éu r/c/à du besoin, le reste est superflu
Il La plupart s’abandonnent aveuglement à leurs passions.
13 r outes les nations ont été bénites eu Jésus-Chrlsty conformement a la promesse faite n Abraham. -
i3 Le sénat romain s’opposa conslrt/nen/ auxlpis démocratiques.
1 4 Habi liez vous simplement^ mais commodément. i5 On n’entend que des cris poussés co/yi/srme/il.
Od •‘'c sert communément dedétours pour adoucir les grandes douleurs. >7 Guillot,le vrai Guillot, étendu sur l'herbette, ïioriscs\\»\orsproj'undement;
Son chien donnait aussi, comme aussi sa musette.
La plupart des brebis dormaient pareillement .
18 Le vice semble chercher e^/'o/i/r/ncn/ le grand jour.
1 9 Le premier air que iioas respi rons nous sert a tous indiffrrement a for- ' merdes ciis.
au Goûtez çfuosser/ien/ et fVi/iucemen/ les biens que la nature vous donne. ai Daus le jeune âge, tout s’impi ime r/a/nré/emen< <t\ profondément. ' 33 prutuptment votre farce, abat tue.
aZ Tont ^crÎTain , pour ëcriro nètement, <]oit]$e mettre a là place ùe sës lecteurs.
a 4 Louer les princes des vertus qu'ils n’ont pas, c’est leur dire men/ des injures.
aô Les hommcsaclifs supportent plus impatiemenl l’ennni que le travail. 2Ü ' Rien ici bas n’est plus grand que la vertu.
27 Cliez les Egyptiens, après les familles sacerdotales, celles qu’on estimait
les p/iys étaient les familles destine'es aux armes.
28 II n’y a rien de plus pire pour sa fortune, que d’èlre iguore'.
2q . . Entre nos ennemis, '
Les plijsk craindre sont souvent les plus petits.
3 0 Rien n’assure plus bien lei-epos du cœur (jne le travail de l’esprit.
3 1 L’Iiominc s’ennuie du bien, cherche le mieux, trouve le mal, et s’y sou>
met crainte de pire.
3a L’avarice
Peut faire dans les biens trouver la pauvreté'
Et nousrèduirê à^i'i'equela mendicité.
33 Les rois sont dans la main des dieux.
Les instruinens de la clémence Où de la colère des cieux.