‹ Épîtres, satires, chansons, epigrammes, et autres pièces de versChapitre 38 sur 40 · LA POLITESSE · texte numérisé non relu

LA POLITESSE

Jouant, et se trompant, Oamon^ £n riant, dit : « Que je suis béte ; • Dites-le. — Pour dire que non, « Croyez que je suis trop honO^te^:* J-.ui répond, en riant, Sénon,

« Nous prepd-il pour deê allobroges?

Piflait un campagnard, aa Roit^èMifou ; (a) «Pour fnoi) j^e tàe ▼ois\plis par où % Il-peut mériter tant d'éloges, « ^t montrant rien de plus queee qu'6n roit aux logfs.» (ft) « « Voilà bien,» dit un auditeuf

jPlus connaisseur en tragédie^ « Le compliment le plus flatteur « Que Keait ait r^u de sa TÎe.t

JJl VËNGEANOE FWMBE.

XJjf j<nïr d'hir^r, un fils «de rSîbemîe, Tout delBon Idng, sur la glace tombtiàt, « Attends Avril,» dit^l, se relevant^ « De ton méfait tu s^ras bien punie.»

(q) A la Tragédie du Roi Léar, (Ming JMr,) oftle e«|br« Mean jouait le rôle da monarque âliéii4,

(à^ Aux petitèfl^màisona,

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