‹ Épîtres, satires, chansons, epigrammes, et autres pièces de versChapitre 11 sur 40 · LE BILL DE L'UNION · texte numérisé non relu

LE BILL DE L'UNION

Cauersoir, sur vs( air cozrNu.-*(1833.) ^

Un certain bill, dont U fa^n

Était assez grossière, Aux représentans d'Albion

Fut présenté naguère :

Le fil en était noir,, dit-on, Lafaridpndaine, lafaridondQn, Le tissu noiremênt ourdi»

Biribi,

A la façon de barbarî* Mon amL

Déjà, chaque Anti-Canadien.

Apprenant la nouvelle.

S'en Ta criant : Ob ! que c'est bien,

Que la fabrique est belle !

Du haut en bas le biU est bon, Lafaridondaine, lafaridondbn ; Le pays nous est asservi, Biribi, &c.

Ce gros et monstrueux projet

De la secte empirique, Avait finement, en secret,

Traversé FAtlantiqut > E6

Lafaridondaine, lafaridondon, BiribI, &c.

S'il est péri, comme on le dit.

Tant pis" pbUr ras^rànce ; 6a perte est grande, et son crédit

Menacé décadencé :

C'est pour elle utile feçon, Lafaridondaine, îafaridôndob, Pc ne^pîus tant risquer ainsi^ Birit)], Stc.

Pour les intrigàtrts pfroiûrtbtetfti

D'un projet si coapfablé; Les rapports calomniateurs^.

La fausseté palpable^, Rienm'est défendu^^^ tout est bon^, Lafaridondaine,. lai^ridondoii^ $'il fajût tnoB^^r le f>arti^ Biribii &^

guirant eux, il était grand temps

De changer nos usages ; Les Prt% Ksr F%^^tMfe5eiitr d^gëii^

A leurs yètw-trtliepéa s^gfeir De n'avoiii|jJW^Rq'iàj|ïw|t. *

LafaridoD&iar, làlftliiâbnâ&tt; ^

Comme Qiiilg yeui ' f«u %mttJoMrd'lri8^,> Biribi^

D'aprè^ leur hiît, dbréïiaVaDt, La chose était bien claire, , Les Canadiens au parlement N'avaient 4)lus rien à' faire :

n leur fallait^parley bretchi, Lafaridondaino, lafaridondbn, S'agit-il d'un no^' ou d'un. ov»^ Biribi, Sec.

Là-bas, malgré l'air satisfait «

De la clique ébontée, De Macintosh, homme discret»

La voix est écoutée :

n n^était pas d'opinion, Lafaridondaine, lafaridondon.

Dé juger avant d^arofî^ui, Bj-ibi, &c.

Quand d'ÂlMon lé patlëmèhi - Veut savdir,' par enqtié^i^^

Nos vœux et-notte^sentimèiiV Signons tous des requéTes :

Faisons voir notre obje^on, Lafaridondaine, lafaridondon, A devenir peuple Interdit, Biribi, &.e.

A OxoKBu, liotK'KmTeni^

AdrMSODi DOS priÈrei ; De DOS jaloux qu'il lacbe enfin,

Lei trame) tneurtriËres :

D Doui gouvcTDe en roi breton, LafaridondaiDC, lafaridondoD, Et non en bey de Tnpoli,

Biribi,

A U iaçon de bubari,

BloD uni-

. I/UadiT-

fi<xx.on.

LES ORATEURS C4NAPIENS,

^6ÉS d'après les DISCOVBS prononcés au BA2f(iVB^

cowstitutioi(»:bl dv 7 o,c:çQ«iiE 1822.

L'Aréopage, (a) Malgré lui, me dit- on,

Envoie un sage^ Ifiiy donner le ton:

Ah t c'est DiA^J^, C'est l'orateur profond.

Quoiqu'il hésite,^

Je goûte sa leçon;

l^oins il va vite,

Mieux il parle raisons

. Quoiqu'il hésite,

Je goûte sa leçon,

D »3. V%^«^m'attaçho Far l'élocution:

Quand il se fâche, Quelle érudition I Vjf^rm'attache Far l'élocution, «

(a) Lf Conseil L JgifUtif,

IJir petit g€tt« Convient bien à son ton;

Le tort, la déraison,

liémé un grand geste^ Convient tien à son ton.

Un- grand modèle" Je vois en F^^iv^itt^ t/JtkuiM^^c

Quand, dans son z^fe,- Par dtf neuf et du hem;

Il tonne', il grêle Contre le pîin noûVcIra.' (]S^

Ouvrant la bouche^ Orateur convaincu,

Il frappé, iï touche î L'auditeur é^ vaincu, i^j

Quand,' par sa botiicKê' •■-*

Le faufest^cottibatitu'

Ah ! si B .9 ^*^MUjJU

prenait un autre ton! J

Il parle etf sage," Mais j'abhorre lè^ son' ^

Qui fait tâpagë^ jj

Et tonne en faut-bdurdbn.

D'un ton modeste S'énonce

on modeste ^ , y (l) Le projet do l'Union.

ir

Le placé («) pett« De se voir étriller,

ï)a ion modeste Dont parle C.via^xi!£ce.v

Du ton qu'on prie 6'énbffce un orateur,

Pour la patrie Brûlant, au fond du ecev^:

Ah ! c'est L^Ç-M^ Qui cadie soti ardeur.

Mais, qui s'annonce?

C'est un grammairien,

Quand il s'énonce; Et d'un Parisien^y

Quand il prononce^ Je goûte l'entretiea.

L'esprit du pè^é Briflé en son té^éibUt

L'on ne toit g:uèi^, Peut-être dirtr-t-îons

L'esprït dû pëtë^ Briller en ta chanson^

(c) L1iomm« en places

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