‹ Esercizii sulle regole della grammatica francese di E. LefrancChapitre 54 sur 71 · TRATTO DI BONTA’ DI LUIGI XII · texte numérisé non relu

TRATTO DI BONTA’ DI LUIGI XII

ylnno iSoq. ^ ^ '

•L’jJvlane 208 àiant 35 été pris à la bataille d’aignadel , il gj fut conduit au camp français, ou 7<?on en agit 172 avec lui avec 124 toute l’honnéteté possible, ce général , plus aigri de 121 l’humiliation de sa défaite que touché par f 22 l’humanité de son vainqueur, ne répondit aux démonstrations les plus consolantes que par une fierté brusque et dedaigneuxeso; louis se contenta de le renvoler 35 au quartier ou on i5g gardait les prisonniers. il 2tÿ Vaut mieux le laisser 2(;3dlt-ll ; je m’emporterais et je se- , rais fâché de cela ng. nous l’avons vaincu, il faut nous vaincre nous-mêmes 21 et < 52 . - , '

96 ESERCIZII sum: REGOLE

§5 i53- - i54^ Ddl’addietlivo dimosirativo elittico ce, cui sie» giie immedialameale ^fre.-Osservaziooi sopral’uso deiraddietlivo ce. *

I Après le inèrile personnel , c'est les e'minenies Ægnite's et les grands titi-es dont les hommes tirent le plus de distinction, a C'est lès besoins, les désirs qui attirent les hommes auprèsdes grands.

3 Ce ne sont pas tant la pompe et la majesté' qui font les rois , que

la grande et suprême vertu. .

4 Ce ne seront ni la force de vos armées, ni teténdue de votre empire,

qui vous rendront cher à vos peuples; ce sera les vertus qui font les lions rois.

5 Comme le Christianisme a pris naissance' de la Crois , dest aussi les

malheurs qui le fortifient.

C C'est les peuples qui perpétuent de siècle en siècle la mémoire des bons princes.

7 Est-ce Dieu , est-ce les hommes

. Dont les œuvres vont éclater?

8 L’occasion prochaine de la pauvreté, c'est He grandes ric/srssM.

9 Ce ne sont pas le rang , les litres et la puissance qui rendent les

souverains .aimables.

10 Ce sont \'intéretei la vanité qui sont les sources secrétes des louan-

ges que nous donnons aux autres.

1 1 Ce sont toujours par des changemens survenus dans les mœurs et

les habitudes des peuples , que se préparent les révolutions qui tourmentent les empires.

12 Les astronomes , qui prétendent connaître la nature des étoiles fixes,

assurent que c'est autant de soleils.

li Sunt-ce les honneurs, sont-ce les richesses qu’on doit le plus ambitionner ?

1 4 Les nègres blancs sont des nègres dégénérés de leur race; ce ne sont ' pas une espèce d’hommes particulière et constante; c'est Ats individus singuliers qui ne font qu’une variété accidentelle.

1 5 Ce n'est pas les Troyens , c’est Hector qu’on p>oor..'uii.

16 é.’«t les oMrr«^« médiocres qu’il faut abréger.

17 C'est les ingrats f les- menteurs , les flatteurs qui ont loué le vice.

18 Ce n'est les arts ni les métiers qui peuvent dégrader l’honmie , c'est

les vices.

19 Ce sont le nombre du peuple et V abondance des ali mens qui for-

ment la vraie force et la vraie richesse des royuainnes.

20 Ce sont des contrastes que résulte l’harmonie du monde.

21 Était-ce encore ces jeux , ces festins « t ces fêles ,

Où de myrte et de rosé ils couronnaient leurs têtes?

22 Ce seront nous tous qui nous ressentirons de sa bonté.

23 Serait-ce là les mêmes hofnmes que nous avons vus ramper autrefois?

24 Ce ÿu’on muflre avec le moins de patience , c'est d’être trahi par

' ceux qui nous sont chers. ^

25 Ce qui parait le plus louable aux yeux de Dieu', c’est la vertu mal-

heureuse.

DELLV GRAMMATJCA.

26 parler des absents, ne r«/ 7 /er personne, ne dire jamais rien contre la vëriie' cest \ro\s choses extrêmement rares.

27 Dalls les ouvrages de l’art, ce saut le travail et Vttchèvemenl que

l’on considère , au lien que dans les ouvrages de la nature, ce su .1 le sublime et le prodigieux.

28 Dieu seul donne l’arcroissciiient.

Louer les belles actions de bon cœur , est en quelque sorte s’y donner part. ■ • ‘ ”

3 0 . Zm sentiinenns forts eL de nobles impressions forment et achèvent les

esprits.

3 1 Un roi doit aux' peuples tout son temps, tous ses soins, tgute son af-.

fectian.

3 a D advirsite' est l’e'prenvc la moins équivoque d’une vertu-soliile.

33 De tous nos défants, relui dont nous demeurons le plus aisément

d’acro.rd, est la paresse.

34 La charité est l’ame des vertus.

35 Cultiver les armes est le vrai moyen d’éloigner, la guerre cl de con-

server une longue paix.

3 ti Les mauvais rois forment et rnoZ/ijp/te/i/ les adulateurs.

37 La reconnaisstmce porta autrefois les hommes à se faire des dieux

,roême"f52deleurs bienfaiteurs.

38 JEtre bon est le plus grand éloge d’un prince : il est con piérant pour

lui, //es/ bon pour nous. •

39 C’est donner un trop grand avantage à ses ennemis , que mentir pour

les décrier. *

40 Ue vivre <jue pour soi-même r^est pas régner.

4 1 L'orateur se flatte en vain d’avoir le talent de persuader les hommes,

s’il n’a ac(|uis celui de les connaître.

42 Le plus doux lisage deTautorité est la clémence. ■ ; .

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