MILITARE
Dans le temps que louis XIV 2«, «J s’occupait d’établi K 1 une discipline austère cl inviolable «dans ses troupes , il cbcTilia l’oicasloii d’tii donner lui inême 24 une ex<mple rcinarijuable 7. rarinéc, coiniiiaudée par le grand rondé, ayant campé dans un endroit où il n’y avait* qu’une maison ,leioi ordonna qu’on la gai de ii!j4 l'o't'f prince, coudé voulut en vain se défendre «le l’occuper; mais il ÿ fut forcé 2.,5 et 2 8 \e ne suis que volontaire , dit le inonaripie, et je ne souffrirai [oini ijue mon généial soit soys la toile, pendant que j’occuperai' < 3 <î une liabitalion commede. ■ '
CIÎRA DI LIIGI XIV.'A REPRIMERE CLI ABUS! XEt RECLUTARE.
Comme les recrues se frsaicnf i^<?d!fficilcment en mille seize cents quatrevingts- quinze 14, dcs.soblats répandus dans paris 2 8 enb valent les génls 3 sii.sccptlbles 148 de porter les armes, b s enfermaient «lair d«‘s maisons, et vendaient 1 1Q aux ofh« lers ces maisons s’appt liaient 35 des finirs; il y en avai trente dans la capitale, le roi instruit de ce! attentat conire la liber;é publicque ro que le magistral n’avail cas osé 184 réprimer, crainte de lui déplaire, Gl ariélerlcs eniôleurs, oruouoa qu’ils foitnl jugés dans toute la rigueur des lois , rendit la liberté .à ceux qui l’avaient pcntii ryS par fraude ou pat violence, et dit 2' 5 et 2.8 je veux des soldat.s j et non pas des cscla- VI • pour me s«‘i vir i!'-.
Vs ESERCIZII SULTÆ REGOLE «
KISPOSTA DEL SIARCHESE BI SAINT- ANDRÉ A tOIIVOTS'.
* ' yinno 1691, <//■ Lu'gi XIV . ...
liC rna^uis Je sainl-andrc sollir.ilait nn ppiu gouvernemrnti Ion- Tois , minislredc la guérie, qui avait reçu 33 qiieli|nes plaintes contre lui, le <19 refusa 2.>6 et.a .,<9 si je rerommencais 3 J à servir, je s.vis bien ce que je ferais, repai lit cet officier enrolèi'e % .6 et soj fl que feriez vous 3g bis ri 206 je réglerais tellement ma comlailc , lépliqiia .'amt-andré, que vous n’y trouverez rien # 3 <? à mliie. Louvois fut si agréablement surpris de relie cliule , a qui ii8 il ue s^atleiidait pas, qu’il accorda ce qu’on lui d uiaiidait. ■ ^
'SS - i4‘- D'IIe-congkinzioni comme; quand; si.
1 La corrupljiin des boinnies abuse de tout, de la plc'le des grands, cc/»me leurs vices. \ .
‘2 Comme nous nous affeclionnons de plus en plus aux per.wnnes à qui , nous fiiisuns du leen, nous haïssons violeiiMiicnl ceux que'noirs avons beaucoup ofTin-és,
3 Le goiît est l’arbitre et la règle des biense'anccs cl des moeurs, comme
feloguence,
4 ' Quelle félicllé pour le souverain de regarder son royaume telle qu’une
y«m/ 7 /e, e son peuple /c/s que des eq/«/;s-.
5 Nous allons sans cesse au tombeau, telles que des eaux qui se perdent
sans retour,
6 Le bien co/n/ne le mal^sobl en noire pouvoir. .
7 Ainsi que le bonheur, la vertu viennent des dieux.
8 Où serait, sans la mort, l’espoir de la vertu? . >
Mais riinmiu'ialile', cjiiand le juste succombe.
Tel qu’un astie naissant se leve sur sa tombe.
9 Le nouiTÎsson du Pindc, ainsi que le guerrier, •
A tout l’or du Pe'rou préfèrent un L.’an laurier.
10 L’esprit des ntécbanis comwe leur caractère iae f/ej>/«isenf.
1 1 Nos anne'és se poussent successivement /e/s que Avsflc,ts.
12 L’éléphant, de même que le castor-, aiment la socielé de leurs sem-
blables.
IJ Les hommes passent telles quedes Jleurse\M s’épanouissent le inaliii e! nnelc soir sont foulées aux pieds. j i 4 Les généra lious des bomincs s’écoulent tels que les flots d’un flenve rapide. - ,
I 5 lie mérite des hommes aussi bien que Icsfruits, ont leur saison.
16 ǫrt/if/ le malheur ne sera bon
^ Qu’à mettre un sot à la raison, ' .
Tojours serait-ce à jusîc cause ' , , ■-
Qu’on le dit b( n à qtiehiue ^hose. '
17., Tetle\a cire molle reçoit aivineiil toutes sortes d’empreintes et de figures, tel un jeune bouime reçoit facilement toutes les impressions qu’on veut luidomur. .. »
iTi Tes to'\ssonl]^omniespüiJV>a!enl-Hs jamais Iroparlieter le coeur de leurs peuples? ' ^
Nous appartenons tous au Seigneur, soit qut nous mourons, soit que nous vivons. )
Si vouç auriez une fois rompu la barrière de l’honneur et de la bonj ne foi, celle perte serait irreparahie.
Si la polit esse ii’fVij/t. -Ve pis toujours la bonté, elle en donnera du moins les apparences.
Oui peut compter sur le lendemain? El cependant nous vivons comme si loul.ced ne dût jamai« finir.
23 Si le rossignol est le chantre des bois , le serin sera le musicien de la chambre.
aj Quand on se porlebien, on ne comprend pas comment on pourrait faire, s/ l’on ser«// malade.
aS Si nos rois son/ mortels, la fijrlune de l’elat ,1a valeurde la nation, ne mourront pas.
26 Si l’homme serait Ciit pour la terre, plus il y occuperait de place,' plus
il serait heitreux.
27 Les querelles ne dureraient pas long-temps , si le tort ne serait ^ue
d’un côté. J
28 Ne /u«/-/7 que délibérer ?
■ La cour en conseillers foisonne:
J'isf-il besoin d’exécuter? - • . .
L’on ne rencontre plus [Vrsonne. " ■ ■ .
20 11 ( 1 ilus) soupi rait le soir, si sa main fort unéc
iV’avail/?ns par d's bienfaits signalé sa joume'e. . ' .
■io Les grands vivent comme s'ils n'iiiirnii’nt point d