Qui TOUS a dit que, maigre' mon devoir
Je n’ai pas quelquefois soahaitë vous voir,
24 Nous croyons de voir la mort partout , et c’est pour cela même que
nous tachons à la perdre de vue.
2Ü Les pauvres tâchent souvent d'e'mouvoir par des images aficcie'es tU leur misère.
26 Souvent le conquérant lui-même est forcé à verser des larmes sur ses victoires.
37c Les hommes, pour excuser leurs vices, cherchent de décrier la vertu.
28 Pourquoi continuer h vivre , pour être chagrin de tout , et pour blâ-
mer tout depuis le malin jusqu’au soir?
29 Sésostris continuait de me remrder d’un œil de complaisanrr.
30 11 ne souhaitait éPêtre son collègue que pour être son disciple.
3 1 Cyrus ne souhaitait vivre que jusqu’à ceq.t’il eut surpasse ses en-
nemis en bienfaits. ,
32 Mes transports aujourd’hui s’attendaient ^éclater.
5o ÏSERCIZII SULLE REGOLE
35 César ici luî-mème consent de \o\xi entendre.
34 Je l’instruirai moi-même fife renier les Troyens.
35 La nature instruit les animaux de chercher ce qui leur est propre.
36 Relever, , relevez les superbes portiques ,
Du templeoù notre Dieuseplaît d'être adore'.
37 On craint se connaître, parce qu'on n’est pas tel qu'on devrait être.
38 L’homme de bien espère' toujours voir un pécheur s’amender.
3g II souhaitait avec passion de s’emparer da sa personne et de ses trésors.
40 II faut s’accoutumer de supporter les outrages de la foitune.
41 A peine a-l-un commencé de vivre , qu’il faut songer de mourir.
4a II vaut raieuxs’occuper rfey'ourr que rfe meÜVe.
43 A peine Henri IV fut-il paisible possesseur du trûne , qu’il s’occupa de rappelerles lettres et les sciences fugitives.
ÏREVIPEN^A DI ERRICO IV. RELIA GIORNATA D’ARQUES.
Anno iSSq.
Henri IV aof qui n'avait environ que six ou sept mille hommes fut attaqué à arques ao3 village peu éloigné de dieppe par le duc de mayenne qui en avait trente milles ce prince go3 soupçonnant que les ligueurs auraient tourné 4/^ leurs principaux effurU contre son artillerie y plaça 33 le régiment suwse de glaris, sur qui I 2 p il comptait beaucoup , et leur aolqnel gallaty,surqu i il comptait davantage i8i.ee qu’il avait prévu ayant airivé/^, il vole aj3 suivant sa coutume ou y<y le danger est le plus grand 3 v 6 et 2 u8xdoh compère xo 3 dit-il à gallaty enarrivant je viens pour mourir ii 5 ou pour acquérir de l’honireur avec vous, ce mot a le succès qu’il doit avoir ; il «fécide de la journée ; les ligueurs sont poussés de tous côtés et enQq battus. *
DESIO DEL CRAN CONDÉ DOPO LA TlIORTE DI TCRBNNA.
Anno i 6 y 5 .
Le grand condé 208 remplaça 85 lurenne. il dit en passant à chalons pour aller prendre le commandement de l’armée ao 5 et 208 j’aurais bien souhaité à m’entretenir 116 seulement deux heures avec l’ombre de m. de tureiîne, pour prendre ses lumières sur la coirnaissance qu’il avait des aliaipes de ce pays la 53.
* EROICA AMBIZIONE DI FABERT.
Mej^no di Lui^ XIII.
-Quelques officiers du régiment des gardes-françaises trouvèrent mauvais que fabert 2 c< 9 , au siège de bapanme , s’occupait f33 indiférement 55 des sapes 2 o 3 des mines de l’artillerie des machines des ponts et des autres tra- ▼aiix les plus pénibles, ils chargérenl même grateloup, son ami, de lui observer 160 qu il avilissait sa dignité de capitaine aux gardes et d’officier général.
Je suis très obligé à mes camarades du soin qu’ils prènent 48 de mon honneur , répondit fabert. je vouderais cependant leur demander si le biei>
Ï)ELL.\ GRAMMATICA. Si
i]ue m’a fait le roi serait i/^i ans raison Je diminuer l’arJeir que j’ai toujours eu f 73 pour son service, la conduite iS/f que l’on me reproche m’a‘ élevé aux grades dont je suis honoré. Te servirai toujours de même, quand même ce ne sera i^o que par reconnaissance; mais j’ose me flatter que cestravaux que l’on trouve humiliant g8 , me conduiront aux honneurs militaires les plus élevés, tout Lien considéré le conseil de ces messieurs n’est bon que pour ceux qui veullent vieillir dans le régiment des gardes. quand à mol s yéf , je leur déclare que j’ai aucune envie iSfità'y rester ; bientôt je leur en donnerai des preuves. A 1 x 5 la nuit prochaine, je ferai la descente du fossé ; et sans avoir égard à la dignité de mes grades, j’attacherai le mineur et je travaillerai moi même 21 à la galerie ,àla rhaiiihre de la rain'e , et je mettrai 182 le feu , si la garnison refuse à se rendre n6.
§ 11-’]. Oiservazioni générait sul compimeato de’ verbi.
I Les rois doivent aimer la paix pr inclination, et doivent faire la guér- rc par nécessité.
a La haine s’attache à la personne , l’envie s'attache à l’état et à la condition. '
3 Plutarque attribue à la seule fortune la grandeur de Rome , t\. il at-
tribue à la seule vertu cille d Alexandre.
4 L’appareil des éloges est donné à l’usage et la vanité»
5 Toute volupté amollit le corps et l’espriu
6 La véritable gloire parmi les hommes , consiste à être puissant et e\re
utiles.
7 Les decrets delà divine Proiidence règlent et president à tous lese-
vènernens.
8 Fermex l’oreille aux mauvais conseils et insinuations dangeretmes. q Le riche a reçu ses biens , le pauvre a refit ses maux dans cette vie.
10 Fermons l’œil aux présens , et Jermons l oreille à la brigue.
!i Üii n’a guère vu jusqu’à présent un chef-d’œuvre d’esprit , qui soit l’ouvrage de plusieursrHonière a fait l’Iliade, Virgile a fait l 'Enéide , ‘ Tile Llve a fait ses Décades, et l’Orateur Romain a fait ses oraisons, la L’ univers est un temple que Dieu remplit de sa gloire et sa presence.
1 3 Nous sommes moins offensés du mépris, que d'étre médiocrement es-
timés des gens d’esprit.
14 Le présent appartient à tous tant que nous sommes.
Aux sa vans apparlientXt^iS^é , \'s\cn\t appartient aux grands hommes.
15 (|uelcjLie orgueil rfo/î/ s’aveugle un auteur j • Il est fâcheux de se voir sans lecteur.
iG La charité s'accommode et souffre tout pour ce qu’elle aime.
I” Je crois l’aine immortelle , r/ yuer'fstZfiVii /cm/if.
18 Aux rivages des morts, avant que de descendre ,
Ovide lève aux fieux scs suppliantes mains :
Aux Sarmates grossiers il a légué sa cendre
Et sa gloire aux Romains. • ^
19 C était aupresde Sully , que Henri IV allait oublier scs peine% ;-c était
à lui à yui il confiait toutes ses douleurs.