DOI’O LA BATTAGLIA DI MARIGNANO
Anna 1 5 i 5 . - ... 1
François I hasarda la bataille de marignan 2<8 contre l’avis de ses générais 3 . il trancha toutes les diflicullés par ce mot , qui a devenu 49 P™" verbe 2u5 qui m’aime me suive rpa.- après la victoire, le connétable de bourbon lui dit 2,5 et 2^8 eh bicii.2o3 monseigneur dieu nous a donnés /’3 la journée; mais qu’y avons nous'gagné 3 q bis et 2^6 là où 182 , si vous l’aviez perdu i 4 i et ij 3 , votre prise et la prise < 5 r de ce grand nombre de prince I2j , seigneur et brave capitaine, aurait g 5 pour jamais enrichi celte Vermine 207 encore faut-il 2. 3 mon oncle répond françois qu’un roi tel que je suis fait r 33 paraître au monde ce qu’il doit être ; car,' dieu m’en soit 1^2 témoin , si mon armée n’avait pas eu le courage d’oser if p me suivre, je-‘les aurais plus tôt i 83 combattu tj3 tout seul que de fuir devant de tils genls 3 ; avec ferme confiance à, dieu lG8 , que, pr la terreur de mon nom , de ma présence.ct de l’équité de ma cause , je les aurais fait ey 3 agenouiller devant moi, et aurais py fait le vœu *io de jamais *83 porter la lance, si j’aurais été défait * 4 * p^r gents de pied, encore conduits par le cardinal de sion,
5 i4^- Degli aggeltivi congiuntivi edegli avverbii où , cToùy par où, i quali si costniiscono col suggiuiilivo dopô uu su- • perlalivo e gli addielüvi nu/j auc'u/ 2 , ec.
Il n’y a point H’arcident si mallif areux f/ont les lialiiles ne Mvrnt lirer quelque avantage , ni «le si heureux y/ye les îinprutlens ne peuvent lournerà leur piéjudice.
Regarder, loujouis la guerre tomme le plus prarid fléau dont Dieu peut aflligcr un empire. . ,
Il y«’est ^o/V«/ de portail om jusques aux rorni< lies Tous les'piliers ne sont enveloppés d’affithes.
Il n’v a aue les grands coeurs t/ui savent combien il y a de gloire à être bon. -, ^
5 La guerre civile est un des plus grands maux ^u’on peut commet-
tre contre la charité. ,
6 Xlélestables flateurs , présent le plus funeste Que peut faire aux rois-la colère céleste.
La vérité est la seule chose ici-bas qui est digne des soins et des recherches des hommes.
Les mauvais succès sont les seuls martres qui puissent nous reprendre utilement. , '
g II n’y a rien qui se soutient plus long-temps qu’une médiocre fortune; il n’y a rien dont on i;o«7 mieux la fin qu’une grande fortune.
10 II ^ a peu de chose.s yyr/e nous sy/i-oy/J-hien.
11 II n’y a que les personnes qui ont de la fermeté qui peuvent avoir
une véritable douceur. '
13 Le plus grand théâtre yr/il y n pour la vertu , c’est la conscience. i3 II n’y a point d’offense que Plioinnie sent‘ plus vivement que le mépris.
14 . Il n'est point de lieu où l’on fait plus aisément des fautes qu’à la cour.
iS La vertu est le plus grand Lien oit prn/ "aspirer un cœur honnête