DEUX FAVORITES
L — De quelle manière les mendiants de Séville entendaient la charité. . . . 659 II — Ésaû apprend qu'il ne faut pas plus toucher au cheval d'un baron qu'à
l'écuelle d'un pauvre 686
III. — Où le lecteur s abstiendra de dire : Telle maîtresse, telle servante. ... 701
IV. — D'un singulier messager d'amour et d'une singulière coutume maurcî^que. 716 V. — Ce que vit la fille du roi de Grenade dans la maison du mezouar. . . . 737
VI. — Comment Pérez le Mineur devint l'ange gardien des deux amants. . . . 763 VII. — Comment Ruy le Faucheur devint le mauvais génie de la belle Aïxa, et
pourquoi le mezouar laissa sortir du Morabethin sa nouvelle vassale. . 78.! Mil. — Les routiers bretons s'aperçoivent qu'un pic de fer, une faux, une fronde
et deux épées valent mieux que deux couteaux 798
IX. — D'un geôlier comme il y en a peu, et d'un prisonnier comme on n'en voit
plus 819
X. — Pourquoi le tard-venu avait enfermé Rachel dans un atalaya mauresque,
et de quelle façon il y pratiqua l'hospitalité 853
XI. — Comment le mari de dame Tiphaine se montra courtois chevalier et le
lépreux reconnaissant 874