L’ U O M M E ET LA PUCE
Par uif Homme en courroux la Puce un jour surprise. Touchant, pour ainsi dire , à son moment fatal.
Lui demanda sa grâce , et d’une voix soumise : y» Je ne vous ai pas fait , dit-elle , un fort grand mal. •» « Ta morsure , il est vrai , me semble un foible outrage, « Dit l’Homme ; cependant n’espere aucun pardon.
J* Tu m’as fait peu de mal; mais j’en sais la raison \ yi C’est que tu ne pouvois m’en faire davantage. »
Si j’eusse été coupable et que j’eusse eu du bien ,
Est-il un mal plus grand que l’eût été le mien ?
Je dois à votre insulte une peine aussi grande } it mon honneur. . . .
COMÉDIE Héroïque,
Un Garde.
Bodcpe est là qui vous demande :
Nous n’avons, sans votre ordre, osé la faire entrer.
Ésope. . .
J’ignore quel sujet peut ici l’attirer. . . ,
Qu’elle entre.
Tirreni, à Trasïbule,
Elle a pour nous une haine mortelle.