‹ Esercizii sulle regole della grammatica francese di E. LefrancChapitre 20 sur 71 · Un pompeux amas d’expicssions frivoles · texte numérisé non relu

Un pompeux amas d’expicssions frivoles

Est d'un dcclumateur de paroles.

44 ESERCIZIT SULLE REGOLE ^

L* înd«^risîoti est le partage de la médioerilë.

3ô La méfianre , poussée à l’extrèoac , est f indice d’un cœur sec , et le propre à-'an esprit élroil.

3i ’ Il n’est pasmalaisif/l tfompemn trompeur.

3a 11 est douxà jouir dans la solitude des plais irsinnorens» que rien ne peut ôter aux sages.

BOMTA’ niLDIGl XII.

ytnno iStal ' ■ '

Louis XII S0(9 mourut, après avolrëprouvé en guerre ij6 des revers qui étaient plus tôt une suite de la bonté de son caractère que la médiocrité 12g de son talent.

Lors que il yS allait en guerre<23, il se fesait /f8 suivre de quelques hommes éclairés et vertucus il , chargés, même en pays ennemi, «i’empèrher le désordre et de la réparation r/ 7 des dommages qui pouvaient avoir été fait g8'. Ces principes de probité austère furent surtout leinarqués après que gènes fut prise l44> avait secoué le joug des français. Leur avant-

garde ayant pillé ijuelqucs maisons de faiiboiirg 102 , le pri>-ce , quoique personne ne se plaigne eiivoia 4<y3 e/ 35 des gents 3 decoubances, pour qu’ils examinent i/j/j à quoi pouvait se monter la perte, it ensuite de l’ar- ' gent pour qu’ils payent ce qui avait été pris.

! BATTAGLIADIS. QUINTINO

Anno x'^'ôy^reguo diErrico 11.

Philippe II So3'qoi durant 123 lahataille avait e|é occupé de prier 116 dieu 2 (.i 9 dans sa tcnteavec deux cordelicrs parait au milieu des troupes, le duc de Savoie 2 ’3 bon général veut lui baiser la main 206 le roi le retient disant 120 , 2o5 et 208 c’est à moi de i 65 baiser les vôtres 1 ig , desquelles lv3 une si belle victoire est l’ouvrage. ^

LEGGIADRA SENTENZA DI TOREHNA,

• ■ ' Anno y regfiodi Luigi Xjy.

Le goût deTurenne 2 8 pour la vertu se manifestait dans toutes les occasions. le vicomte chargé , en mille six cents trente-sept nf, de réduire le fort de solre dans le hainaut , l’attaijiia si vivimcnt , qu’en peu d’heures «1 réduisit une garnison de deux milles 1^ hommes à se rendre à discrétion, les premiers soldats qui entrèrent dans la place, ayant trouvé 1S2 une trèsbelle personne, lui amenèrent 1 ig comme la plus prêt ieuse portion du Lutin. Turenne feignant de croire qu’ils n’avaient^herchè l44 *1"'® dérober à la brutalité de leurs compagnons, les loua beaucoup d’une conduite si honnête ; il lit de suite lti3 cliercber son mari , et la i-ciiiil entre ses mains en lui disant publiquement 20^ et 2< 8 voila 126 votre fiiume, vouj devez l’honneur d’elle lo^'^x I 9 relcuue de mes soldats.

DEI.LA GRVAIMATICA. -

5 106.- 109. Compimento degli agijeUivi; - degli aggeUivi coagiuiitivi , considerali corne compiineuto di un aggellivo;de’ pronomi personali cousideraii corne coinpiiuento di un aggettivo. - Compimento dei comparalivi e dei superJalivi.

t Le long usage des adulations rend les princes insensibles envers la tendresse.

3 L’homme adontif au viceest malheureux.

3 La tour est une terre yVr///e rTainusemens frivoles.

4 C’est le vireqii’on est le plus inf^eiiieux de se déguisera soi-mème.

5 L’hypocrite , r/l fraudes /er///e, * ^

Des l’ enfance est pétri defaid. • s "■

6 Qu’il est peu de su jets /ii/e/es e/i leur maître ! ' ’ ' ’

So\ei jréue'r eu JC atijc autres , xecere et dur vis-a-vis de vous-mèmc.

