Mes fib , je pre'.'ends marcher à Rome
4q .Æc/n/i/ir son cœur du soin des malheureux , . »
' . . List imiter les dieux.
CONDOTTA SINGOLARK OEL CONTE DI PETERBOÜRODGH A BARCBLLONA
Anno 17064 regno di Luigi XIV , ^ ,
I.a capitulation de barcelone 20/f fut marqué par une singularité digne du caractère extraordinaire du comte de peterbouryugh, quicomman- ^
' ESERCIZII SULEE REGOLE '
dait le sie'ge au nom de l’arrhiduc cljarlcs. tandis qu’il i5C pârlemen|ail à une porte a»ec le gourerneur , des cris d’effroi et de descspoi| se font cntendte tout d’un coup f<S 3 dansla ville 206 et 20S vous nous trahissez , s’écrie le gouverneur , tandis que nous parlementons de bonne foi 206 et 2of non, répond peterbourough ,et si qiiclqucs uiis. à la faveur de la cessation d’armes, 'ont pénétré 35 dans votre ville, ce n’est i 53 que les allemands du prince de darmstadt. mais laissez. moi 11'p entrer avec mes anglais, je les chasse et je reviens capituler, le Ipn de vérité avec lequel il parle, persuade le gouverneur, celui cl f^’ouvre la porte, tout se passe ainsique l’avait annoncé peterbourough et il revien^chever la capitulation
55 1 5 5 .- 1 5g. DelPaddieltivo iuterrogativoçwoi; - degli addiettivi indeRuili chaque e tout} - degli addieltivi indefîniti Pua, '' l'autre, l’un et P autre , Pun ou Vaittre , ni Vhn ni l'autre, l'un Pautre : - degli addieltivi irtdefiiii.ti eljittici chacun, tel, autrui, personne, aucun, nul,ec. • deiraddieilivo indefiaito elliltico on.
1 Quoi plus srand que l’union de la puissance et de la vertu ?
2 , Quand les liotnmes veulent parler d’uft grand conquérant , Alexan-
dre est dans la bouche de c 7 imjue. ^
3 11 y »-tant de choses à dire, qu’il faut être court sot chaijue.
4 Tou/e ito/ne , subjuguant l’iinivers abattu,' '
, Ne vaut pas un liameau qu’habile la vertu.
5 Quoi plus salisjaisdut pour les^ parens que des enfans sages et la-
borieux ? • ..A
6 Je te vais, sur cela , prouver deux vérités ; '
X’une , que le travail , aux bommes nécessaire,
Fait leur félicité plutôt que leur misère;
Et Pautre qu’il iPest point de coupable en repos. rj L’nne et l’autre main ne ser/ guère également. ''
8 L’un et l’autre général raaràfesta ses vues dans le premier conseil ' qu’ils tinrent avant de commencer la compagne, g L’un et l’autre consul suit ses 'étendards. (Je Pompée):
10 L’un et l’autre avant lui s'e'lait plaint de la rime. ‘
11 Exerçant sur Pun Pautre xm mutuel empire, ■“ '
Par les mêmes liens l’un et l’autre s'attire.
12 Votre époux avec J ni termine sa carrière ;
' L’un et l’autre bientôt volent son heure dernière.
1 3 Chacun court après la richesse et la gloire; ni l’une ni l’autre ne
■ vaut la santé. '' ' '
1 4 Plutarque en comparant Thesée et Romulus, dit que ni l’iTn ni l’au-
tre ne surent conserver les façons de faire d’un roi ; car l’un dégénéra en républicain, et l’autre en tvran.
1 5 Turenne et MontécucuUi s’opposaient'/’u/i /’uu/rc la patience, la ru-
se et l’activité.
