‹ Espagne poetiqueChapitre 31 sur 112 · LES REGRETS · texte numérisé non relu

LES REGRETS

Pour qui perd son doux partage , Par un esprit trop borné ,

Mieux vaudrait n’être pas né.

Je le perdis au bocage ,

Quand Lise , aux pâles couleurs , Rougissait, de fraîches fleurs Cachant son joli visage.

Amoureux fut son langage,

Le mien timide et gêné :

Mieux vaudrait n’être pas né.

Je le perdis au bocage ,

Quand Lise, aux pâles couleurs.

Parlant de tendres douleurs .

De ses sens perdit l’usage.

Elle tomba sous l’ombraee ,

Et je n’ai pas deviné :

Mieux vaudrait n’être pas né.

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