‹ Épîtres, satires, chansons, epigrammes, et autres pièces de versChapitre 13 sur 40 · LE POUVOIR DES YEUX · texte numérisé non relu

LE POUVOIR DES YEUX

T&ADVra LIBBKMEITT, OV IMiT^H-I,'AirOLA0.

Vous vouléi donc tromper ramanrqui tous adoje l £h bieii, déguisez^vous, faites de votre mieux : Grondez, courroucez-voUs, ou faites pis encore ( Il en croira toujours vos jeus.

Taites bien avec lui votre saînte-n'y-touche ; Vos paroles auront sur son cœur peu dVfièt i Quoique ne dise pas, ou dise votre bouche^ Vos yeux diront votre secnet.

Affectez la froideur d'une austère vestale ; t^renez, si voUs voulez, à témoins tous les dieut i Que servent les sermens que votre bouche étale, S'ils sont démentis, par vos yeux ? (*)

Vos yeux Sont à mes yeux le miroir de votre âme i Elle s'y peint, s'y montre et sans voile et sans fard i J'y vois tous vos pensers, votre cœur, votre flàme, , D'un coup d'œil et d'un seul regard.

Non, l'edtt d'un pur ruisseau, d'une claire fontaine, Ne rendit jamais mieux l'image d'un objet.

Que dans ses propres yeux je fte vois âion Hélène ; Je l'y retrouve trait pour trait.

(*) Je ne crois pas m^ètre beaucoup écarté du sens de moft auuor, tt eependint je ne puis me lasser d'admirer la sottise de

Tant qoe le Saint-Laurent descendra de sa totuee t ■ Tant qae le Ctmadok iaaii4îra i£& bucezi ;

Tant qu'au pOle da nord tournera la Grande-Oane t

Tai)t v^^ aura t^ };«^x (Miy«if3t

J'aiinerEU, chBrirJ^ chanterai mon Hélinq :

• L'amour m'a pénétré du pliia pur de ^a ftni.fc Oui, jç langui*, je qieur^ & tel pieda, ù ma TÙff^ Quand mes yeax repcoatreat tel jre^^t

non amoareDi trann, qai vEut a,1>iq1aipent perapfjdn k, ^n amants qa'ellé i'oinia éperdâmeni, tanilis, qà'ea apparence ^jbluidonaek.«nl«ndta,toail>cnntaire. -

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