16 Heureux, si les vertus Pune à Pautre enchaînées,'
Ramèaeut tous les ans ses premières années L
17 NiDUS , plus puissant que ses voisins, les ar.eaWa Tmo après fa/./re.
18 Lés uns passent toute leur vie dans l’oisive(rf et dans la paresse; les ' autres dans le tumulte des affaires et des hccupalions liuinaines. ig Vil-on jamais en deux hommes, Conde' et .Turenne , les memes vertus avec des caractères si divers? L'un paraît agir pajr des reflexions profondes, et /’a«/re,par des soudaines illuiiiinalions.
20 Les victoires , les conquêtes s’enàcent les unes et les autres dans nos
histoires.
21 Nous nous hâtons de profiter des débris des uns et des autres.
2a Les peuples innombrables et les plus puissantes armées ne sont que comme des fourmis qui se disputent les unes et les autres un brin d’herbe sur un morceau de boue.
Etudiez la cour, et connaissez la ville ;
L'une et f autre sont toujours en modèles fertdes. •
Les grandes choses étonnent, les petites rebutent ; nous nous apprivoisons" avec les unes les autres par habitude,
T.e comble de la gloire et le plus beau de tous les arts a été île se tuer les uns et les autres,
Les malheurs sont souvent enchaînés f'iu et Pautre.
Éinilie et César , Pun et Pautre me gcjie.
28 Nous nous aidons Pun et Pautre'^ porter nos malheurs.*^ . , , '
29 On" ne peut aller loin dans l’amitié, si l’on n’est pas dispo’sé à se
pardonner les uns les auties les petits défauts. ' ^
3 0 Nous nous perdons tous les uns et les autres.^ ,
3 1 En ce monde il se ÎauX. Pun et P.autre secourir.
3 a TJn habile médecin se sert avec succès de l’espérance et de la crainte ;
Tune adoucit les maux, TflM'rr prévient les rechutes.
33 L’envie et la haine s’unissent toujours et se fortifient Pane et Pautre dans un même sujet ; et elles ne sont reconnaissables^ entre elles qu’en ce que /’u/te s’attache à la pèi'sonue , r«ii/re à 1 état et à la condition. * -
Dorilas et Daraon , ces deux fameux poètes , ‘ .
Sur leurs vers ne sont pas d’accord.
On ne peut sans bâiller lire ce que vous faites , ^
Dit ru/r. — En vous' lisant , répond Pautre , on s’endort.
L'un a raison et l'autre vPs. pas tort. ,
... La propreté , l’économie , '
Du pauvre vertueuxl’une et l’autresont amies.
. . . Il a pris goût à mes vers j . .
Douze fois l’an , sa plume eu instruit l’univers :
Il a , douze fois l’an , repense de la notre ,
Et nous nous encensons tous les mois Pun et P autre.
XJ»,e fois l’an , il me vient voir; .. • -
Je lui rends le même devoir.
Nous sommes Pun Pautj-e à plaindre ;
, Il se contraint pour me contraindre.
Tous deux ( Bifssuet.et Fénelon ) eurent un génje supérieur ; mais . Pautre avait plus de cette grandeur qui nous têrrasse ; I un plus de celté douceur qui nous pénètre et de ce charme qui nous attache.
loo ESERCIZII SULLE UEGOLE
3(). Ln Funlaine fut quLlié ainsi ijue Cunieille ; ni l'un ni l’autre n'etail cuurtisaii. . • •
A’ tleine tirer elle* soi l’un et l’autre s'uhslinerit.
4i L’un et l’autre à la iTine a-t-il osé prétendre ?
4a Oa s’est fait un art de se suincr les uns et les autres par la chicane.
43 Nuis hommes ne peuvent abattre ce* que Dieu élève; nuis hommes
ne peuvent relever ce que Dieu abat. ^
44 Tels arrêt nous renvoient absous , tandis ÿu’üs sont'infirmés par
la voix du peuple.
45 il' n’y a nuis vices cxléiieui-s et nuis défauts du corps, qui ne soient
aperçus par les en fans. ' .
46 Le meilleur moyen pour attirer tout le monde est de rebuler per-
sonne. . '
4y Ttl critique aujuurtl’bui impitoyablement les rois , tandis <ju'il gouvernerait demain moins bien qu’eux.
