‹ Esercizii sulle regole della grammatica francese di E. LefrancChapitre 39 sur 71 · L’homme le'ger , à mille objets épris · texte numérisé non relu

L’homme le'ger , à mille objets épris

Va dispersant entre eux scs volages esprils ,

Pendunt que ^ concentrant sa force réunie, v'

Toujours au même but s’avance un grand génie.

8 Un malade dont le mal est incurable n’est jamais éonvainen qu’il

touche à sa dernière henre : déjà tout est mort que l’esperance vive encore.

9 II est temps de respecter la vérité ; il y a deux mille im depuis que

l’on écrit , et il y a deux mille ans depuis que l’on flatte.

10 Puurvti qui'oTi sait la passion dominante de quelqu’un on est assuré de lui plaire.*

)l Un astrologue un jour se laissa choir ’

Au fond d’un puits ; on lui dit : Panvre bete,

Pendant qu'a peine à tes pieds In peux voir ,

Penses-tu lire au-dessusde ta tète? •

12 Pendant que tout change cl péril dans la nature , la nature elle-mê-

• me reste immuable et impérissable.

13 Dieu accorde le sommeil aux méchants, ajin que les bons sont Iran-*

quilles. ' -

I j 11 y a des vérités qui sont la source des plus grands désordres , par ce c/u’èlles remuent toutes les passions.

15 Les Juifs <

Tandis qu’ils n’adoraient que le Dieu de leurs pères ,

'Ont vu bénir le cours de leurs destins prospères.

16 On ne meurt guère de tristesse; combien en a-t-on vus mourir , rt 7 ?rèf

avoir éprouvé \es pertes les plus crueHes et les plus multipliées é Je le vis triste et accablé ; je restai silencieux ; enfin , prenant la parole ; Qu’avc 7 .-vous, Ini dis-je ^ puisque vous osez à [>cine regarder le ciel et votre ami ? - ■ '

i8 Frère, dit le renard adoucissant sa voix, ' . .*

Nous ne sommes plus en querelle; - , ■

Paix générale cette fois ;

Je viens le l’annoçer; descends, afin que je t’embrasse, tg On est mort avant qu'on a aperçu qu’on ]K>uvait mourir, ao Les ofliciers français sont assez sensibles à la gloire , pour ne point les gouverner par la crainte de la honte.

21 Ausf ilôt qu’un sujet s’est rendu trop puissant , *

, Encor qtéW est sans crime , il ii’cst pas innocent.

22 Quoique les villes de la Grèce faisaient autant de républiques, l’in»

lérèl commun les unissait. ‘

a3 Quoique Dieu et la nature o/it fait tous les hommes égauxen les formant d’une même boue, la vanité humaine ne peut soulTrir celte égalité.

- ’ 76 ESERCrZII SULLE REGOLE " ’

a 4 y Si l’on olp de beancoup d’ouvrages de morale , l’averlisspment-, IVpilre dedicaloire , la préface , la table , les approbations , il restira peine assez de pages pour mériter le nom de livre. . ,

, aS Dieti fait les grands hommes rof/r orner leur siècle. a6 Quand une fois on a /roui e te moyen de. prendre la mnltitüde par l’appât de la liberté, elle suit en aveugle, /^ourr// yu’elle en e/i/e/i<f seulement le nom.

27 Les momens sont trop chers pour les perdre en paroles.

28 Quoique Saint-Ixmis- se crut i-edevable à tous, il pensa qu’il était*

^ encore plus redevable aux pauvres..

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