, glorification à laquelle la Religion chrétienne s'arrête aujourd'hui, ne suffit pas pour faire définitivement obtenir a 1 homme sa Vie éternelle, son Immortalité, parce que « Scire virtutem De, radix est immortalitatis » [Sap. XV, 3), et conséquemment parce que le véritable Problème du salut, tel que Jésus -Chnst nous la proposé, et surtout parce que la solution de ce décisif problème, telle que l'homme doit la donner, ne sont pas encore, jusqu a ce jour, reconnus formellement par aucune des Eglises chrétiennes, comme nous allons le prouver.

b2) Dans ]a partie systématique de la constitution divine a3) Pour raccompiissement de Vharmome préétablie ou de la préforraation pnmu.e dans les deux éléments primordiaux. D.u coJe sloTe D>.eu comrne Etre,- preforn>ation prin^itive qui offre les ra^sons suMantt pour le développement aeeompii de la éualùé émne du SaJ'Z^ constituant 1 aeco.pl.sse.ent de la Venté ou de l'action du Sa^nt^Z;^ (K. !>. ]. = La Venue du Christ.

Nota - Cette genèse théologique de la Venue du Christ présente les caractères suivants : P'cscnic les

« D'abord, indépendamment du temps.

«2) La Mission du Christ {Joan. VIII, 42) Nom. La véritable Mission de Jésus-Christ était la révélation de. Urues absolues, spécialement la révélation des ProbVemes de es Ventes absolues; Problèmes qui constituent les Dogmes chrétien, et qui comme ;,ormm, sont considérés, jusqu'à ce jour, par toute, es Eglises c rétiennes, comme étant déjà des vérités résolues ou dé finitives, quelque inconcevables ou incompréhensibles qu'elles soient en se contentant alors de les considérer comme des Mystères, inac^

osTes% r ""T -'""^'"- - ''"' '^ ''^^^^- ^-'--t^^'e de

toute les Églises chrétiennes, excepté peut-être de l'Église grecque nt la tendance rationnelle est plus élevée. Et c'est cet e erieur fo : damentale qui précisément dans ce moment, cause, dans le moncc

•vilise, le délaissement et même la déconsidération des Églises ciré Uennes, parce que l'ingénieuse invention du mot mystère, loin de s tisfaire, révolte actuellement la raison de plus en plus éveloppee chez 1 homme. En effet, les dogmes chrétiens, ces 'problèmes Te Ventes absolues que Jésus-Christ, par la grâce divine, a révélés et proposes ainsi aux hommes, doivent, par notre mérite, être résolus par 1 humanité elle-même, afin que, moyennant cette solution elle parvienne a découvrir et à conquérir elle-même les YérUés absolues par lesquelles seules pourra être reconnue la voie qui conduit à la ne éternelle, à YimmortaUté. Et ce qui est plus, Jésus-Christ

ans sa haute Mission divine, a lui-même annoncé formellemeni n ni t '7 ''™"""'' "ï"'" ^ ^'"^^ P^°P-é« ^"^ "--es, en

26 tXVT T"' '" '''"''''' '' ^'^^P"' '' ^^"'é (^«-- XIV, en auesUon If^ '•''."' ^'^' 'ï"' '''' ""»« '''PP-'- la solution lï ^v^ '•"' "''' 'manifestement rien autre que la Raison ?humanité' ' ^°''"^"'"'' ""'' ^^'^'^^'' suffisamment dans

/32) La Personne du Christ.

"^1 it ""TTr '°"^^™^"'^'^- = Le Vehiie devenu Chaiu [Joan. I, U) ^) Les Modifications résultantes : ^ , ^j.

«i) Nature divine :

«3; Caractères de la divinité de Jésus [Joan. X , 30; et XVII, 1 à 3). ôo") Preuves de la divinité de Jésus. «6) Preuves à posteriori.

«7) Naturelles ou historiques. = Témoignages [Matlh. XVII, 5j. /37) Surnaturelles :

«8) Prophétie [Joan. XIV, 28 et 29). /3S) Miracles {Joan. X, 37 et 38).

/Sfi) Preuves à priori. = Par la présente doctrine du Messianisme ( Joan. XVj 2G ) « Cum autem venerit Paracletus , « qxiem ego mittam vobis à Pâtre, Spirilum verit.xtis, qui « « Pâtre procedil , ille ieslimonium perliibebit de me. » M) Nature humaine :

«S) Vie de Jésus [Luc. Il, 1 à 52). ^3) Titres de Jésus :

«6) Sauveur [Joan. IV, 42).

