SCENE XIX
PITIT - JEAN , DANDIN , Li ANDRE , L’INTIMÉ.
' PlTIT-J£AK.
A»RÊtE ! arrête! attrape!
LiANDRB, iar , â l'Intim/.
Ah ! c’ est mon prisonnier, sans doute qui s’échappe!
L’ I N T I M É , bas.
Non , non , ne craignez rien.
Petit-Jean, i Daniin.
Tout est petdu... Citron...
Votre chien.... vient là-bas de manger un chapon: Rien n’est sûr devant lui j ce qu’il trouve il l’emporte.
Bon ! 'voilà pour mon pcrc une cause. . . . Main forte î { yi Petit-Jean et à l’Jntîm/. )
Qu’on se mette après lui. Courez tous.
Point de bruit,
Toutdoüx. Un amené sans scandale suffît.
Ça, mon pere, il faut faire un exemple authentique. Jugez sévèrement ce voleur domestique.
Mais je veux faire au moins la chose avec éclat.
Il faut de part et d'autre, avoir ua avocatj Nous n’en avons pas un.,
COMÉDIE. j7
Eh ! bien , il en faut faire.
Voilà votre portier et votre secrétaire -,
Vous en ferez, je crois , d’excellens avocats.
Ils sont fort ignotans.
Kon pas , Monsieur, non pas.
J’endormirai , Monsieur , tout aussi bien qu'un autre.
Petit-Jea N, à Ldandre.
Four moi je ne sais rien s n’attendez rien du nôtre»
C’est ta première cause, et l’on te la fera.
Fetit-Jean.
Mais je ne sais pas lire.
Eh ! l’on te soufiera.
( A Petit jean et à î'Intitn/. ) Allons nous préparer . ... Ça , Messieurs , point d’intrigue.
Fermons l’ccil aux presens , et l’oreille à la brigue,,.. Vous , Maître Petit Jean , serez le Demandeur..,,
Vous , Maître l’intimé , soyez le Défendeur,
Fin du second Acte^