LES REGRETS
Pour qui perd son doux partage , Par un esprit trop borné ,
Mieux vaudrait n’être pas né.
Je le perdis au bocage ,
Quand Lise , aux pâles couleurs , Rougissait, de fraîches fleurs Cachant son joli visage.
Amoureux fut son langage,
Le mien timide et gêné :
Mieux vaudrait n’être pas né.
Je le perdis au bocage ,
Quand Lise, aux pâles couleurs.
Parlant de tendres douleurs .
De ses sens perdit l’usage.
Elle tomba sous l’ombraee ,
Et je n’ai pas deviné :
Mieux vaudrait n’être pas né.
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