48 Le ^plaisir le plus délicat est de taire celui déautrul.
4q Chacun , oixupé de ses propres malheurs , oublie autrui.
50 Ce sont deux huuiines. uniques c/mcu;i dans son caractère.
51 11 faut parler de chacun st\on leurs talens.
52 II faut disposer selon l’ordre des temps les grands événcnicns de l’hi-
stoire amicime, et les ranger pour ainsi dire chacun sous leur çtcndaid.
53 Kul f>eut changer les siècles passés.
54 Conservex a chacun leur propre caractère.
55 Un caractère bien fade est celui d'en avÀr aucun.
5G Un nuviàge disparaîtrait , si son auteur voulait en croire tous les censeurs qui ôteraient cAncwri l’endroit qui lui filait le moins.
5y Personne veut être plaint de ses erreurs.
58 Aucun chemin de fleurs ne conduit à la gloire.
Les abeilles dans un lieu donné , telle i3g qu'une ruche, ou tel que le. creux d’un vieux arbre , bâtissent chacune sa cellule.
60 11 aperçut delà Homère et Ésope, qui étaient sortis, chacun de la
demeure , pour se faire des complimens.
Cl César et Pompée avaient chacun so/t. mérite, mais c'étaient des mérites diflerens.
62 La nature semble avoir partagé des talens divers pour leur donner
à chacun son emploi , sans égard à la condition dans lacjueile ils sont nés.
63 i'on ne s’est jamais peut-être avisé de s’affliger de n’avoir pas trois
yeux ; mais Pon est inconsolable de n’en avoir qu’un.
6} L'on accuse souvent la digiîhé, lorsque Pon ne devrait accuser que la personne.
65 Selon certaines gens, Pon est coupable dès que Pon est accu/é.
66 Il n’est point d’ame livrée àu vice,
jOù on JM trouve- encor des traces de justice.
Cj Lrs assassins sont indignes de jouir de l’asile des églises , et Punies en doit ari^acher. • ■
63 La fiel té prend sa source dans la médiocrité; on perdrait trop, 'si on . vous voyait de trop près.
DELLA GRAMTMATICA. lOi
69 On 4oit recevoir avec nne égale modestie les éloges et la ciiliqne que
' Von fait de nos ouvrages.
'jo Si Von oele voyait de ses yeus, Panne pourrait s’imaginer l’élrange disproportion que le plus ou le moins de pièces de monnaie met en~ tre les liommes.
<ji On nous pardonne nos fautes , quand on a la force de les avouer.
72 On offense un brave bonime alors que Pon Tabuse.
Que de bassesse pour parvenir! il faut paraître non pas tel qu’on est, mais tel qu’on nous souhaite.
Paris , où Pon vient apprendre la décence et l’urbanité , est le lieu du monde où Pon a le moins dr respect pour les restes des objets qui nous ont été chers.
- Souvent on croit être aimé et Pan ne vous aime pas. ,
7<j ... C’est d’un roi qnon lient celte masinie auguste , - .
Que jamais l'on n’est grand qii’aulant ou on est juste.
77 Demeurez pour servir aux femmes de modèle : '
Moatrez-leur qu’on peut être et jeune, et sage et belle.
epRAGGIO DI I.ÜIGI XVI.
