‹ Esope a la cour, comedie heroique, en cinq actes, en versChapitre 90 sur 118 · SCENE XIV · texte numérisé non relu

SCENE XIV

D ANDIN, paraissant par un soupirai LÉANDPvE, LA COMTESSE, CHICANEAU , L’INTIMÉ, l'ETlT- JEAN.

Chicaneau.

IMIais , que vois-je? Ah! c’est lui que le Ciel nous renvoie.

Quoi ! par le soupirail ?

Petit-Jian.

• Il a le diable au corps !

ChzcaMEav, à Dandix ,

Monsieur ....

L’impertinent i Sans lui j’^tois dehors.

Chicaniau.

Monsieur. . . .

Retlrei-vous , vous êtes une bctc, Chicaneau.

Monsieur , voulez-vous bien....

Vousme tompezla tête.

Chicaneau.

Monsieur , j’ai commandé....

Taisez-vous • vous dIt*on, Chicaneau.

Que l’on portât chez vous....

Qu’on le mené en prison* Chicaneau.

Certain quartaut de vin.

Eh ! je n’en ai que fairc^ Chicaneau.

C’c$t de três-bon muscat.

Heditcs votre affaire.

Léandri, à l’intimé.

Il faut les entourer ici de rous côtés.

La Comtesse, à Dandin,

IMonsieur, il va vous dire autant de faussetés.

Chicakrau, à Dandin.

Monsieur, je vous dis vrai.

Dandin.

Mon Dieu , laîss«-Ia dire* La Comtesse, d Dandin,

Monsieur , écoutcz rnoi .

Dandin.

Souffrez que je respire.

Chicaneau.

Monsieur....

( La Comtesse et Chicaneau prennent Dandin , chacun par vn côté , et le tirent à eux.)

Dandin, à la Comtesse et à Chicaneau,

Vous m’étranglez !

Tournez les yeux vers moi, Dandin, à Chicaneau.

Elle m’étrangle.... Aye ! aie !

Chicaneau, à Dandin,

Vous m’entraînez, ma fol!

Prenez garde, je tombe.

( Dandin , en rentrant dans la cave , entratnt Chicaneau

avec lui. )

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ft LES PLAIDEURS,

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