8 Un enfant est [leu prtyire « trahir sa pensée.

y La liberté est. 'nfo///p/j//Z</!e // la faiblesse, -, , '

10 Le sot est comme le jieuple, il se croit riche de peu.

1 1 On est prompt à coniiaitrcses plus petits avantages , ctlenlà pénétrer

scs defauts. ,

13 L’imagination , iV/fre/J/V/yse po//?' f' indre ,

' Lmliellil lesobjets (jiie l’œil ne peut atteindre.

1 3 Chaque siècle est /e'cond pur ii'httiieux téméraires.

14 Le plus heureux de bien des choses, est celui qui sait se faire uue

agréable imag.inalion.

1 5 On trouve peu de cœurs inaccessibles envers la flatterie.

16 Toute l’Lgv[ te parut i/;fo//sü//;i.’r s/irretle perle.

17 Henri IV e lait indulgent /i ses amis, à ses serviteurs.

18 Quoique mon fils ne soit pasparfssei/j: h écrire , je n’ai jamais de let-

tres cmiime les an tri s, ly Malheur au ( iloj en //i,"r/// n sa patrie,

Qui vend à l’etranger si n avare industrie!

20 Les hommes sont //i^'e’/i/f/.'jr pour se tendre des pièges les uns aux au-

tres.

21 I.es< lioses en géne'ral sont plus facUesn faire qu’à dire.

22 La politesse n’est \io\n\ incutnput ible à la grandeur.

23 Les devoirs dé là piété ne sont point incunci Huiles aux aflaires les

plus multipliées.

24 Les courtisans qui ne sont point / 2 ss// 4 i/s on prince, ne réussissent

pointa la cour, c,Ù les abseiis ont toujours turt. !

25 Soyez, reconnaissant à quiconque vous lait du bien , fùl-il votre

ennemi.

36 Soyea utiles et iiidulgenl s envers les honames , si vous voulez en être aimés.

27 La colère est un vire à.^ui le sage n’est point sujet. ^

28 La vanité, à 711/ chaque homme est enclin, nous fait faire la moi-

tié de nos sottises.

2Q L’homme uuifuel vous êtes vraiment agréable est celui que vous louez. '

46 ESERCIZII SULEE REGOLE

30 Les rlinses desquellts oa csl le plus-rurieus , ne sont pas toujours

les plus utiles.

31 Des liommes n’aiment naturellement querequi peut-êlreutlle « eux. 3a Dieu veut que nous soyons comme ftran^ert ii ce monde.

33 Les dieux depuis un temps tnt suul crnth et sourds.

34 Uf homme inexorable à soi-mème , n’est indulgent aux autres que

par un excès de raison,

33 II n’^ a rien de plus honteux que d’èire inutile au monde et à «uimeme.

36 Chacun fl soi-même est toujours

37 La vanité est si ancrée dans le cœur de 1’ humiue qu’ un goujat mê-

me es* sujet à elle.

38 La gloire n’est un bien qu’autant qu’on est digne dC elle.

3^ La plupart des grands personnages ont clé les hommes les plus éloquens de leur sie'cle.

4o fruit du travail est le plus doux des plaisirs. ,

4 I panthère est la plus cruelle des animaux:.

4a Le lion est te plus noble des bêles.

43 Le bonheur le plus grand , le plus digne d’envie •

Est celui d’être utile et chéri de sa patrie.

BOKTA’ m CRILLO» VERSO l’N SOI.DCTO CHE TEMO DI ASSASSlS\RI/>. Regno di Carlo IX.

