Voy. Comptes rendus, an. 1880, t. XC, p
2. Voy. Giornale di scienze naturali e economiche diPalermo, an. 1879, l. XIII.
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nombre, que partout ailleurs; fait qui semble résultet e rénorme accumulation des monuments préhistoriques constatées en Algérie, ainsi que je vous l'ai signalé plusieurs fois1,
IV. Un autre trait saillant dans la physionomie géologique do l'Algérie, c'est la disproportion entre les phénomènes produits parles agents éruptifs ou volcaniques et la présence de ces agents au-dessus de la surface du sol*.
Or, dans ceux des pays de l'Europe et d'Asie (notamment dans la péninsule anatolique) caractérisés par les perturbations qu'y présentent les conditions stratigraphiques des dépôts sédimentaires, les roches censées être la cause de ces perturbations, se dressent partout comme autant de monuments de l'activité plus ou moins ancienne des puissances souterraines; en Algérie, au contraire, de telles roches sont comparativement rares ou du moins leur présence n'est nullement en rapport avec les prodigieux bouleversements subis par les dépôts sédimentaires, bouleversements plus violents et opérés sur une plus grande échelle que dans tout autre pays peut-être, ce que j'ai eu occasion de vous signaler sur plusieurs points des contrées que j'ai parcourues1.
On y aperçoit partout les effets, mais rarement les causes ostensibles, et ces commotions aussi formidables que mystérieuses ont dû avoir sévi pendant toutes les époques géologiques, mais surtout après l'époque tertiaire; aussi c'est l'âge assigné par M. Pomel* aux roches éruptives étudiées par lui