LA POLITESSE
Jouant, et se trompant, Oamon^ £n riant, dit : « Que je suis béte ; • Dites-le. — Pour dire que non, « Croyez que je suis trop honO^te^:* J-.ui répond, en riant, Sénon,
« Nous prepd-il pour deê allobroges?
Piflait un campagnard, aa Roit^èMifou ; (a) «Pour fnoi) j^e tàe ▼ois\plis par où % Il-peut mériter tant d'éloges, « ^t montrant rien de plus queee qu'6n roit aux logfs.» (ft) « « Voilà bien,» dit un auditeuf
jPlus connaisseur en tragédie^ « Le compliment le plus flatteur « Que Keait ait r^u de sa TÎe.t
JJl VËNGEANOE FWMBE.
XJjf j<nïr d'hir^r, un fils «de rSîbemîe, Tout delBon Idng, sur la glace tombtiàt, « Attends Avril,» dit^l, se relevant^ « De ton méfait tu s^ras bien punie.»
(q) A la Tragédie du Roi Léar, (Ming JMr,) oftle e«|br« Mean jouait le rôle da monarque âliéii4,
(à^ Aux petitèfl^màisona,