Au corps notre ame assi/jét
Vers les terrestres Liens languit appesanti.
6 C’est la destinée des grands hommes detre altaip/é l’envie.
2 L’ambition dé(>lait quand elle est assouvi.
Les âmes n’avaient été créés que pour régner avec Dieu. » y L’Évangile doit être crue par tout le monde.
10 Comme on ne loue pas dans les princes d'ètre né prince , on ne doit pas les louer d’ètre né vaillant.
Il La religion est nécessairement lté k l'ordre publiera La vertu timide est souvent opprimé.
i 3 Les rois ne perdent rien à être accessible.
i 4 Parler imprudemment et parler hardiment , sont presque toujours la même chose.
i 5 Les faibles veulent quelquefois qu’on les croie méchant ; mais les méchans veulent passer pour bon.
16 Laissons , laissons aller le monde
Comme il lui plaît , comme il l’entend :
Vivons cachés , libres et contents
Dans une retraite profonde. ’
• lÿ Parler et offenser, pour de certaines gens , sont précisément la même chose. '
i 3 Madame, disait César à safemme, vous ne devez pas même être soupçonnées.
lEGGIADRA SENTENZA Ol ERRICO IT.
Anrto i6oa.
Le poitoii ao8 et les provinces adjacentes s’étaient révolté ■*73 sur le bruit que le roi voulait y bâtir des citadelles , afin de les sog gouverner en despote. Henri IV accourt telle que i 3 g la foudre; il se montre à ses peuples sans appareil militaire ao6 et ao8 des citadelles , dit-il ; celles que je voudrai faire ne seront bâti g8 que daiu U coeur de mes sujets.
DELLA GRAMMATfCA.
599. Concordanza delT aageltivo congiuntlvo col suo anleccdeule.
1 Catinal avait dans l’esprit une application et une agilité çui le ren-
dait capable de tout.
2 Nous qui sont modernes seront anciens dans quelques siècles.
3 Tu te trompes, Philemon , si avec ce carosse ballant, ce grand nom-
bre de coquins qui le suivent , etc. , tu penses que l’on t’en estime davantage. On écarte tout cet attirail qui l’es étranger, pour pénétrer jusqu’à toi qui n’est qu’un fat.
4 La terre augmente sa fécondité à proportion du nombre des habitans
qui la cuttive.
r 5 C’était l’élévation des -sentlinens qui pouvaient faire autrefois les héros de la gloire ; mais c’est la bassesse et l’avilissement qui /ait aujourd’hui ceux de la fortune. •
6 Les rivières sont des chemins qui marche et porte où l’on veut aller.
7 Fille d’àgamcmnon , c’est moi f/wi la première , ,
Seigneur, vous appela de ce doux nom de père.
8 C ’estmol, dit le Seigneur, 70/ les ciecix , qui soutient \% terre:, y Uue mode a détruit à peine une autre mode qu’elle est abolie jja»
une plus novelle , qui cède elle-même à celle qui la suit , et qui ne sera pas la dernière.
10 Mais pour Colin et mol , qui riment au hasard ,
Que l’amour de rimer ht poète par art.
1 I L’éloquence est un don de l’ame , qui nous rend maître du cœur et de l’esprit des,aulres.
12 Une froideur ou une incivilité, yui vient de ceux ^i//sont au-dessus
de nous , nous les fait haVr.
1 3 Grand Dieu ! c’est vous seul qui (forme les bons rois aux peuples.
1 4 Seigneur, c’est moi seul qui est coupable, tournez sur moi votre
.tolère.
1 5 C’est moi , dit le Seigneur , qui a fait la terre avec les hommes et
les animaux.
16 Je suis Diomède qui blessa Vénus au siège de Troie.
17 Je suis homme qui croit difficilement à une réputation qui s appuie
sur le poids du volume.
18 Laissez-inoi faire , je suis homme sait sa cour, ly Je suis ce Tancrède qui a' ceint l’épée de J.-C.
20 En qiielqu’endroit que j'aille , il faut fendre la presse
D’ un peuple d’iinporluns 7uè/b«/'m7/e sans cesse.
21 II se trouve enveloppé par un corps de Spartiates qui fait tomber sur
lui une grêle de traits.
22 Enfin après un an lu me revois, Arbale ,
Non plus comme autrefois cet heureux Mithrldata
Qui , de Rome toujours balançant le destin , ^ ...
Tenait entre elle et moi l’univers incertain. ' ^ ■
23 Qui a donné l’être à cette multitude d’étoiles qui decore le nrma*
meut avec tant de splendeur?
uâ
KSF.pCIZll SITLLE REGOLE
Approche , hciueiix appui Hii li-ôoe de ton itiaîlre.
Ame de mes ronseils , et y/// seul tint de fois ,
Du sceptre dans ma main a snuluge le poids. *
Biilamiiciis est seul : (|uel(|u’ennui qui le pi-esse, • '
Il ne voit dans son sort que moi qui s'interfssf.
Aloise a ëcrit les œuvres de Dieu avec une exactitude et unesimDll (Ile y#</ «///re/la crovahceet l’admiration. '
Plus on remonte dans l’hislcire ,-plus on trouve de peuples /]o/o/<*/i/ un fenl Dieu« ^ m
Acanle m’a traité av^c impoliUszé qui à ses yeux est une noLle Celui qui se lasse d’un roi , peut se lasser d’un pi^re
'•"pVrthZ""''' !' '• '“'"V
Cc/u/.|ui vit aimé de tous à jamais devrait vivre, büleu".* ’ ‘ fa-
"■VÆ”* '' i»'«>
“«ï'jV I'
Disconso rt’ ÂNCLtmE ue givri An errico iv.