/36) Messie [Joan. W, 25 et 26).

S: Ensuite, par rapport au temps (I Petr. I, 20). fa3) Pour l'accomplissement de Vidcndté finale dans les deu.x éléments dérivés, dans Dieu comme Créateur et Dieu comme Rémunérateur, par l'ascension à \ identité primitive des deux éléments primordiaux ; identité primitive qui, comme loi suprême de ce système de réalités divines, constitue l'accomplissement de VEssence divine (L. S.). = Principe (prétenduement) incompréhensible [Jer. XXXII, 17 à 19). Nota. — C'est encore à ce prétendu Principe incompréhensible de l'Essence divine que toutes les Églises chrétiennes arrêtent constamment notre sainte religion, en méconnaissant le sens absolu de ces paroles de l'Écriture : « Non est enim aliquid absconditum , quod non manifestetur, nec factum est occultum, sed iit in palam venial. » {.Marc, IV, 22), et en méconnaissant surtout ces paroles claires et décisives : « Spiritiis enim omnia scrutatur, etiam profunda Dei. » (I Cor. Il, 10). — Et c'est ainsi que toutes ces Églises empêchent, surtout dans ce critique moment de l'humanité, l'accomplissement de la religion chrétienne, cet urgent et très - possible accomplissement que nous allons signaler. h) Dans la forme ou dans la relation divine.

a2) Dans la partie élémentaire de cette relation ; accomplissement des éléments dérivés ou organiques de la Divinité, en vue de Vuniformilé dans l'action divine, comme règle ou canon génétique de cette action divine (C. G.). ^^ Providence [Sap. XIV, 3).

b2) Dans la partie systématique de cette même relation divine,- accomplissement des parties systématiques de la Divinité, en vue de son identité finale, comme problème -universel de toute la production accomplie de la connaissance de Dieu et de l'immortalilé de l'homme (P. U.) = Accomplisseme.nt DE i,.\ Religion.

.\ola - D'après celle genèse théologique de l'Accomplissement de la Religion, nous découvrons, dans l'Écriture - Sainte , les deux degrés progressifs et définitifs de cet accomplissement religieux du Christianisme savoi'r -^ i- Degré. ^ Développement oMtotéli^ue du Verbe dans Thomme, c'est-à-dire développement dans l'iiomme de son Être absolu, qu'il a perdu virtuellement par le péché ou par sa Désunion avec Dieu. C'est ce dévelonpement autotélique du Verbe dans l'homme, qui constitue la résénératL sjnrmeUe de l'homme, formant le véritable objet de la sc^enee du salut dont le PROBLÈME fondamental a été fixé par Jésus-Christ dans les paroles sacrées : « Oportet vos nasci denuo « {Joan. III , 1 à 1^1 Et c'est la SOLUTION de ce problème, c'est-à-dire la réponse scientifique à la question de Nicodème : « Quomodo j.ossunt hœc fiert » {joan III 9) qui vient enfin d'être donnée par la présente doctrine messianique,' en 'opérant ainsi la réalisation sur la terre de la véritable science du salut formant le Messianisme ou le Christianisme accompli. 2'. Degré. ^ Identification de cet Être absolu de l'homme, manifesté dans ^on Urbe, avec son Savoir absolu, manifesté dans sa Raison créatrice Identification accomplie par le moyen du susdit prétendu Prmeipe mcomprehensrble de 1 Essence divine, pour opérer, par celte identification suprême, la ereatwn propre de l'homme, son immortaUté, formant l'objet de la science promise par Jésus-Christ , science qui constitue le Paraclétisme ou le Christianisme absolu.

« Paracletus autem Spiritus Sanctus quem mittet Pater m nomine meo « lie vos DOCEBiT omnia, et suggeret vobis omma quœcumque dixero vo- « bis. » [Joan. XIV, 26).

" Cum autem venent ille Spiritus ventatis, docebit vos omnem veritalem; ^' .... et quœ ventura sunt , annonciabit vobis » {Joan. XVI 13 1 « Et erit in novissimis diebus ( dicil Dominus) cffmdam de SpiritÛ 'meo « m OMNEM carnem » [Act. II, 17).

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