Le roi 2c8 avait opposé son veto aux decrets fulminants lançe’s 35 par l’assemhlc'e législative contre les princes, leurs partisans étalés prêtres appelles 35 refiactaîres. résolu gz d’arracher par la force ce qu’ils ne pouvaient obtenir volontairement , les jacobins rassemblent ce qu’il y avait s3ou 144^^ factieux dans la pipulace des faubourg, tous 11 s’arment de piques 2^3 débâchés de Irid.ins. douze pièces de canon étaient • traîné g8 au milieu d’eux, ils marchent vers les tuileries en poussant des cris et hurlemens gu. un canon, monté à bras dans les appartemens , était braqué avant iz 3 la porte du roi; louis la fait ouvrir. fllM.de bougainvilie , aeloque, aubier et de marclllji' se serrent alentour 182 de lui • t le font placer sur une estrade , qui 1 empêchait d’être aussi immédiatement exposé aux insultes de l’immense populace qui défila pendant tiaS trois heures en sa présence, on lui demande avec audace une sanction, qu’il refuse avec affabilité so5 et 208 plustôt iS8 renoncer à la couronne, répondit-il d’ailleurs, que de participer d’une pareille tyrannie 16g des consciences, sa douceur et sa fierté en imposent i&j aux furieux ; et il commence 35 à les calmer, en acceptant de boire à leur santé un verre qu’on lui présente, il est empoisonné , lui dit tout bas un voisin 206 et 207 eh bien 2u6 je mourrai sans avoir sanctionné on n’a voulu qu’effrayer votre majesté, reprend un grenadier louchez mon cœur , répond le roi en lui prenant la main , et voiez 35 s’il est calme, on ne peut effrayer, quand un i 5 g fait son devoir.
GENEIUISIT.A’ DI TÜREMNA.
Un officier étaitau désespoir de ce qu’il avait perdu 177 d.ins un combat deux chevaux , que la situation de ses affaires ne lui permettait pas de reraplaier. lurenne 2.8 lui en donna deux des siens, en lui recommandant fortement d’en rien dire 184 à personne 2j5 e/ 2o<j d’autres 2o3 lui
loa ' ESERCIZII STJLLE «ECOLE
dil-il viendraient m’en demander , et je ne suis pas en étal d’emslonner à eliaque i 56 . cet homme modeste, Sous un air d’e'tonomiei voulait cacher le me'rite d’une bonne action. ' . . , r
CATINAT FATTO MARESCIALtO ni FRASCIA.
, ^nno 1692 , rfgrio di Lui(>i XIV.
Catinaf 2o3 qui commandait les troupes françaises dansle pie'montaoÿ passa l’hiver à oulx ou yÿl’on l 5 g lui envoia 35 le bâton de maréchal de fraiicé 2ü6 le gentilhomme qui le portait iig , ayant tombé .^2 malade dans le chemin <77 , en charga 35 un courrier qui eut pour sa récom- |>ensc un billet de mille écus 206 celui qui devait payer à paris 2 o 3 écrivit au nouveau maréchal que le gentilhomme piétenJait que/’est à lui à qui ii'j devait revenir cèle f 7 gratiüralioii 2o5 e/ 208 qu’on donne mille écus à chaque , répondit catinat qui n’était pas riche.
55 160.- 161. De’pronomi. • Osservazioni geoeiîili su i verbi.
1 La distance qu ’/7 est de l’honnête homme à- l’homme iiabile s’affai-
blit de jour à autre.
2 La soif décommander rn/hn/e les tyrans.
3 II est inbiimain de s'en prendre ans. gens à qui la crainte et le res-
pect îilenl la libellé de se défendre.
4 Ils SC trouvent des hommes qui usent delà grandeur avec modération.
5 A’voir les hommes si occupés dans leurs pou rsuiles. , t ous diriez qu’ils
travaillent pour des années éternelles.
6 Est-elle une gloire plus purequecelle de régner sur les rœurs?
7 On devrait aimer à lire ses ouvrages à cens qui en savent assez pour les
corriger et les estimer.
8 Quelle plus grande honte d’èlre refusé d* imposte que l’on mé-
rite , ou d’y être placé sansle mériter ?
9 Les gens sans bruit sont dangereux ;
11 n’en es! pas ainsi des autres. «
10' Ce qu’on donne aux méchants , toujours on /e regrette.
Pourtlrer d’eux ce qu’on leur prête, ’ '
Il faut que l’on en rienne aux coups. .■
\ \ ' Le bien nous le faisons ; le mal c’est la fortune.
12 La vérité n’est si difficile a connaître que parce qu’il y a encore plus
dçtrompésque de trompeurs.