-/r/oo ijSg.
Le roi de france Henri llf , fut assassiné'au siège de paris «rn’il avait entrepris avec les calvmisUs 20G anplure de givri zo 3 hL.me^aulant 12 prudent que vertueux s’ajaiit aperçu ^5 que plusieurs persuuna-
Hcnii IV, parvint a bout igg de les retenir, en disant publiquement au nmnar.iue 2 o 5 et 208 je viens de voir la fleur de votreVavI noblesse, qui se reserve a pleurer son roi mort quand elle l’aura eu a3 vemré elle attend avec impatience les conimandemeiis absolus du vivant vous êtes
101 des iiraves , qui ne’ sera abandonné gg que des poltrons.
DETXO DI DAVILA SlJltA BRAVuRA rRANCESE.
^ l'it'Siy regno di £rrico II.
Le maréchal de Brissac 2 o<? , commandant pour Henri II dans la partie du p.émont dont les français s’étaient émparée 173 depuis longtemps 65 , parvint a bout igg d emporter 2 o 3 par un coup de main la ville de quiers , dont il ne croiait pas 35 pouvoir s’en rendre maître r # 7 par un siege régulier, les vainqueurs comptaient que ce premier avantage devait elre suivi r 65 de plus grans 11 succès, l’historien davila 2v3 qui' se trouvait entre v 3 les troupes d’espagne qui gg défendait la place , dit alundeux 2 o5 et 208 vous, avez bien su 2o3 'roessieiiis les français commencer a guerre e i6 à vf.tre avantage ; mais j’espére 35 nue l’inî^at.ence et la legereté avec l.nquelle vous conduisez vos a flairel, rélaliÆs-
DELLA GRAMMATICA. ' ' 4i
s«“nl s63 les noires, l’on i5ÿ rapporta ce discours au maréchal qui répondit: .
c’est un homme qui nous conuais 9p.de longe r O main.
RISPOSTA, SPIRITOSA DEL DELEINO LUIGI XVII. '
Les reparties ingénieu.ses ne manquaient jamais an jeune prince 2o3 fils de Tx)uis XVI pour se tirer d’ aflFaiie, et il eut été impossible de trouver en iy 6 un enfant dssept ou huit ans'/75 plus de finesse d’esprit et d’intellU geiice, plus d'aro.Tbilit é datts le propos et plus d’élévation dans les sentimens.
On le çrondall durant f î3 une promenade; on lui demandait par quelle fantaisie 2o3 au lieu de suivre le bon chemin il s’en écartait pour sautiller de pierres en pierres iy 6 , 206 tt 2^8 c’est , répondit-il , pour m’accoutU' mer au chemin de la gloire , qui est raboteuse gg.
5 too. Belle ellissi relative alla sintassi di concordanza.
I L'amour n’est qu’un plaisir , et Phonneur un dei>oir. a Chaque vertu devient une divinité ;
Minerve est la prudence , et Vénus es/ la beauté.
3 La sagesse est toujours ferme, -
£/ /es r/es//f/5 toujours légers.
4 La grandeifr est un songe , la joiees/unc erreur.
5 Je suis toujours moi-même , et ma fui toujours purf.
6 Plus nous sommes véritablement grands , plus nous ignorons l’art
et l’affectation de les paraître.
7 Vertueux jusqu’ici , vous pouvez toujours fêtre.
8 La masse est emportée , et ses ais arrachés.
0 Loin d’ici ces (laUeiises maximes que les rois naissent habiles et que les autres les deviennent. —
10 Pour paraître. honnête homme , en un mot , il faut fètre.
1 1 Toutes les femmes veulent être jeunes ; mais il n’est "pas permis à un
certain âge de Hi faire, la . . . Tel est mon partage funeste : •
Le cœur est pour l’jrrlius et lès v ceux pour Oreste.
1 3 Tout le monde se plaint de sa mémoire, et personne de son jugement,
14 Gn est quelquefois soi avec de l’esprit ; mais on n’est jamais iô( avec
du jugeiiieiil.
15 La loi doit être sévère et les hommes indulgens.
16 On fait tant , à la fin , que l’huître est pour le juge ,
Les /cfl/7/f5ponr les plaideurs.
17 Le plus sage est celui qui ne pense point fêlre.
18 I>a critique n’est pas aisée et Parlplas difficile.
ig Le courage est compatissant , la faiblesse es/ égoïste, ao Les enfans des héros sont plus proches de les être que les autres hommes.
ai La douleur est un siècle, et la mort qiCàn moment.
^a Les enfans des hommes illustres sont d’ordinaire les successeurs du
rang et des honneurs de leurs pères , et ne le sont pas de leurgloi- j re et de leurs vertus, ad Soul-ce là vos tublcUes ? ce le >oiit.
43 ' ' ESERCIZII SULLK REGOLE
2^ Ra rouliiie supplée iiuplijüefois à l’esprit , mais finMlsAw bon sens.
3.1 Lrs ^ 4 'i^lals on! l’e.sprit public , et nous l’honneur national.
2Ü ISe nae Irompé-je pas en vous croyant ma nièce ?
— Oui , Monsieur, je le suis.
27 Si c’est effacer les sujets de haine nue vous ave* contre moi , de vous
recevoir pour ma bile, je veu* Lien que vous le soye*.
28 Catherine ue MéJicis était jalouse de son autorité , et elle la devait
être. ’
29 La noblesse donnée aux pères parce qu’ils étaient vertueux , a été
donnée aux enfans afin qu’ils les devinssent. -
30 Je veux être mère parce que je la suis , et c’est en vain que je ne la
voudrais pas être. >
31 Je ne suis contente de personne , je ne la suis pas de moi-même.