‹ Esercizii sulle regole della grammatica francese di E. LefrancChapitre 70 sur 71 · CONVEBSAZIONE TRA. DON PEDRO DI TOLEDO ED ERRJCO IV · texte numérisé non relu

CONVEBSAZIONE TRA. DON PEDRO DI TOLEDO ED ERRJCO IV

Anna 1608.

Don pedro de tolede 2u8, qui se rendait dans les pays-bas , passa par pa« ris. Henri IV, sachant que les espagnols au 3 pour former plus aisément 66 des ligues contre lui répandaient le bruit qu’il est 1 Aé\o\t parla goutte elqu’il ne peut plus monlerà cheval, crut devoirdui faire connailre.^ que sa vigueur n'est pas diminuée, il le reçoit 33 dans la grande galerie de (bntainebleau, lui fait faire vingt à trente tours «75 à si grands pasqn’il le met hors d’haleine et lui dit ensuite 2 o5 et 208 vous voiez 35 et 2u8 monsieur comme je me porte bien, il ajoute que la puissance espagnole ne l’effrai.iit pas 35 et 144^ c’était la statue de nabuchodonosor , composée de divers métaux, et qui a ses pieds s 5 p d'argile.

Don pedro So 3 blessé delà hauteur de ce discours en vint 160 aux reproches et menaces et f f 7 tout cela, reprend benri , ne m’en impose pas <57. si le roi votre iiiaiti’e continuait S.7.^ ses attentats , je porterai le feu jusque dans l’i scurial, et on i 5 g me verra bientôt à niadrid 20G et 207 françois I y fut 162 bien, répond fièrement l’espagnol. — c’est pour cela , réplique le roi, que je veux 182 aller vengerson injure, celles np de la-france et les miennes, puis, baissant le ton de voix, il dit monsieur l’embassadeur, vous êtes espagnol et moi ip< 9 gascnn;,ne nous échauffons point.alors la conversation continua avec beaucoup de douceur et de politesse.

55 2o3: - 2oB. Délia virgola ; - del punlo e virgola ; - de’ due punti ; - del puntoj - del punto inlerrogalivo e deiresclaraativo ; - délia linea di divisione e de' puirti sospensivi ; - del segiio («»), degli accenti^ dell'apostrofô, del segno (..)j délia linea di congingnimentOy del ç col gambo.

1 Les hommes oubliant l’auteur de leur être et de l’univers adorèrent d’abord l’air qui les faisait vivre la nature qui les nourrissait le soleil qui les éclairait la lune qui présidait i la nuit.

DELLA GR\MMATICA i.{5

3 La ptospMté nous élève l’affliction nous abat.

3 L’inquiétude la crainte i’abattenaenl n’éloignent pas la mort.

4 Les jours les mois les années s’enfoncent et se perdent sans retour dans

l’abyme des temps.’

5 La vie n’est qu’un songe la gloire n’est qu’une apparence.

6 Des decrets de la providence ....

' Rien ne change l’ordre arrèlé»

y L’élévation a ses assujettissemens et ses inquiétudes l’obscurité ses bu» miliations et ses naépris le monde ses jouets et ses caprices la retraite ses tristesses et ses ennuis l’amitié ses ^rtes ou ses perfidies la piétéelle même ses répugnanceset ses dégoûts.

8 La peiné a ses plaisirs le péril a ses charmes. ' '

Cÿ La véritable grandeurestlibre douce familière populaire badine avec dignité. - ■

to Semblable au fier lion ^u’un maure a su dompter Qui docile à son maître à tont autre terrible A’ la main qu’il connaît soumetsatète horrible I.e surit d’un air afi'reux. le flatte en rugissant * Et parait menacer même en obéissant, ï t La faveur met l’homme au-:dessus de ses égau.e et la chute au-ikssotK . la La justice est dans le cœur l’homieur dans l’opinion. i3 De tous les sentimens le plus difficile à feindre c’est la fierté. r4 Turenne meurt tout secônfcmd la fortune chancelle la victoire sela.cse la pais s’éloigne les bonnes intentions des alliés se ralenllssejrttJe courage des troupes' est abattu par la .douleur et raoiMi'é parla vengeance tont le camp demeure immobile^

1 5 De tous les spectacles que l’industrie a donnés au monde n’en est peut-

être aucnnde plus admirablequels navigation.

1 6 I.a tendresse d’uneraère, est le cnef-d’œiivre de l’amour.

17 Kil’or, nila grêfldenr ne nous rendent heureux.

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