"Un soldat huguenot so3 qui pensait qu’il aurait rendu t/fcf un service essentiel à son parti s’il pouvait se défaire du plus iiilrépule et plusredoulépo des généraux catholiques s’ avait posté ^'3 dans un endroit ou y8 crillon 2oS en revenant de la iioursuite des fuyards devait nfc>-ssaironicnt passer, dès que ce fanatique IVipercoit 33, il tire un coup d’arquebuse, crillon 2o3 quoiqu’il soit grièvement blessé /,^^atibras court à l’assasin l’atteint et va le perçrr 35 lorsque le soldat tombe à ses pieds et lui demande la \\e2o6'et 21-8 je te la donne 2o3 lui dit crillon 20 ./ et si on i5g pouvait ajouter quelque foi à un homme qui est rebelle et déserteur de son roi et de sa religion, je te demanderais parole de jamais i83 porter les armes que pour ton souverain 206 le soldat 2o3 confondu par 122 tant de magnaniniilé jure qu’il se sépare 1^4 pour toujours des rebelles et retourne 143 à la religion catholique. ^

1 lO-i \!\. Comp'mento direlto deVerbi ’allivi.- Compimento indiretto de v'erbi tnedesinai.-Compimenio dei verbi pa<sivi.- Compimeiito de’ verbi neutri.— Osservazioni su’ verbi proDoiitiuali e sugriniper&ouuli o iiiipersoualmeule adoperati.

1 'Après l’abaissement des Carthaginois, Rome n’eut presque plus ■ que des petites guerres et des grondes victoires.^ a Presque tout le monde prend du plaisir à payer det petites obligations.

3 exemples ii’auturisent pas Snbust^ue la loi condamnt,

4 De même que le (mips , le Loiiheùr a IfS ailes>

5 N’atlirei point sur vous de pe'rils superflus.

6 La cupidilé ne souffre point des bornes.

7 Nous ne trouvons guère (/es ^rrts Je bon seosrjae ceux qui sont de notre

avis.

8 La fortune ne paraît jamais si aveugle qu’à ceux à qui elle ne fait pas ■ * du bien.

Q Les hommes n’avouent J’eux-mêmes que des petits defauts.

10 La religion«eule sait former (/es bons citoyens , rfes Gdeles sujets , de

serviteurs patiens,(/rs humbles mai tresjâk magistrats incorruptibles, de princes clemens , des véritables amis.

11 Toujours les scélérats ont /eur recours au parjure.

la Nousn’avouons(/espe/îts (/e/ou/ s que pour persuader que nous n’ en atons pas des grands.

1 3 Celu i qui sollicite son juge ne lui fait pas de thonneur.

14 Qui n'a pas fait (/(i mn/a presijue fait du bien.

1 5 Les hommes n’aiment pas adonner de louanges qui sont commt At*

aveu.\ publics d^nfériorité.

16 Nous ne pouvions jeter les yeux sur les deux rivages, sans apercevoir

de villes opulentes , de maisons de campagne agréablemenlsituées, de terres qui se courraient tous les ans d’une moisson dorée , de prairies pleines de t rou peaux, (/< laboureurs qui étaient accabléssous le poids de leurs rérolits.

17 N’a)ons pas de la honte de devoir à autrui la pensée d* une bonne

action^

18 En province, on yd\l de petits maîtres plus insupportables qu’à Paris.

19 Eafa ble offre mille agrémensdivers à /’espriV. • ►

30 La fourberie ajoute au mensonge la malice. «

31 Le malheur ajoute à lagloire des grands hommesnn nouveau lustre. 33 Charlemagne attirait les nations infidèles au Christianisme.

23 Dieu veut être connu et adoré de ses créatures.

24 La manière dont on élevait les enfans eu Perse ,est admirée c/e P/ato/i. 35 Télémaque était accompagné (/e Minerve.

3(à La première opération de la bstule a été faite du célèbre Mareschul sur Louis XIV.

37 Plus un prince est aimé par ses peuples , plus il est occupé par leur.

bonheur.

38 Les Romains n’ont jamais désespéré sur leurs affaires.

29 I.a's soins qui aboutissent (U/ corps sont infinis.

3 0 Un mortel bienfaisant approche à Dieu même.

3 t Dii salpêtre en fureur l’air es/ e’cArti/jfp' et «//uw/.

33 La vérité n’ est altérée que par le changement des hommes.

33 Les talens sont développés par les récoinpensesqiii les attendent.

34 il est indigne que des hommes destinés a une rie noble et sé'

s’amusent flc/mipn/pr des parures affectées.

35 Dieu pa rie, et le chaos est dissipé'asA voix.

35 Dans la plupart des hommes, les changernens sonZ/aZ/f '

37 Dieu se plaît de donner, mais il veut qu'on le prie.

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