assiste au souper de Nasidié
nus, 111.
Médecins. — Arrivée d'un — à Rome, 17. — Fatuité des —, 78. — Pratique des —, 97. — Est — qui veut, 128. amis des poètes. Grands
— à Rome, 163. prescrit l'élé-
bore pour la folie, 80. — Le —
— stimule le malade par sa passion dominante, lOt). — Querelles du — avec le malade, 174. — Intervention du — en faveur de l'hermaphrodite, 191. — Les — arabes commentent
Galien, 277. , disciples d'Hip-
pocrate et de l'empirisme, 264. — Examens du — pour l'obtention de ses grades, 303.
MÉDECINE. — La — est personnelle comme chez Pyrrhus, les Psylles,
Evagon, les Marcou. — est héréditaire dans certaines ramilles. — est sacrée. Jésus et les saints guérissent les malades, 236. — Antiquité de la
— comparée aux autres systèmes, 245. — Premiers documents de la
— scientifique, 248. — Application de la gymnastique à la —, 250.
Médée enseigne la teinture des cheveux et des sourcils, 56.
Meibomius. — Réflexions sur la flagellation des femmes par les Luperques, 27.
Mélos. — L'ile de — est renommée par son blanc de fard, 61.
Mena, déesse des accouchements, préserve des hémorragies, 38.
Ménechmes, frères jumeaux d'une parfaite ressemblance et dont l'un est maniaque, 77. — Méprises continuelles du beau-père de l'un des — ,
Mercuriales a vu au palais Masse! les tables votives retirées du Tibre, 24.
Monocoles, hommes ayant une seule jambe, mentionnés par Ctésias, 184.
MuMiE, préparation du corps humain comme médicament, 284. (Voy. Paracelse.)
Musa, médecin d'Auguste, lié avec Horace, 87.
Naissances. — (Voy. Claudtn. Coro- Traverser le Tibre trois fois à la nis. Bacchus,) — Cérémonies aux nî^ge» '»04.
— des enfants, 41. Néocltde — Aristophane fait venir —
au temple pour une ophtalmie, 56.
Natation. — La — fait partie de Té- Nixii, dieux invoqués dans le travail ducation chez les Romains, 101. — laborieux, 39.
Observation. — (Voy. Empirisme.)^ meségyptiennes, 61.— Rufus répand
Médecins observateurs, 222. des — de bouc, 163.
Obsession, état de personnes tentées Onguents magiques, faits avec la
par le démon, 220. gp^^^e humaine, 216. - Les sor-
^ ' ciers se frictionnent d'— pour aller
Odeurs. — Abus des — par les fem- au sabbat, 217.
IkBlM ABULYTIQUB.
Opération césarienne.— (Voy. Coronis, Bacchus,)
Oracles. — Interprétation des —, 9.
de Sérapis à propos d'Alexandre, 9. d'ËscuIape, consignés
sur les tables votives, 24.
Ophiogènes , peuple partageant les qualités des Psylles, 142.
OsQUES. — Les — de la Cnnipanîe sont notés pour leurs débauches, 103.
OsTHANÈs. — Le mage — vient en Grèce à la suite de Xercès, 119.
Ovide recommande de ne pas croiser les membres au moment de Taccou-
chement, 38. trace le portrait
de la faim, 164. ensorcelé,
169. — — tourne en ridicule les philtres amoureux, 174. , médecin, 176.
Pacte. — Conclusion d'un — avec le diable. — est tacite ou exprès^ 213.
Paracelse. — Jeunes années de — .
Sa vie vagabonde, 282. — Invectives de — contre les docteurs, 284.
prépare la mumie, 284.
rejette le principe d'autorité, 285.
prétend que la science lui est
révélée, 285.
Paralytique guéri par la peur, 229.
(Voy. Davy. Bouchut.)
Paré, chirurgien-barbier, rénovateur de la chirurgie, 313.
Patin (Guy) combat l'introduction de l'antimoine comme médicament. — Portrait de —, 290. — — défend Hippocrate et Galien,291.
Pausanias parle des rêves provoqués dans les temples, 8.
Perse, satirique latin, 171.— Votre ventre jaune est soulevé par une enflure, 172. — — a muré sa pensée, 175. — Incompatibilité d'un gros ventre avec la poésie, 178.(Voy.
Ciguë, Ellébore. Veratrum).
Phallus. — Organe mâle de la génération porté par lés femmes en amulette, 21. — — furieux, 99. — — remplace la langue de Belphégor,
Pharmacopoles, marchands de poisons
et de médicaments, 70.
Phéron, roi d'Egypte , puni d'une ophtalmie pour insulte au Nil. Son traitement, 10.
Phthisie, maladie de Ceriothe, 153. — Peinture de la — , 164.
Philon, philosophe platonicien, affirme l'inceste, 215,
Philiatre. — Le nom de — est donné aux étudiants qui débutent en médecine, 301 .
Philosophes émettent des théories creuses, 248.
Plaute. — Les femmes s'enlaidissent par des beautés d'emprunt. — Emploi de la céruse comme fard, 61.— • —réfute Pline sur l'absence de médecins à Rome; indique les Rhizotomes, les Pharmacopoles et les botanistes ; rappelle la vente des poisons et des pierres magiques, 71. — Comédie de — intitulée Amphytrion.— Ouverture d'abcès, 73.
Pline, naturaliste, mentionne le nœud d'Hercule pour les plaies, 11. — La cendre du crocodile est anesthésiqne, 'i9. — Invectives de — contre la thérapeutique de son temps, 31.
— Papirius accepte l'accouchement à 13 mois ; Osthanès infecte la Grèce de magie, 119. — Crasse des murailles des gymnases employée comme médicaments, 130. — Femmes changées en hommes, 193.
Plutus, comédie d'Aristophane. — répand ses dons au hasard. — conduit dans le temple d'Esculape, 52.
— Les serpents lèchent les yeux de
— qui recouvre la vue, 56.
Poisons de Colchide, 94. — — délivrés par l'^s pharmacopoles, 74.
Possession. — Le diable prend — d'ui individu et lui donne des maladies extiaoïdinaires, 219.
Prélatï, prêtre apostat, conseiller de Gilles de Laval, 209.
IIBUI AHALTtf^in.
Uè
Prêtres font la médecine chez toutes les nations, 5. — — traitent par correspondance, 9. — Leur conduite envers Phéron, 10. -- LesLnperanes de Pan fouettent \m femmes, 27. — Les — se mêlent d i ccouchementa,